‹ Maladies du système nerveux: scléroses systématiques de la moelle, tabes dorsalis et pseudo-tabes, maladie de Friedreich, tabes spasmodique et affections spasmo-paralytiques infantiles: confèrences faites a l'Hopital Lariboisière pendant les années 1890-1891-1892-1893Chapitre 34 sur 34 · XX · texte numérisé non relu

XX

DES PSEUDO-TABES

TRAIT III I N i

Conditions dans lesquelles se présente le traitement du pseudo-tabes. • Elles sont inverses de celles dans lesquelles se présente le traitement du

tabcs dorsalis.— Les pseudo-tabes sont presque toujours curables. Leur traitement ne fait intervenir qu'un petit nombre de moyeoi lh( rtpeu-

tiques. — Traitement palliatif. — Traitement causal

Classification étiologique des principales formes de pseudo ta • III

Traitement médical proprement dit. — Iodure de potassium 314

Salicylate de soude. — Préparations de strychnine 315

Antisepsie gastro-intestinale- — Electricité. — Faradisation localisée. . . 316

Faradisation généralisée. — Technique 317

Franklinisation 318

Galvanisation. — .Massage. — Hydrothérapie. — Prescriptions diététiques. 319

(forme héréditaire, juvénile, de l'ataxie)

Synonymie. — Historique 320

Swnptomatologie : incoordination motrice; ataxie statique. — Elle n'est pas influencée par le contrôle de la vue. — Etat de la sensibilité; son intégrité parfaite. — Etat des organes des sens; absence de troubles de la vue. — NTystagmus; il est à la fois transversal et latéral. — Embarras de la parole. — Abolition du phénomène du genou. — Troubles sécrétoires et vaso-moteurs. — Tachycardie. — Déviation de la colonne vertébrale . . 322

Evolution. — Durée. — Terminaison 331

Diagnostic : Maladie de Friedreich et tabès dorsalis; caractères différentiels. — Maladie de Friedreich et sclérose en plaques; caractères différentiels 332

Pronostic. — Traitement 335

(forme héréditaire, juvénile, de l'ataxie) (Suite)

Etiologie : Caractère familial de la maladie. — Transmission par hérédité directe; tableau généalogique. — Absence de causes occasionnelles. — Début habituel dans la seconde enfance. — Influence du sexe .... 330

Axatomie pathologique : Trois phases. — lre phase : Travaux de Friedreich. — Observation d'Ewereth-Smith. — Observation de Kahler et Pick. —

Observation d'Erlicki et Rybalkin 339

2e Phase : Recherches de Rutimeyer. — Le processus spinal de la maladie de Friedreich se rattache aux scléroses systématiques combinées. — Faits confirmatifs : Observation de Newton-Pitt. — Observation

de Blocq et Marinesco 343

3e Phase : Nature des lésions histologiques. — Opinion ancienne. — Le processus histologique est identique dans la maladie de Friedreich et dans le tabès dorsalis. — Recherches de Déjerine et Letulle. Dans la maladie de Friedreich, la sclérose des cordons postérieurs est une sclérose névroglique 347

Conclusion 350

Historique. — Symptomatoi.ogie : Début habituel par les membres inférieurs. — Parésie motrice. — Sensation de rigidité. — Crampes. — Contrac-

TABLE DES BfATIÈRl -

tions fulgurantes. — Contracture. — ! ttion des r6fl

Trépidation épileptoïde. — Troubles de la sensibilité pa-

resthésie. — Evolution de la parésie el de la contracture. : he;

type parôtique; type spasmodique. — Impotence. — Envahissement

membres supérieurs. — Contracture des mue

Modifications de l'excitabilité électrique

Marche et durée. — Terminaison : Gurabilité du tabès doraalis Manifestations surajoutées : Symptômes de Bclérose en plaques. — \

musculaire. — Symptômes de myélite diffuse. — Symptôme* lilis

cérébro-spinale "

Diagnostic : Conditions spéciales dans lesquelles se présente la q

diagnostic. — Maladies qui prêtent à une confusion arec le ta!

modique. — Existc-t-il une lésion organique? — Ou s'agit-il de -un

troubles fonctionnels?

Pronostic : Il est favorable quoad vitam. — La maladie est curabli I as

symptômes surajoutés aggravent le pronostic. — D'autres ont nn<

fication favorable

T A li E S SPASMODIQ U E [S u ile

be tabès spasmodique n'est pas une entité morbide. — Ce n'es! pas l'expression d'une sclérose primitive des cordons latéraux. — C'est un symptôme qui a été observé chez quatre catégories de malades. — Critique faits; marche suivie

Premier groupe de faits : Tabès spasmodique sans altération latéraux : Observations de R. Schultz. — Observation personnelle — Observation de Brieger

Deuxième groupe de faits : Sclérsoe en plaques ayant é\ traitt

du tabès spasmodique : Observation de Charcot-Pitres. — Obserration de Stnimpell. — Observations de Bernhardt. — Observations de Pelizaeus.

Troisième groupe de faits : Tabès spasmodique et dégém îles cordons latéraux : lro observation de 1». Schultz. - - 2 obsen ition de Strùmpell. — Observation de Westphal. — 3" observation de Strflmpell. — Eaits discutables : Observation de von StolTela. — ObservatiOl Jubineau. — observation de Westphal

X XVI TABES SPASMODIQl I. -

Quatrième groupe ce faits : Tabès spasmodique i systèmes delà moelle: a. Tabès Bpasmodique el -'i^r. •-■• systématique combinée. Observations de Strùmpell. — b. Tabès spasmodique lésions concomitante- des cordons latéraux el des cornes antérieui

observation de Dresehfeld -Morgan. — Obsen RtiOD de BopkinS. "1 I

val ion de M inkowski.— Observation d'Aufrecht —Observation deJ

Tableau synoptique des quatre groupe- de laits. — Com [usions. . .

i32 TABLE DES MATIÈRES

SUR CERTAINES AFFECTIONS SPASMO-PARALYTIQUES INFANTILES. LEUR RAPPORT AVEC LE TABES SPASMODIQUE

Position de la question : Rapports des affections spasmo-paralytiques infantiles avec le tabès spasmodique 383

Historique. lre Phase : Little. — Caractères cliniques de la « rigidité spasmodique » de Little. — Manifestations concomitantes de la rigidité musculaire 384

Troubles du langage. — Ptyalisme. —Troubles de l'intelligence. — Convulsions. — Evolution des accidents. — Etiologie 385

Heine. — Description de la paraplégie spasmodique de Heine 387

2e Phase: Progrès réalisés dans l'étude de la pathogénie des paralysies et des contractures. — Leur influence sur la classification des affections spasmo-paralytiques infantiles. — Distinction d'une forme spinale et d'une forme cérébro-spinale. — Apparition du tabès spasmodique dans les cadres de la nosologie. Rattachement des affections spasmo-paralytiques infantiles au tabès spasmodique 388

3e Phase : Coup d'oeil rétrospectif. — J. Ross : Distinction d'une forme hémiplégique,—d'une forme paraplégique, spinale, — d'une forme diplégique, cérébro-spinale. — Rattachement de l'athétose double et de certaines formes de chorée aux affections spasmo-paralytiques infantiles .... 389

Synthèse 391

Enumération des principaux types d'affections spasmo-paralytiques infantiles 391

SUR CERTAINES AFFECTIONS SPASMO-PARALYTIQUES INFANTILES. LEUR RAPPORT AVEC LE TABES SPASMODIQUE {Suite),

Valeur nosologique des différents types d'affections spasmo-paralytiques infantiles : Espèces morbides ou syndromes? — Différentes opinions. — Procédé suivi pour résoudre la question. — Examen des faits à un triple point de vue 392

1° Point de vue clinique : Différences symptomatiques entre les différents groupes de faits. — L'opposition qui semble en découler est purement apparente. — Les types créés sont artificiels. — Ils sont reliés par toutes les formes possibles de transition. - Exemples empruntés à Freud. — Conclusion : Sur le terrain de la clinique, il n'existe pas de ligne de démarcation nette entre les différents types 394

Tableau d'ensemble des symptômes : Nature des troubles moteurs. — Leur distribution- — Leurs caractères extérieurs. — Mouvements associés. — Exagération des réflexes tendineux. — Troubles du langage. — Troubles de l'intelligence. — Strabisme. — Convulsions. Leur signification. — Conformation du crâne. — Observations inédites 395

SUR CERTAINES AFFECTIONS 3PA8MO-PARALYTIQUBS 151 UTILES. LEUR RAPPORT AVEC LE TABES SPASMODIQC7E S

VALEUR NOSOLOGIQUE DES DIFFÉRENTS TYPE8 D'APFICTIOI O-PARALYTIQtJBl

infantiles. — Examen des faits à un triple point <le vu, § 2° Point de vue étiologique : Circonstances dans lesquelles s'observent affections spasmo-paralytiques infantiles. — Naissance avant terme. — Asphyxie des nouveau-nés. — Accouchement laborieux. — Traumatisme obstétrical. — Affections de la première enfance. Ëxiste-t il nn rapport fixe entre Pétiologie et l'expression clinique? — Renseignements fournis par les statistiques. — Recherches de Freud. — L'étiologir ne fournit pas des éléments suffisants de classification. — Rôle présumante de la syphilis

3° Point de vue anatomo-pathologique : Existe-t-il un rapport fixe entre la nature des lésions et l'expression clinique? — Lésions d'origine intrautérine. — Lésions en rapport avec un accouchement laborieux.— Lésions survenues après la naissance. — Classification de Sachs. — Cette classification n'a qu'une valeur relative. — Nécessité de distinguer le» lésions terminales et les processus originels. — Retentissement variable des processus originels sur le développement du cerveau. — Il n'y ;i point de rapport fixe entre le siège et la nature des lésions centrales et l'expression clinique : — a. Les mêmes lésions peuvent se rencontrer dan» les cas de diplégie et dans les cas d'hémiplégie cérébrale. — b. Les mêmes lésions ont été constatées dans des cas de contracture généralisée et dan- des cas d'hémiplégie double. — Preuves. — Maladie de Little sans para motrice; atrophie des centres moteurs corticaux : observation <!•> Sarali- Nutt; observation de Henoch. — Observation de Railton ; contracture quatre membres; lésions corticales; intégrité des faisceaux pyramidaux. — Porencéphalie ; intégrité des faisceaux pyramidaux; observations de Ross et d'Otto. — La maladie de Little n'est pas l'expression d'une absence de développement des faisceaux pyramidaux. — <•. L'anatomie pathologique ne fournit pas des éléments suffisants peur différencier une diplégie cérébrale infantile d'une paraplégie. — d. Il n'est pas possible de distinguer d'après les seuls résultats fournis par les autopsies, un c IS '!<• chorée (athétose) bilatérale, d'un cas qui se rapporte à une autre forme de diplégie »"v

Conclusion : 11 n'existe pas une entité morbide méritant le nom d< spasmodique infantile.— Les types d'affections spasmo-paralytiques, dislingues jusqu'ici, se fondent les uns dans les autres. — I • dc sont pas des espèces morbides distinctes .tt

ÊVREUX, 1 m PR1 U BRI I DE CBARLE8 H

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