‹ Maison rustique du XIXe siècle ... Rédigé et professé par une réunion d'agronomes et de praticiens appartenant aux sociétés agricoles de France sous la direction du Dr. Alexandre Bixio (volume 4)Chapitre 177 sur 595 · CHAPITRE PREMIER. -— DE LA RICHESSE AGRICOLE ET DE SES SOURCES · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER. -— DE LA RICHESSE AGRICOLE ET DE SES SOURCES

Le mot richesse, dans sa signification la plus étendue, désigne les biens que nous possédons, et qui peuvent servir à la satisfaction de nos besoins el même de nos goñis; mais la science économique ne s'occupe que des biens qui sont susceptibles d'une possession réelle où qui ont une valeur reconnue. Sans entrer plus avant dans des détails qui pourraient paraître abstraits à ceux qui ne sont pas familiarisés avec le vocabulaire de cette science, nous nous conlenterons de remarquer que la nation chez qui les produits destinés à satisfaire les besoins sont le plus abondans par rapport à la population, et où les produits se distribuent le mieux en proportion de la part que chacun a prise à la production, est la plus riche, puisque c’est elle où les habitans sont le mieux partagés et jouissent de plus d’aisance.

AGRICTLTURE,

La quantité plus ou moins grande d'argent ou de r20nnate qui circule dans une nation pe peut servir à mesurer sa richesse. La monnaie n’est pas une richesse en elle-mêine, puisqu'elle ne peut servir directement à la satisfaction d'aucun de nos besoins; son utilité seule, comme agent ou moyen d'échange, lui donne de la valeur. La monnaie, en effet, n’a d'autre mission à remplir dans le phénomène de la production que de servir d’instrument aux échanges, ou, en d’autres termes, de les faciliter. On échange d’abord le produit qu'on a créé contre de la monnaie, puis ensuite la monnaie contre le produit qu'on veut consommer.

L'activité dans la circulation des monnaies équivaut à une plus grande quantité ; de même que des voitures constamunent employées équivalent à un plus grand nombre

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