‹ Maladies du larynx, du nez, et des oreilles (volume 2)Chapitre 136 sur 282 · CHAPITRE XV MÉVROSES D-eRieiKE KASALB · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV MÉVROSES D-eRieiKE KASALB

"omènesr^n! °"f '« P<^"» «Uc le poiut de départ de phé- **a«k ont \IT . ^""^"" '^«q"«I« Voltolini. Fracnkel. ïamiscenJo ^f""""^ """'^ l'attention. Us s'expliquent par ^ uTr"^"' "^-t-r'''"' ''"'™''' (-•J-eauJ.lu «asale soW^'^''^ "*"'* ^'"'" *=°'"'«"'"° c<^ chapitre de pathologie P<^«P rens • ^°"'" ^"'***''" '^*^*'^'°* diagnostics difficiles, soit **^1 lrouLr'^°u'^ '^^ médecins qui lui demandent parfois si nasale. *»»servé peut être considéré comme d'origine

'^®'%orie. ^*'* ~" ^^* ^*''* signalés se répartissent en cinq 'uti«!«„ ■''. ^P'"*^ la partie du svstème nerveux qui est l'a-

^^^o^'.^^?^ dûVéïeL;;

^«ouved ^^^^ *^'* '^^ ^'^''A' wotetcrs. — Dans ce groupe on Root ^^.^^^^^^^cn^s<^'FÏcpliformcs. ChezunépiIeptiqiie,Elisa ^^» noi i^r^^ '® septum dévié et ulcéré, une hypertrophie du '«siitxi •",*^^'^"^> ^^^ sjnéchies; un traitement local ayant ël6 ^<^s cris' ^^^^^^ guérit peu à peu(l). On a signalé encore foritï^,^ ^^ %stériformes, choréiformes (Elsberg), catalepli-

ïi y ; .

De yv. vertiges nasaux, nous allons les étudier à part

/^^mo origine il y a :

l>Os s ^""^o^ne il y a :

Ptao-u" P*^sines pharyngiens, le nvstagraus du voile, de Tœso-

^ne to

t>Os ^^ sèche, métallique (Seiler, Baratoux, Cartaz).

pasmes de la glotte (SchœfFer, Moure). Le cornago ^^^fkm€d.Journ.,2i mai 1898.

NEVROSES D'ORIGINE NASALE Q4%

larjn^ien qui peut compliquer les végétations adénoïdes (i).;

Divers troubles delà voix parlante ou chantante* .;

L'asthme nasal assez fréquent, surtout quand la muqueuiâQ pituitaire est couverte de myxomes.

Des hoquets, un tic facial, des strabismes, de Tasthénopie accommodativc, du blépharospasme. j

L'énurésie nocturne des adénoïdiens,

2^ Réflexes sur les nerfs sensilifs. — Ils sont repr.ésentéi| notamment par des céphalalgies, des névralgies faciales..

3® Réflexes sur les nerfs sécrétoires. — Ce sont des hydrorrhées nasales, des épiphoras, de la sialorrhée.

4*» Réflexes sur les nerfs vasculaires. — Le rhume des foins, quelques goitres exophtalmiques rentrent dan^'ce groupe. Lennox Browne a publié un cas de glaucome. ;

5" Réflexes sur Vensetnble du système nerveux, — Ici nous trouvons des neurasthénies, quelques troubles cérébraux, surtout de la pai*esse intellectuelle, de l'hypocondrie.

Troubles cardiaques d'origine nasale. — On connatt jus* qa*à présent deux catégories de troubles cardiaques d'origine nasale.

Les uns sont de simples troubles réflexes (palpitations, tar chycardies, angoisses précordiales) qui peuvent apparaîtra au repos, même dans la position couchée.

Les autres, bien étudies par Heyse, résultent d'un rétrécisr sement des fosses nasales (hypertrophie des cornets, déformations du septum). Ils s'accompagnent d'une hypertro* phie du myocarde avec insuffisance fonctionnelle et s6 mar nifestent surtout dans les exercices violents tels que marches rapides, courses. Leur pathogénie reste, encore obscure, jnai,s il est probable qu'ils sont la conséquence de l'insuffisance respiratoire nasale (2).

Il existe des rapports certains entre les odeurs et certains troubles digestifs. Non seulement des odeurs désagréables, telles que la corne brûlée, l'asphalte, la graisse en combustion, mais encore les plus suaves telles que la violette, l'hélio-

(i) Lack, Lancet, 26 mai 1898.

(2) Hzr^t,. DeutscJie militdr, Zeitsch,^ septembre 1903.

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