‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 3)Chapitre 206 sur 357 · NET · texte numérisé non relu

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coupe et élévation = in (fig. 449). Aux angles d’un châssis carré, Fig. 449.

(1) Memoire sur l'art de perfectionner les constructions rurales, couronné en 1805 par la Société

d'agriculture du département de la Seine.

cHap. 12°,

semblable à ceux que nous avons précédemment indiqués, s'élèvent 4 poteaux maintepus du haut par un châssis à peu près semblable, et au centre duquel est suspendu un toit à peu près de même genre que celui dont nous venons de parler, lequel inonte et descend à volonté au moyen d’une corde qui

asse dans une poulie et va se rattacher par e bas à un pelit treuil fixé à l’un des poteaux. Des Chevilles servent également à fixer le toit à la hauteur voulue.

M. pe PERTUIS, en mentionnant et en recommandant ces sortes de gerbiers, avait proposé de les améliorer en leur donnant la forme circulaire. Mais il ne nous semble pas que cette forme, toujours plus coûteuse, ait ici les avantages qu'il a cru y trouver, ni qu’elle soit indispensable, soit pour les châssis et combles des gerbiers mêmes, ni pour les meules de foins. Elle est indiquée tout paturellement, il est vrai, pour les gerbes de blés et autres graminées, par la forme des gerbes mêmes, et elle permet de placer les grains à l’intérieur, de serrer parfaitement les gerbes l’une contre l'autre, etc.; mais rien n'empêche de les établir ainsi sur un châssis où un comble carrés. Si nous ne nous trompons, en orientant ce comble de facon à ce que ses angles se trouvent tournés vers les expositions d’où les pluies fouettent le plus ordinairement, les gerbes s'en trouveraient plus complètement garanties.

Enfin, M. ne Morez-Vinpé, dans un Mémoire qu’il avait communiqué à l’Institut en 1811, avait proposé le gerbier à toit mobile (8. 450). Au centre d’un chässis exhaussé

Fig. 450.

est placé un poinçon en 2 parties ; celle inférieure en bois brut, celle supérieure ronde et terminée en forme de vis de pressoir, et consolidée par de bonnes contrefiches.Par le haut du poinçon est un petit toit fixe, destiné à préserver la vis de l’infiltration des eaux de

luie. Au-dessous est un toit léger et mo-

ile au moyen d’un double écrou, qui est mis en mouvement par une tige verticale,

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