‹ Maladies chirurgicales du pénisChapitre 3 sur 80 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Chargés, par une disposition testamentaire de M. Demarquay, de publier un ouvrage sur les maladies chirurgicales du pénis dont il s'occupait depuis longtemps, nous n'avons pas cru devoir en décliner Thonneur ni la lourde responsabilité. Notre regretté maître a sans doute pensé qu'ayant été i différentes époques invités par lui à rechercher des matériaux en vue de cet ouvrage, nous serions par là mieux ù même de surveiller la publication de son manuscrit.

Pour remplir notre tâche, nous avions à choisir entre deux partis : mettant ù profit les documents considérables réunis par notre maître, nous pouvions y ajouter le résultat de notre travail personnel et en faire ainsi un tout assez complet, qui se serait rapproché le plus possible du livre tel que le concevait son auteur; ou, autrement, nous n'avions qu'à coordonner ces matériaux, y faire les raccords nécessaires et les publier à peu près tels quels.

Nous avons songé un instant à mettre le premier projet ù exécution; mais certaines circonstances extrascientifiques nous en ont détournés. L'un de nous le reprendra plus tard, parce qu'en somme il y a là une foule

VI PHÉFACE.

ilo iKiiiils à poino indiqués par les auteurs, un peu inrompliHtMUi^nt traités dans cet ouvrage, et qui mériteralont di^ plus amples développements.

Kn définitive, c'est au dernier parti que nous nous HomincH arrêtés.

NnuH refçrcttons vivement que cette publication ne réalirnî pas les espérances qu'avait conçues M. Demarqiiay : le sujcît qui y est traité faisait depuis si longtemps rohjnl d(< scîs préoccupations, qu'il en aurait certaineinniil tiré une œuvre tout à fait remarquable, telle qu'on iHrtll tui droit de l'attendre de lui après les travaux qu'il avait déjn fait paraître, surtout après son livre sur la Hifjinérntion des tissus. Le choix seul du sujet témoigne au moins de l'esprit d'originalité dont notre maître a ddnné plus d'une preuve dans sa carrière si bien remplie Mi Hi brnH([uement interrompue.

G. VoELKER et J. Cyr.

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