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Ut supra

RAMEMÎ

DES

SEIGNEURS DE RUCAZRE

ET DE KERGUIZiEN

Les Gicquel, seigneurs deRucazre et de Kerguizien, paroisse de Plouisy, au diocèse de Tréguier, existaient au xive siècle. Nos recherches à ce sujet ont été presque infructueuses et nous ne pouvons "guère signaler que quelques rares personnages issus de ce rameau dont le point d'attache n'a pu être retrouvé.

HENRI GICQUEL, fondé de pouvoirs de l'évêque de Tréguier, perçut, en 1374, diverses sommes pour le compte du prélat \

1. « Nos Joharmes, episcopus Trecorensis, facimus et constituimus dilectum « nostrum Henricum Gicqlellum procuratorem nostrum ad recipiendum, etc..

1374 « Noverint universi quod ego Henricus Gigquelli, clericus, habui et recepi « a religioso viro, procuratore sancte Trinitatis, III" duodecim francos auri, anno « Domini millesimo trecentesimo septuagesimo quarto. » (Archives de M. Albert- Auguste Gicquel des Touches, vice-amiral et préfet maritime à Lorient. Langue de parchemin avec sceau représentant : « un chevron d'argent accompagné de trois roses.)

108 GICQUEL.

MAURICE GICQUEL, seigneur de Kerguizien, est cité plusieurs fois dans la réformation de 1427 parmi les nobles de Plouisy * .

A la même branche appartenaient :

HERVÉ GICQUEL, inscrit au nombre de ceux qui possédaient, en 1427, des fiefs dans la paroisse de Ploumagoer, en Tréguier 2.

ROLLAND ET JEAN GICQUEL tenaient, le 27 octobre 1427, de terres relevant de la châtellenie deLannion, au diocèse de Tréguier 3.

La qualité de « sieur » de Kerguizien fut donnée à la fin du xvme siècle, à Louis Gicquel des Touches, fils de Pierre-Gilles Gicquel, sieur des Touches, et de Louise Thomasse le Blanc. Il est, en effet, appelé « sieur de Kerguizien » au baptême de son frère Frédéric-Marie Gicquel, dont il fut le parrain.

Guy Leborgne, dans son Armoriai breton, p. 94, a consacré quelques lignes aux sieurs de Kerguizien :

« Gicquel, alias à Rucazre et à Kerguizien en « Plouisy, évesché de Tréguier et autres, D'azur au « chevron d'argent chargé de cinq coquilles de sable , accom- « pagné de trois roses d'argent 2 et 1, l'an lo84, un sei- « gneur de cette première maison estoit secrétaire de « l'une de nos duchesses. »

\. Réformation des évéchès de Bretagne, fonds français, n° 22,321 , vol. I, p. 41, bibliothèque de Richelieu, cabinet des titres.

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