‹ Maladies par ralentissement de la nutritionChapitre 152 sur 194 · MIGRAINE · texte numérisé non relu

MIGRAINE

montre souvent associé au rhumatisme articuhîre partiel ou aux nodosités d'Heberden.

Ces manifestations rhumatismales des musdes les névralgies, à la chaleur uniforme et au salicjlale de

Si les névralgies et les myodynies prennent vcriontiers leor pbee dans le groupe des manifestations rhumatismales, la migraine ne se laisse pas sans résistance enrôler dans un groope diathésiqiie. IVest une vraie maladie qui semble s'individualisa. Ole a des ptvdilections pour les malades qui soufirent ou qui soutbirant de la lithiase biliaire, de Tobésité, de la goutte. Elle se rmioontre rarement avec le rhumatisme articulaire aigu, souvent avec Tune ^m I attire des deai formes du rhumatisme articulaire chronique. KUe ewiiste très souvent avec la gravelle et avec Tasthme.

Mats elle peut essier en deh<»^ de toutes ces maladies. Elle e<$l parfois la seule maladie familière chez l'individu . Même ;jikMr^ il a e$l pas certain qu'elle soit étrangère à Tarthritis ; die |HSil èu^ W pfvmîer terme d'une série qui se déroulera dans les ;»^neralii>ii$ suirtv^ves. De tels migraineux font souche d*arthritiques. Celle rebli^m a été reconnue tardivement. Il n'y est pas fût allusion, je ctoîSs dans Sydenham, ni dans StahL Cet honneur était r^sene a qu e lq u es médecins de la première moitié de ee siède, SloU Tarait signalée déjà; mais Barthez, Bretonneau» Rêcamier^ Tronssean ««1 surtout mis en évidence cette parenté de la mîjrane a^ec les autres maladies que nous nommons arthritiques. Baumes n^en parle pas, et cependant je trouve, à la page 277 de son Prtris des diathèseSf cette observation qui mérite d^élre reproduite :

« Un de mes dients, siyet à une assez forte migraine depuis rage de la puboté, commença i se plaindre, à vingt-deux ans, de maux d'estomac, de mauvaises digestions, de manière à présenter ce qu'on appelle une gastralgie ; alors la migraine disparut ; l'année suivante, au commencement de l'hiver, il se mit à tousser, à expectorer des matières ^aireuses, à éprouver de l'oppression, parfois des palpitations: dès ce moment, la gastralgie ne se fit plus sentir, les digestions devinrent bonnes.

« Mais, dans le courant du printemps suivant, cet individu vit

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