‹ Maladies du cœurChapitre 67 sur 97 · II. I ' \ ! \ l · texte numérisé non relu

II. I ' \ ! \ l

Suppression (lu soulèvemenl i el fusion des soulèven gramme en une onde unique. Iii.'-.ilii<- •!<• l'amplil «le l'intervalle qui les sép

pauses qui les séparent ( es particularités sont actérisliques

pour « 1 1 1 « - l'arythmie se reconnaisse au simple palper de l'artère radiale. Elles sont naturelle ni plus apparentes sur les Ira

Ce qui attired'abord l'attention a l'examen dea sphygmogrn mines, c'est qu'il esl impossible de trouver chez le m monts de tracé su perposables. Il semble, comme , que

la Fantaisie la plus extrême ail j la courbe d<

tant leur hauteur esl changeante d'un moment à l'autre et leur succession désordonnée.

Sur les cardiogrammes, on constate, en plus des modifications précédentes, I absence du » tulèvemenl pr |ue a, qui exti

rise normalement les contractions de l'oreillette et, en second lieu, l'extrême irrégularité delà valeur el de L'espacement des ijrsl ventriculaires, Parfois, un baltemenl Fort fail suite ;i une petite pause diastolique; parfois, une longue pause est suivie d'un batteii km il faible; parfois, enfin, il j a, pour un temps d'ailleurs très court, retour au r\ thme normal.

Sur 1rs tracés de la veine jugulaire, on note égalemenl la «li -pariiiiui du soulèvement présyslolique '/ et de plus un rapprochement plus ou moins marqué des deux ondes suivantes c et r, qui parfois se confondent complètement. Il en résulte la formation d'une onde unique et prolongée, dont le début coïncide avec \o Boulève-

Fig. 1-1. — Trémulations auriculaires visibles sur le tracé jugulaire dans l'arythmie complète (d'après Wenckebach),

iiiriii du sphj mogramme et la tin avec l'affaissement //. ( '.elle forme particulière des tracés avait été appelée par Polain « forme ventrieulaire du pouls veineux. Il l'attribuait à une insuffisance tricuspidienne. La dénomination proposée par Potain a été con ervée, mais l'interprétation qu il en a donnée a été abandonnée fig, 120 .

Enfin on remarque encore, sur les tracés de la veine jugulaire, la présence de petites ondes supplémentaires si uées dans la période diastolique de la révolution cardiaque. Elles Boni dues à une déplétion insuffisante de l'oreillette el ont été appelées pour cela ondes de s'ase.

Ces diverses particularités concordent pour montrer qu'il y a, dans I arythmie complète, une gène profonde dans l'activité de l'oreillet e, mais elle- pe donnent pas la rais m de l'irrégularité des battements.

Plus importante à cet égard es! la présence sur les tracés veineux d'ondulations, d'ailleurs exceptionnelles. Biles s..ni extrêmement petites, el elles constituent moins des soulèvements «pie des sortes de trémulations, au nombre parfois de ion à 900 à la minute.

\\\\ I IIMII S.

L'existence do cet multiples élévations donne, comme non perrons de précieuses indications BUr te mécanisme de l'arythmie complète fig. i-'i

Sur les Lracéi électrocardiographi tenus pai une déri

ration favorable main droite main gauche, <>u main droite pied gauche;, on relève de même la suppi - le Tonde P et l'ii

espacemenl des -•. stoles car liaqu< - pré

cédemmenl se retrouvent aussi, mais avec plus de nell constituées par de petites élévations multiples ou même Innombrables qui viennent denteler la ligne du tra< é el déformer l'onde T qu'elles |ini\ cni rf.i :er toul à fail flg. 1 1:

I. arythmie complète esl <-n général d'un diagnostic facile < )n ne

Wi

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