II. Un livre sur la vie politique de Chateaubriand
— La thèse de l'auteur : en quoi elle est juste, et en quoi elle est excessive : Chateaubriand poète et homme d'action tout ensemble. — Méthode trop conjecturale et aventureuse employée pour l'établir; — exemples : jugements suspects portés sur la conversion de Chateaubriand, sur son caractère, et sur son rôle politique sous le Consulat, l'Empire et la première Restauration.
— Solides et intéressantes parties de cette enquête. . . 69
III. Le « Chateaubriand » de M. Jules Lemaître. — Manque d'affinités électives entre M. Jules Lemaître et Chateaubriand : livre un peu inégal, partial, ironique et indécis qui en est résulté : exemples et preuves. — Le jugement de M. Lemaître sur Chateaubriand romanesque et amoureux : René et Lucile. — L'ennui chaleaubrianesque : qu'on se trompe en voulant n'y voir qu'une simple phrase. — L'orgueil de Chateaubriand n'est pas du tout la vanité du bourgeois gentilhomme : Chateaubriand et Victor Hugo. — Le jugement de M. Lemaître sur l'œuvre de Chateaubriand : ses insuf-
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sances et ses lacunes, mais ingéniosité ol pénétration de quel(iues-unes des vues du critique sur Atnla et sur René en particulier. — Conclusion 81