‹ Maison de GicquelChapitre 73 sur 73 · OFFICIERS GÉNÉRAUX DES ARMÉES DE TERRE · texte numérisé non relu

OFFICIERS GÉNÉRAUX DES ARMÉES DE TERRE

Les noms des officiers sont accompagnés des titres, soit héréditaires, soit de courtoisie et viagers portés sur leurs brevets.

Maréchaux de camp.

1781. Gicquel du Nédo.

(Nobiliaire et armoriai de Bretagne, par Potier de Courcy, 2e édition, t. 111, p. 174.)

Maréchaux de camp.

(Promotion du 5 décembre 1781.)

M. le marquis Dunedo, garde française.

M. le baron de Montejean »

(État militaire de France pour l'année 1784, par M. de Roussel, p. 100.)

Maréchaux de camp.

(Promotion du 5 décembre 1781 .)

M. le marquis Dunedo.

(Almanach royal, année 1790, p. 163.)

Maréchaux de camp.

(Promotion du 5 décembre 1781.)

M . le marquis Dunedo .

(Almanach royal, année 1784, p. 162.)

Maréchaux de camp.

(Promotion du 5 décembre 1781.)

M. le marquis Dunedo.

(Almanach royal, année 1785, p. 162.)

Maréchaux de camp, (Promotion du 5 décembre 1781.)

M . le marquis Dunedo .

(Almanach royal, année 1786, p. 163.)

Maréchaux de camp.

(Promotion du 5 décembre 1781.)

M. le marquis Dunedo.

(Almanach royal, année 1787, p. 163.)

Maréchaux de camp.

(Promotion du 5 décembre 1781).

M. le marquis Dunedo.

(Almanach royal, année 1788, p. 163.)

Maréchaux de camp.

(Promotion du 5 décembre 1781.) M. le marquis Dunedo.

(Almanach royal, année 1789, p. 164.)

Claude-François Gicquel est qualifié « comte du Nédo », dans l'état des liquidations relatives aux émigrés en 1826.

Propriétaire dépossède.

Gicquel, comte du Nédo (Claude- François) , émigré.

Ayant droit.

Dubouexie de Guichen (Maxime-Pierre-Luc), ayant seul droit à l'indemnité par le décès de sa mère et de madame de Guerry, sa tante.

Montant brut de l'indemnité. . . 159,109 fr. 15

Rente. . . 4,673 »

(États détaillés des liquidations faites au profit des émigrés, 2e compte, partie, 1826, Côtes-du-Nord, p. 6-7.)

Document XX, page 60.

État des services de Claude-François Gicquel, marquis du Nédo, délivré par le ministère de la guerre.

Avant et après 1781.

Nom et signalement du militaire : marquis du Nédo (Claude- François Gicquel), fils de François et d'Elisabeth Maclodie Le Meilleur, né le 1er novembre 1721, à Vannes (Bretagne).

Détail des services.

Gentilhomme à drapeau au régiment des gardes françaises, 12 juin 1741.

2e enseigne, le 17 juillet 1743.

1er enseigne, le 6 mars 1744.

Sous-lieutenant, le 19 février 1745.

Lieutenant, le 2 mars 1755.

Rang de colonel, le 22 mai 1763.

Capitaine, le 10 septembre 1769.

Rrigadier, le 1er mars 1780.

Maréchal de camp, 5 décembre 1781.

A obtenu une pension de 7,000 francs, le 15 décembre 1782.

Campagnes.

De 1742 à 1748;

En Allemagne, 1760 et 1761.

Blessures.

A été blessé à la bouche et a reçu une contusion à la jambe à la bataille d'Ettingen.

(Copie en due forme, délivrée le 9 avril 4877, par le directeur général des archives du ministère de la guerre.)

Document XXI, page 61.

Mention de Claude- François Gicquel et de son frire ?ierr évincent- Gabriel sur la liste des émigrés.

2 juillet 1793.

Dunedo cadet (surnom) Gicquel, département du Morbihan, municipalité de Vannes; district: Vannes, Hennebon, Auray, municipalité de Vannes, Baden, Plaudren, Monternam, Plounines, Arrey, Adeven, Landevant, Plancret, Landant; émigré du 2 juillet 1793.

Dunedo aîné (surnom) Gicquel, municipalité de Vannes, département du Morbihan, district d'Auray, municipalité, Grach, Loconal, Plongoumelen, Baden, Arzal et Rosternen,. Ce dernier lieu est du département des Côtes-du-Nord ; émigré du 2 juillet 17931.

{Liste des émigrés, édition in-fol., t. H, p. 6i-65 )

1. Claude-François et Pierre- Vincent-Gabriel Gicquel vinrent en Allemagne rejoindre l'armée des princes. Nous regrettons de n'avoir pu nous procurer la date de leur mort. Il nous a été dit que l'un d'eux mourut à l'étranger. Nous ne saurions toutefois le garantir; Quoi qu'il en soit, aucun des deux frères n'existait, en 1826, à l'époque de la distribution du milliard d'indemnité.

Document XXII, page 61.

Protestation de l'ordre de la noblesse de Bretagne. Année 1789.

Nous, soussignés, gentilhommes bretons, composant l'ordre de la noblesse, convoqués, suivant les formes anciennes, pour assister aux États dudit pays et duché de Bretagne, aux termes des contrats passés entre le roi et lesdits États :

Protestons contre les résultats du conseil du 27 décembre 1788 et l'arrêt du conseil du 3 janvier 1789, pour la conservation de nos droits particuliers et pour les intérêts de la noblesse du royaume, dont les nôtres ne peuvent être séparés.

Claude-François Gicquel Dunedo.

Pierre- Vincent-Gabriel Gicquel Dunedo.

(Catalogue des gentilshommes de Bretagne, par MM. Louis de La Roque et Edouard de Barthélémy, p. 37.)

Document XXIII, page 87.

Amaury Gicquel, seigneur de La Holiere, était attaché, en 1415, à la maison d'Arthur, duc de Bretagne, et contresigna en cette qualité l'acte ci-dessous se rapportant au siège de Parthenay.

Année 1/i15.

« Nous Artur fils du duc de Bretaigne, comte de Richemont, connoissons et certifiions par ces présentes à tous; que de nostre

ordonnance et exprès commandement Jehan de Chasteaugiron, nostre secrétaire et trésorier, a baillé et paie à nostre acquit pour le payement de la Soudaierie de dcccxiii hommes d'armes pour domi-mois, estants avec nos capitaines de Bretaigne à nostre siège de Partenay; scavoir est à Pierre de la ïousche cxvm hommes d'armes, à Estienne de Verrières xlx, à Thomas Treffily lxxxvi, à Jehan Guymar civ, à Pierre Hengier xxvn, à Olivier Morven xxxi, à Pierre Boschier en, à Rolland Hingant civ, à Pierre Perceval xlv, et à messire Guillaume de la Forest, nostre mareschal. en, qui montent pour le payement de my-mois, comme dit est, la somme de vi mille xcvn livres x. s. tourn. de laquelle somme nous nous tenons pour contens et en quittons nostre dit secrétaire. En temoing de ce avons mis et apposé à ces présentes nostre scel et sein manuelle x d'octobre mccccxv. Artur. Plus bas, Par Monseigneur le Comte, de son commandement, presens messire Guillaume ae la * orest, maistre Amaury Gicquel, frère Eustace Cuilli, Jamet, de la chambre des comptes de Nantes.

(Histoire de Bretagne, par Dom Lobineau, t. II, p. 903.)

Document XXIV, page 99.

Extrait relatif aux branches du Coudray et de Lourme.

Année 1513.

Plumeleuc.

1513. Julien Gicquel, seigneur de Lourme, a led. lieu de Lourme, que iist faire Raoul du Leux et Béatrix Gicquel, sa feme,

qui estoint du sort des contributifs, et y a joint plusieurs rotures et veut les affranchir.

Noble damoiselle Guillemete Chef Demaill, mère dudit Julien Gicquel, tient quelques acquisitions roturières et les veut exempter.

Plumeleuc.

1513. Collas Gicquel, fils de feu Bertrand Gicquel, seigneur du Coudroy, a, dans lad. paroisse, ledit lieu, par succession de feu Guillaume Gicquel, ieul dud. Collas, qui aporta un feu de rabat et fut dit qu'il n'y auroit que le fils aisné exempt et noble; outre, le feu Bertrand Gicquel acquit plusieurs rotures qu'on veut exempter, et demeura dud. feu Guillaume Gicquel : Bertrand, Jacques et Jacqune Gicquel, quelle Jaccmine tient de son pèr?, environ vingt journaux de terre francs, parce quelle est feme de noble home Raoullet Bertrand seigneur de la Rollays.

(Evesché de Saint-Malo, ancienne réformation... Manuscrit ayant appartenu à M. Charles Cunat... Publiés par M. Henri Des Salles, p. 273-274).

Page 1