CHÈVREFEUILLES
Arbuste qu’on a divisé en deux sections, dont l’une comprend les espèces grimpantes, l’autre les espèces buissonneuses. Les espèces les plus jolies et les plus rustiques sont toutes de pleine terre. Multiplication de marcottes et de drageons, à mi-ombre.
A. — Chèvrefeuilles à tiges grimpantes.
Chèvrefeuille des jardins. — En mai et juin, fleurs en tête, plus ou moins rouges en dehors, à odeur délicieuse et prononcée. On peut, par la taille, lui former une tête sur une seule tige.
Chèvrefeuille de Minorque. — Tige moins élancée et plus grêle que celle du précédent. Fleurs d’un violet rouge en dehors, odorantes.
Chèvrefeuille de Virginie ( fg . 95). — Fleufs allongées, d’un rouge vif en dehors, jaunes en dedans, inodores, mais très-belles.
Chèvrefeuille du Japon. — Fleurs nombreuses,, d’abord blanches, passant au jaune, à odeur de fleur d’oranger. Fleurit en été et à l’automne.
Chèvrefeuille variable. — Fleurs lavées de pourpre en dehors, d’un blanc jaunâtre en dedans, à odeur agréable.
Toutes ces espèces résistent à un froid de — 12 à 15 degrés; elles aiment une exposition chaude et forment de belles palissades ou guirlande's.
B. — Chèvrefeuilles sarmenteux.
Chèvrefeuille de Tartarie. — Élégant buisson, à Heurs rouges et blanches très-abondantes ; la taille lui fait prendre toutes les formes; on le tond sans difficulté, comme la haie d’aubépine.
Pour les autres espèces de cette section , voir Chamécerisier.