M"« POTARD, AUGUSTE, POTARD, SOPHIE, GLIQUOT
ENSEMBLE
CLIQUOT
Air :
Ah! c'est affreux! c'est odieux! c'est un scandale!
Et je frémis devant un tel danger :
Que vot' courroux plus doucement ici s'exhale! Aus'cours ! aus'cours ! j' crois qu'on veutm'égorger !
AUGUSTE et SOPHIE.
Ah ! c'est affreux ! oui, c'est affreux ! c'est un scandale !
Oser venir ainsi nous outrager !
Oui, sur-le-champ, de cet affront que rien n'égale L'honneur nous fait un' loi de nous venger. POTARU et MADEMOISELLE POTARD.
Quel bruit affreux ! c'est odieux ! c'est un scandale !
Assurément c'est ])our nous outrager...
De la maison de pareill's gens hless'nt la morale :
Plus de relard, il faut déménager, POTARD, à Auguste.
Du calme , jeune homme, du calme.
CLIQUOT
C'est une horreur! c'est un f;uet-apens!
mais patience! on m'a jette une chaufferette sur la tête... je vais dresser mon procès-verbal, et nous verrons...
POTARD
Là! quand je vous le disais, ma sœur, que votre maladresse nous causerait des désagréments
CîîHlfB
AUGUSTE et SOPHIE.
Ah!
CLIQUOT
C'est donc vous, mademoiselle Potard?...
désolé ; mais amende, dommages et intérêts.
POTARD
A l'amende, moi !
AUGUSTE , à Cliquet.
Hein ! c'était nous?
MADEMOISELLE POTARD, passant près d'Auguste. Vous OU un autre, ça ne peut pas durer comme ça, et je vous donne congé !
AUGUSTE et SOPHIE , s'écriant ensemble et en riant.
Oh !...
AUGUSTE
Parfait ! j'allais vous le donner moi-même pour le demi-terme... j' m'établis le mois prochain pour mon compte.
TOUS
Vous?
Oui, mam'selle Potard, nous !... mon cousin Robinet nous avance des fonds.
AUGUSTE, allant au-devant de lui.
Et tenez, le voilà lui-même pour le dire...
SOPHIE
Tiens, comme il a l'air farouche!...
oooeoQoeoeeoeeooeooooeooooooeoeooeooooocoooeeoeoeoeeeoeooo