DOSE MOYENNE
2 à 6 pertes par jour à la fin des repas
La Riodine ne provoque pas d'accidents d*io-
disme. 1^
La Riodine se prescrit dans tous les cas où les iodures sont indiqués.
La Riodine active l'élimination des déchets organiques.
La Riodine exerce une action plus durable que celle des iodures.
La Riodine est mieux tolérée que les iodures.
ARTÊRIO-SCLÊROSE GOUTTE . RHUMATISME - OBÉSITÉ
les itililisssieits PODLERC FRÈRE!!, 92, Rne TieilIe-ilii-TeiDpli!, PARIS
NOVÂRSENOBENZOL SILLON
Adopté dans les Hôpitaux de Paris et par les services de Santé militaires français et alliés
Offiaiellement approuvé par le « Loyd Government Boardn pour le traitement et la prophylaxie de la syphilis en Angleterre.
Le NOVARSENOBENZOL est le dioxydiamidoarsenobenzolmonométhylène sulfoxylate de soude, sel décrit par Ehrlich sous le nom de 914,
Il se présente sous forme de poudre jaune-clair.
Sa solubilité dans l'eau est très grande et très rapide.
Les solutions s'altèrent rapidement au contact de l'air et d'autant plus vite que la température est plus élevée.
Les injections doivent donc être faites immédiatement après la préparation des solutions.
L'innocuité du NOVARSENOBENZOL est l'objet d'une vérification physiologique extrêmement sévère. Afin d'éviter sa décomposition, il est conservé dans le vide. Au cas où, par suite d'une fêlure, il se serait produit une rentrée d'air, on en sera prévenu par le changement de couleur du produit. ^
Indications
Tous les syphilitiques et toutes les formes de la syphilis sont justiciables du traitement par le NOVARSENOBENZOL.
L'action de ce produit est plus considérable que celle du mercure, si l'cwi en juge par la rapidité de disparition des lésions cutanées, l'efficacité sur les lésions réfractaires au mercure, la suppression inunédiate de tout accident contagieux, l'action dans les formes de syphilis rebelle (tabès, paralysie générale), l'action sur laséroréaction, l'absence de récidives, quand le traitement est bien fait.
Certains syphiUgraphes n'emploient déjà plus le hiercure que d'ime manière exceptionnelle chez les syphilitiques,
Contre-Indications
Les dangers du NOVARSENOBENZOL n'existent qu'au moment des premières injections. La règle fondamentale pour les éviter est de commencer le traitement à très faibks di)ses, — 0,15 — 0,10 seulement chez les tabétiques, les paralytiques généraux, les malades atteints d'affections cardio-vasculaires. La seconde injection sera de 0,20 ou 0,15. Les doses seront élevées ensuite progressivement de manière à atteindre peu à peu la dose normale de im centigramme et demi par kilogr. (0,90 chez un homme ou une femme de 60 kilogr.).
Il n'existe pas de contre-indications absolues à l'emploi chez les syphilitiques, en dehors de l'asystolie, de l'urémie, ou d'un état :achectique qui n'est pas dû à la syphilis. »
Il existe des contre-indications relatives, c'est-à-dire qu'il coudendra d'être très prudent chez les malades atteints d'affections :ardio-vasculaires ; dans les affections syphiUtiques à évolution ligue ou subaiguë (méningite aiguë, néphrite aiguë, ictère).
Chez ces malades, la progression des doses sera très lente. On reprendra les injections à la même dose lorsqu'il y aura eu des phénomènes réactionnels.
Les phénomènes réactioimels qui suivent les injections sont dus lormalement à la destruction des spirochètes et à la réaction des issus syphilitiques. L'intolérance qui se manifeste par l'aggrava- :ion des phénomènes réactionnels, quand on répète les injections i la même dose, est rare.
Posologie
On suivra les règles suivantes :
1° Commencer le traitement à faible dose :
2° Mettre huit jours d'mterv^alle entre chaque injection ;
30 Si les injections sont bien tolérées, augmenter progressivenent les doses. I^a dose normale j^eut être dépassée chez les- malades itteints de syphilis récente et dans les syphilis rebelles du système lerveux quand les doses plus faibles sont bien tolérées ;
40 Si à une injection se manifestent des phénomènes réactionlels intenses et qu'au bout de huit jours ces phénomènes aient hsparu, on pourra pratiquer l'injection suivante, mais sans angnenter la dose.
Si au bout de huit jours les phénomènes persistent encore, il era prudent de diminuer légèrement la dose ou de reculer la date le l'injection, jusqu'à la disparition de ces phénomènes.
Si les injections suivantes sont bien supportées, on pourra relommencer à élever les doses.
Préparation des injections
En dépit des affirmations du début, les injections intra-muscuaires de 914 sont mal supportées et elles ne permettent pas de faire les injections multiples aux doses nécessaires. C'est donc uni- [uement à l'injection intra-veineuse que l'on aura recours.
On injecte le NOVARSENOBENZOL :
a) En solution concentrée (Méthode de Ravaut).
La dose de NOVARSENOBENZOL est mUoduite dans un >etit récipient stérilisé contenant 10 cm^ d'eau. stériUséc après iistillation • et froide. Cette solution peut être injectée <lirecte- Lieiit après filtrat ion.
La concentration de cette solution peut être augmentée sans ticonvénient. Ravaut ajoute .seulement 2 cm^ d'eau au NO\'AR- »ENOBENZOL, quelle cju'en soit la dose, pour en effectuer la disolution. Pourvu que l'injection soit fiiite très lentement cette oncentration ne présente aucmi inconvénient.
b) En solution diluée.
Dans ce cas la solution, préparée conmie indiqué ci-dessus, est étendue d'eau (stérilisée après divStillation) . Il suffit pour 0.90 ou 1.20 de NOVARSENOBENZOIv d'injecter 100-120 cm» de liquide ; 40-50 cm» pour 0,30 ou 0,45.
L'addition de chlorure de sodiuni est inutile ; on ne peut, du veste, dépasser le titre de ^ p. 1000.
On se sert alors d'un appareil à un ou deux tubes, ittuni d'mi caoutchouc et d'un ajutage en verre, sur lequel on insère l'aiguille.
Technique de ripjectioii intra-vcineuse
lo Le malade sera à jeim.
20 L'injection se fait, le malade étant couché, le membre supérieur devant être innnobile pendant l'injection.
Placer une bande de caoutchouc sur le bras du côté où les veines du pH du coude sont le plus apparentes.
Aseptiser le pli du coude par im badigeonnage à la teinture d'iode, nettoyer à l'alcool.
30 La seringue ou les ampoules de verre sortant de l'eau distillée bouillante, sont chargées de la solution. Sur la seringue, ou l'ajutage en verre qui termine le caoutchouc on adapte une aigmlle de 5 cent, de long, de diamètre large, à biseau moyen.
40 L'opérateur saisit la seringue ou l'ajutage de la main droite, l'avant-bras de la main gauche. Le pouce gauche fixe la veine du pli du coude la plus apparente en l'attirant de haut en bas, de manière à éviter ses déplacements. La fixation de la veine, qui ne doit pas se dérober sous l'aiguille, est essentielle au succès de l'injection.
50 On pique la peau et la veine, doucement, en un temps. Le reflux du sang, dans la seringue ou l'ajutage indique que l'opération est réussie. On pousse très légèrement l' aiguille dans l'axe de la veine, sans traverser celle-ci.
Lorsque la veine est traversée, le reflux du sang s'arrête.
60 Quand on a fait une fausse manœuvre il faut retirer l'aiguille et piquer im autre point.
L'injection est faite lentement.
Après l'injection, le malade doit se reposer quelques heures.
// ne doit pas manger. La température sera prise toutes les deux heures après l'injection. (Température buccale ou rectale.)
I^ NOVARSBNOBENZOL BILLON est déUvré :
a) En tubes scellés aux doses suivantes : o gr. 15, o gr. 30, o gr. 45, o gr. 60, o gr. 75, o gr. 90. , . .. ^
b) En nécessaires (aux mêmes doses) pour la préparation extemporanée et la filtration des injections concentrées. (Modèle déposé).
Demander la littérature:
Aux Établissements POULENC FRÈRES
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