FORMES CLINIQUES
veau venu dans les régions fortement impaludées des tropiques est donc en général rémittent et sévère.
Il n'est ni nécessaire ni désirable d'essayer de décrire en détail les formes cliniques infinies des attaques de malaria. Ce serait chose impossible dans un espace aussi limité ; et le ferait-on, le seul résultat serait une énumération peu intéressante et sans utilité des changements qui se produisent dans le frisson, la pyrexie, la diaphorèse, les vomissements bilieux, la diarrhée bilieuse, la constipation, la gastrite catarrhale, la céphalalgie, la courbature, la prostration, etc. Le tableau serait en outre confus parce que, de nos jours, sous l'influence de la quinine dont l'usage est presque universel parmi les Européens sous les tropiques, l'enchaînement naturel des manifestations cliniques de la malaria est rompu ; de sorte qu'il est difficile de dire comment un cas donné de fièvre palustre se développerait ou se I terminerait si on ne le soignait pas. Parfois, chez les indigènes des contrées tropicales qui n'emploient pas toujours la quinine, il se produit, à la suite de ces fièvres, un état typhique, avec une langue sèche et brune, des fuliginosités dans la bouche, un délire à forme murmurante, parfois la mort dans le collapsus. Dans d'autres cas, des fièvres rémittentes et intermittentes non traitées s'arrêtent graduellement d'une manière spontanée au bout d'une semaine ou de quinze jours ; ou bien une forme rémittente peut se transformer en une intermittente, Jaquelle, pendant des semaines et des mois, s'arrête de temps en temps pour réapparaître à des intervalles plus ou moins éloignés. Ces intermittences peuvent se produire à des intervalles bien définis ; les Italiens emploient dans ce cas l'expression de « fièvre à long mtervallc «. Kelsch et Kiener ont laissé, chez des Européens"^ certains cas de fièvre rémittente suivre leur cours sans administration de cpiinine; ces fièvres disparaissaient peu à peu d'elles-mêmes en dix ou douze jours. Sous l'influence de conditions hygiéniques favorables, l'hématozoaire et la
fîèye qui lai e.t associée disparaissent -«vent enseml . spontanément. Parfois les formes pyrétogènes du paras te peuvent subsister encore quelques jours dans le sang sans produire de symptômes cliniques aigus.
FORMES bémittbutes
Rémittente bilieuse. - Un type de fièvre connu sous k nomTe . rémittente bilieuse » a été différencie depuis long- ::;rparlapr„^^^^^
lin ictère ^-^-j^::!z:::^r. i-i pro.
(hémaphéine) qui se dépose dans le deime^ f f„. bilieuses se rencontrent très 'f^^ ^ .J'^es Indes
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r rt^io— s^croni.; et profonde détruisant la santé et empêchant tout travail.
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de « rémittente typhoïde », P-^»'^' ' ^^'^^ ^^ ,,„,it- "^rrir"™" yi^^"- l;mptimes typhl.
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