‹ Maitre Guérin; comédie en cinq actes, en proseChapitre 96 sur 106 · ACTE CINOUlfiWE · texte numérisé non relu

ACTE CINOUlfiWE

ARTHUR

Comment!... après?.,.

CKCILE.

Après voire belle conduite, n'est-ce pas?

Je ne dis pas cela...

CÉCILE

Mais je le dis, moi. Écoutez : je vous ai tant d'obligations, tant d'obligations, que...

ARTHUR

Que j'aurais trop barres sur vous, n'est-ce pas ?

CÉCILE

Peut-être. Il faut de l'égalité entre époux... Voyons, ne prenez pas cet air penaud; vous n'êtes pas amoureux de moi, je suppose ?

ARTHUR, à demi-roii.

C'est que précisément je !e suis.

C É CI L Iv , de même.

Vraiment, mon pauvre Arihur?

ARTHUR

Amoureux fou. Je l'avais bien dit.

CÉCILE

J'en suis désolée; m.iis tout ce que je puis faire pour vous, c'est de rester veuve.

ARTHUR, h part.

C'est quelque chose.

CECILE, à madame Guérin.

Adieu, madame ; je n'ose pas espérer que vous me regret-

,tiez un peu. (Montrant Guérin assis à droite et battant du tambour sur la

table avec ses doigts.) Consolcz cc courtisan du malheup de n'avoir plus rien à courtiser chez moi. — Votre bras, Arihur?

ARTHUR, à part.

A défaut de pain, on se rabat sur la lirioclie. iis sortant.)

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