‹ Maison rustique du XIXe siècle (volume 3)Chapitre 56 sur 304 · III. Chaulages de In Sarlhe · texte numérisé non relu

III. Chaulages de In Sarlhe

De tous les procédés, ceux de la Sarlhe semblent à préférer; ils sont à la fois économiques, productifs et garantissent le sol de tout épuisement, lis ont lieu tous les trois ans, à chaque reprise d'assolement, à la (juanlilé moyenne de 10 hectolitres par hectare, en coni|)ost fait à l'avance avec 7 à 8 volumes de terreau ou de bonne terre contre un de chaux. On eniploie le compost sur le sol pour la semaille d'automne, en rangs altcrnatiis avec le fumier. Ce procédé, dont le succès s'accroît de jour en jour, se répand sur les bords de la Loire et semblerait devoir être adopté partout où le sol s'ég.nitte facilement.

Nous croyons devoir insister sur la convenance et les avantages éuiinens de l'emploi

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simultané de la chaux et des engrais. Ici on fait mieux encore, en employant sinuiltanénient le compost de chaux lerreaulé et le fumier; aussi, depuis un demi-siècle que les Manceaux ont couimeiicé leur chaulage, la fécor.dité du sol u"a pas cessé de s'accroître. Les pays dont nous avons parlé sont ceux de France où le chaulage est !e plus élendu; cependant plus de la moitié des déparlemens en a, je pense, comniencé l'usage, et dans un quart il est lout-à-fait établi. Sans doute les premiers essais ne réussissent |)as partout; il faut une réunion de comiitions rares pour (jue des essais, même couronnés de succès, soient imités par les masses; cepeiulaut les succès se mulli|)lient et deviennent des centres d'impulsion ijui propagerun*^ l'amélioration.

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