‹ Maitre Guérin; comédie en cinq actes, en proseChapitre 8 sur 106 · A R T II L R · texte numérisé non relu

A R T II L R

Parbleu' j'ai beaucoup soupe avec les fils des preux, du temps que j'étais lliéritier de mon oncle! ils m'avaient surnommé Vidame de Chàtellerault. (a mi-môme, tandis que Cécile va au

pet:t bureau à gauche.) Ces belles nuits nc sont plus. Oh ! les bon= vivants, les jolies vivantes!... U cédie.; Mademoiselle Francinc est-elle passable?

CÉCILE

Que vous importe? vous ne considérez pas le mariage comme

une liaison, je suppose?

'lO AIATTRK GUKRIN.

A UT II un.

Dieu m'en garde! Pourtant, il faut bien le diio, il y a quelques formalités analogues, et je ne serai» pas fâché...

Francine est charmante. Sur ce, allez répai'er le désordre du vovai'e et vous mctlrc sous les armes.

Oui, ma tante; et que puissent mes faibles attraits trouver grâce devant mon juge! [n sort.)

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