ACTE TROISIÈME
PALMTRE, TiTement.
Allez-vous en tout de suite ou je ne sortirai pas demaia !
BUe sort.
SCËNE m
Les MÊMES, hors PALMYRE.
LE C on TE| redescendant et à part.
Toujours la même histoire ! et le cœur reste yide ! (soupirant.) Combien donc faut-il d'amourettes pour faire la monnaie
d'un amour ? (Le comte eat arrÎTé an-destng de la table entre Bellement et Dnplantier * , Àniré derrière BeUemont et regardant aon jeu.) Monsieur Bellemont, vous avez perdu I
Entrée d*an garçon.
BELLEMONT.
C'est ma foi vrai ! Maître Duplanlier, ma revanche?
Sortie de deux eonsommatenn.
DUPLANTIER
Oh I oh ! cela va me mener bien loin.
BELLEMONT, replaçant lea pièces*
Bah ! bah ! pourvu que vous arriviez pour Tenterrement de la vestale I
LE COMTE, è Daplantier.
Vous êtes à l'Opéra ?
DUPLANTIER
Oui, le baron de Feuille ma offert une place dans sa loffel Je me trouve même en charmante compagnie : le fils du baron et son adorable fiancée !
LE COMTE, on pen éma.
Ah ! mademoiselle Christiaoe**... A propos, son père est-il toujours à Vervins?
DUPLANTIER
Oui, pour la vente de ses propriétés... (au oomte. \vâ a fait
on mourement pour sortir.) VoUS nOUS quittez ?
LE COMTE, négligemment.
Oui, je vais faire un tour à TOpéra.
DUPLANTIER
Attendez un moment, la neige redouble !
* BeUemont, le comte, Duplantier.
** Le comte prend le n» 3.
LE COMTE
Oh I il n*y a qu*un pas d'ici à la place Louvois <
A votre aise. Ahl dites-moi, cher comte, vous ne m'avez pas vu! Je vais être en retard, mais j'ai mon mensonge toat prêt...
LE COMTE
C'est entendu.
Il sort par le fond, du o6té droit.— En oe moment,' Comef ert, en costume de Toyage, parait à la porte de gauche, soiri d nne foule nombreuse*