B. — SUR LA PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE
(Note à ajouter à La fin du chapitre) :
Gowens, lui, explique la perte des reflexes rotuliens dans les tumeurs du lobe moyen du cervelet, par Paction d'arrêt qu’il prête à ce lobe moyen sur l'écorce motrice du cerveau. Il explique, par un mécanisme analogue, les convulsions el l’athétose que l’on a rencontrées dans les tumiurs du même geare. Bercuerew, au contraire, ne fait pas intervenir l'écorce du cerveau, dans l'interprétation des convulsions et de l’athétose, au cours des affections du cervelet, ear il les explique par l'existence de fibres centrifuges propres au cervelet,
et indépendantes de toute relalion corticale. (Neurolisches Centralblait :
1890, pages 194 et 254).
Que le cervelet soit, comme le veut Gowers, le centre régulateur des impulsions des mouvements, par l'intermédiaire de l'écorce céré-
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brale, ou un centre coordinateur à proprement parler, il n'y à là qu'une différence d'interprétation sur le rôle indiscutable du cervelet, dans les troubles de la motilité dits cérébelleux.
NotaxaGet, dans son livre des Maladies de l'Encéphale, explique les faits de lésion du vermis ; sans troubles moteurs (par exemple,ceux de GiNTRac, de GRIBON, cilés par TozuemEer, dans le Traité de Médecine), par l& production graduelle de ces lésions.
Duruy (Sociélé de Biologie, 1887) a cherché aussi à prouver comme Lucraxi que la suppression du cervelct a pour conséquence l’asthénie généralisée. Nous avons suffisamment discuté celle doctrine,