‹ Maladies par ralentissement de la nutritionChapitre 113 sur 194 · IMMINENCE DE L'ACGËS DE GOUTTE · texte numérisé non relu

IMMINENCE DE L'ACGËS DE GOUTTE

reste sujet aux coryzas, aux bronchites, aux palpitations et aux angoisses cardiaques, aux épistaxis, aux fluxions hémorrhoïdales, aux poussées furonculeuses. Il y a une lourdeur de tète persistante, un état chronique d'embarras gastrique.

Enfin, et c'est généralement au mois de février, après l'action déjà prolongée de la mauvaise saison et des agitations mondaines, le malade pense qu'il a pris froid; il rentre le soir avec un frisson; il se couche avec la fièvre. Il est agité, sa face est vultueuse. Il s'endort cependant; vers les deux heures du matin, il est réveillé par la douleur atroce du gros orteil ; la goutte prend possession du malade.

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