Idem
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FRANÇOIS GICQUEL, issu du premier mariage de François Gicquel avec Barbe de Conan, fut reconnu noble par arrêt du parlement de Bretagne le 29 mai 1571. Sa femme Louise d'HALLENAUD lui laissa :
FRANÇOIS GICQUEL, troisième du nom, sieur de Prério, paroisse de Plouflagran, qui épousa FRANÇOISE LEMOINE, et fut l'auteur des deux suivants :
— 1° Olivier Gicquel, écuyer, seigneur de Prério et de Guéray, fut inscrit, de même que son frère Jean, sur le catalogue des véritables gentilshommes après jugement du 13 novembre 1670, rendu par la chambre des comptes de Bretagne1. Ses armes sont ainsi enregistrées dans Y Armoriai général de France : D'argent à la
1. Archives domestiques de M. Albert-Auguste Gicquel des Touches, vice-amiral et préfet maritime à Lorient. Vieux mémoire manuscrit in-folio. — Réformation delà noblesse faite pour les années 1 667, 1668, 1669, 1670, 1671 . Vol . II, gr. in-folio, catalogué H. 1875 A, manuscrit sans pagination, bibliothèque Mazarine. — Armoriai de Bretagne, par A.-P, Guérin de la Grasserie, t. I, p. 204.
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fasce de gueules, accompagnée de trois quinte feuilles de même, 2 et 1. Il s'était marié en 1655, à Marie Visdelou * ;
— 2° Jean Gicquel, sieur du Fresche et des Chartreux, que voici :
JEAN GICQUEL, seigneur du Fresche et des Chartreux, était employé au rôle de la juridiction royale de Saint-Brieuc, le 13 novembre 1670, lorsqu'il fut reconnu et déclaré noble d'extraction2. Son blason, d'après le chevalier de Beauregard, était identique à celui de son frère Olivier. Celui-ci étant mort prématurément, Jean se trouva investi de tous les fiefs de sa branche, qui paraît s'être éteinte dans sa personne, car après ledit Jean on ne trouve plus trace de sa descendance 3.