ACTE TROI SIÈME
qui me gardaient m'ont rendu la vie si dure, que j'ai .voulu mourir !... Un soir, je me suis sauvée et j'ai couru sur les bords de la Meuse ; là, le courage m'a manqué ; alors, j'ai marché bien des jours, au hasard !.. enfin, je suis arrivée à Paris, el, depuis ce temps-là, je chante pour vivre.
LE COMTE, éma.
Chère petite I
Il rettt lai donner sa boune .
LÀ CHANTEUSE, Tirement et d'an air suppliant.
OhJ non.
Elle se reeole.
LE COMTE, étonné.
Vous refusez?
L A C H AN T E U s È, arec embarras.
Je... je vais chanter dans le salon voisin... Je reviendrai.
Elle passe derrière la table du milieu* LE COMTE, insistant.
Quelle fierté...
LA CHANTEUSE
Je reviendrai...
EUe entre rirement à gauche. Forestier parait au fond à droite.