LE MONDE DES CORPS
I. La métaphysique, fondement de toutes les études de Malebranche. •— L'£tre'sans restriction. — Partout l'infini et son idée.
II. L'infini et Dieu. Bémonslration de l'existence de Diea. •» Identité de l'infini et du parfait.
m. Les possibles en Diea et leurs rapports. — L'ordre immuable et nécessaire. — Descartes, Leibniz, Malebranche. — Dieu ne crée pas les vérités, il les voit en lui-même. •— Les Idées.
rv. Gomment tout est en Dieu. ^ Attributs absolus, attributs relatifs. — La représentation ; sens du mot. — La question de l'étendue intelligible et son importance.
y. Arnauld reprocbe à Malebrancbe de mettre en Dieu l'étendue corpo* relie : réponse de Malebrancbe. — Dortous de Mairan lui reprocbe de ne pas admettre une seule et unique étendue, infinie et éternelle, comme celle de Spinoza ; réponse de Malebrancbe.
VI. La création. — Dieu fait tout. — Il fait tout pour sa gloire. — Il fait tout par des voies simples. — De la nature imaginaire des pbilosopbes.
— L'optimisme.,— Estbétique et métapbysique.
>VII. Les théories de la vision en Dieu et des causes occasionnelles. — Principe commun : Dieu seul agit sur nous, Dieu seul agit pour nous. — II n'y a rien dans la créature qui soit efficace. Il n'y a rien en Dieu qui soit impuissant. — L'incompréhensibilité du mode de l'action divine. — Qu'est-ce que voir les corps? Idée et perception. YIII. L'action de Dieu sur nos inclinations. —Origine, fin, nature de nos inclinations dites naturelles.
IX. Les deux aspects de la théorie des causes occasionnelles, — Ce n'est pas Dieu qui concourt à l'action de l'homme : c'est l'homme qui concourt à l'action divine.
X. L'action divine fait tout dans le monde par figure et par mouvement.
— Le mécanisme universel. — Mécanisme et finalité. — Le monde de la vie.
XI. Génération spontanée et transformisme niés par Malebranche. — La question de l'existence réelle des corps. — Cette existence est-elle nécessaire et prouvée? — L'idéalisme. — Hésitations et arrière-pensées.
XII. L'âme : son infinité inconnue. — Son action n'est pas transitive, mais elle est immanente.
XIII. L'immanence suffit à la liberté. — Nous n'agissons pas physiquement; mais nous déterminons et obligeons Dieu à agir pour nous conformément à nos désirs : donc nous sommes responsables de l'emploi de l'action mise par Dieu à notre service. — L'homme et le prêtre dans la vie mortelle. Dieu a voulu obéir à l'un comme à l'autte.