‹ Maitre Guérin; comédie en cinq actes, en proseChapitre 104 sur 106 · ACTE CINQUIKME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIKME

GUÉRIN

Mais, colonel, il me semble que vous le prenez de bien haut.

LOUIS

C'est que vous n'êtes pas habitué à me voir debout. —

Viens, maman. (Il emmène sa mère, et se retournant sur la porte.) IllVO-

quez les lois, si vous l'osez, (ns sortent.)

DESRONCERETS, avec une tristesse sévère. Adieu, monsieur Guérin. ( Desrojicerets sort avec sa Qlle.)

SGÈ^E M.

GUÉRIN, r,eu\.

Je la connais: elle n'ira pas jusqu'au bas de l'escalier... el son lî!s ne la laissera pas remonter seule. — La quincaillerie de ce gas-là m'a pourtant fait quelque chose... Ce que c'est que de nous! (Avec réflexion.; J'aurai son portrait en pied dans

mon étude, pour le client. (On entend le roulement d'une voiture.)

Comment? Partis?... (n va à la fenêtre.) Partis!... C'est à son fils maintenant qu'elle obéit; elle ne reviendra pas. (n regarde autour de lui avec une sorte d'.ingoisse.) Échinez-vous donc à édifier une

fortune! [On frappe trois légers coups à la porte de droite.) Qui CSt ià?

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