DES HATIÈBES CONTENUES DANS CET OUVRAGE
Angleterre. Obstacles qui y arrêtent la population, 23S. — L'obstacle privatif y agit avec force.—Résullats des comptes rendus par l'acte de population, dans le dernier siècle. — Mariages annuels. — Mortalité annuelle. — Le vide causé par celle de Londres est rempli par les naissances des provinces. — Rapport des naissances à la population, aux d écès, aux mariages. — Les registres plus défectueux au commencement qu'à la un du deraielr siècle. — Le plus grand rapport des naissances aux décès, 235 k 251 . — Résultats extraordinaires de l'acte de population en 18i 1,252. — Population, naissances, morts; grand accroissement; tables de population de 1780 & 1810, 251 à 262.— Y. Ecosse et Irlaude.— Rapport des mariages et naissances^ 285. — Y. Taxe et Pauvres.
Anthropophages. — Y. Cannibales.
Arabie heureuse. Pratique et effet de la polygamie, 94. — Arabes. Y. Bédouins.
Aristote. Moyens qu'il propose pour régler la population. Y. Grecs.
Asie. Obstacles à la population chez les peuples pasteurs actuels , 75.— Y. Tartares.
AumAnes. Les aumônes ne sont pas la charité, 571. — Y. Charité.
Auteurs cités. Tous les auteurs cités sont indiqués au bas des pages. Malthus a eu soin de préciser le titre, le volume, la page et l'édition. Le lecteur trouvera au bas de chaque chapitre l'indication des sources auxquelles Fauteur a puisé : histoires^ voyages^ statistiques, etc. Pour les doctrines, Malthus s'est surtout occupé des idées et des écrits d'AaisTOTE, Adam Smith , Condorcet, Curwen, GoDwiN, Grahame, Owen, de Pew, Platon, James Stewart, Summer, Town- SEND, Y^Tallace, Wetland, a. Young. Yoyez ces mots. Y. aussi Bastiat, Blan- QUI, Caret, Comte, Doubledat, Hume, Joseph Garnibr, Fourier, Loudom, Marcus, Montesquieu, Plage, Prévost, Price, Prouohon, Rossi, Saint-Paul, Sat, Setbert, Sismondi, Socialistes, Yilleneuve, Wetnhold.
Banques. Influence de l'émission des billets sur les salaires, et les effets de la loi des pauvres, etc., 559.
Barbares. Y. Migration.
Bastiat (Frédéric) apprécie la doctrine de Malthus, xv.
Bédouins ; obstacles k la population, 76.
Bienfaisance (Société de) ; examen d'un plan pour rendre '^'établissement de ces sociétés général et forcé; 537, 555.^Note sur l'établissement de bienfaisance de Hambourg, 491.
Blai^qui. Son appréciation, et idées de Malthus, xii.
Blé. Le prix du blé en argent est accru par l'augmentation du nombre des ouvriers qui reçoivent les mêmes salaires, 17. — Le prix du blé dans une disette dépend plus du degré de consommation que de la rareté actuelle, 557. — Le prix des grains a monté dans les dernières disetles par les aumAnes faites aux pauvres, 558. — La consommation des distilleries ne peut être une cause de famine, 134.— Causes qui rendent ^importation du blé nécessaire, 413.— Quand la récolte est mauvaise dans une partie de l'Europe , il arrive généralement qu'elle l'est aussi plus ou moins dans les autres, 416. — Examen de la doctrine de A. Smith au sujet du commerce des grains, 417. — Primes k l'exportation, 413.— Entraves à l'exportation, 427. — Effet de la prohibition du blé, 427. — Dans quels cas de telles restrictions doivent s'appliquer, 428. — Quand un pays est assez grand pour suffire toujours à ses besoins les restrictions à l'importation
peuvent être utiles, 429. — De môme, quand le. sol et le climai du pays l'exposent moins que les autres à des variations dans le produit annuel du blé, 451 . — El aussi quand le territoire du pays est assez vaste pour sa population très* élevée, mais encore d*une fertilité assez inépuisable pour permettre un ^and accroissement de population, 454. — Résultats beureux des restrictions à Timporta tion des blés étrangers dans un pays qui a de grandes ressources agricoles, 43d. — Une belle récolte est une objection à ce système, 440. — En résumé, les gènes sont anti sociales; il faut tendre k la liberté absolue, 44i. — Situation précaire d'une nation qui tire du dehors les greûns dont elle subsiste, 11 i (19(>). Y. Primbs^ Agriculture et Pauvres.
Britamniques (lies), ravagées pendant deux siècles par les peuples dunord, 71.
Caisses i>*épargne : leur objet et leurs effets, 557.
Cannibales. Parmi les indigènes d'Amérique et ailleurs, V. Amérique, etc.— Le besoin, première cause probable de l'usage de se nourrir de chair humaine, 54.
Capital. Rapport du capital k la population, 409. — Influence de la guerre et des impAts, 511.
Caret. Sa doctrine en opposition avec celle de Halthus, xiv.
Célibat, recommandé par Aristote et Platon, 159. — Le Thibet est le pays oii le célibat est le plus encouragé, 121. — Grand nombre de célibataires en Chine, 129 ; — dans le canton de Vaud, 205; — plus petit en France, 212. — Il ne diminue pas la population, mais la mortalité, 258. — Y. Chasteté, Contrainte MORALE, Mariages.
Charité. Les aumônes ne sont pas la charité, 571 . — Exemple de charité sans discernement, 1^. — Direction de notre charité, 528. — La charité est une passion qu'il faut régler. — Il faut y appliquer la règle de l'utilité. — Le malheur et la misère se proportionnent aux aumônes. — Cas d'une urgente détresse, 122 et 556. — Charité légale; ses effets, 660. V. Pauvres.
Chasseurs. Tribus éparses. V. diapitre ix, 26.
Chasteté. Pourquoi elle est plus sévèrement prescrite aux femmes, 557.— A son fondement dans la nature et la raison, 277. — Influence de la pauvreté sur la chasteté, 491. Y. Célibat, et Contrainte morale.
Chine. Les Mogols proposent d'exterminer ses habitants, 75. — Obstacles h la population, 122. — Sa population. — Petit nombre de familles en proportion. — Cause de son immense population ; fertilité du sol; encouragement à l'agriculture et au mariage. — Effets de cette dernière cause ; abaissement du pauvre. — Recherche des obstacles immédiats qui contiennent celte vaste population au niveau des moyens de subsistance. —Prudence, vice, épidémies, exposition des enfants et infanticide, famine, guerres, troubles intestins, 122à155. — Pourquoi les Chinois repoussent la vaccine, 494.
Christunisme. Maximes qui en découlent par rapport à la population. — Préceptes de Saint-Paul, 480.
Civilisation. Elle assure le bonheur des femmes, 28.
Colonies (nouvelles). Dans les pays sains, où il y a de la place et des aliments en abondance, elles ont toujours fait de^ rapides progrès en population , 304. — Y. Émigration.
Commerce. Y. Richesse et StstIeme commercial.
DES MATIÈRES CO^n^fiNlIËS DANS CET OUVRAGE. 669
CoMMimAUTÉ (Système de) ou système d'égalité. De l'égalité des propriétés, Aris- . tote concluait à la limitatioD du nombre des enfants. — Maltbus se sert du mot égnUUé et lui donne le sens de communautéy note de 3i7 et de 320. — Wallace cité, 3i7. — Examen des idées de Condorcet, p. 318 à 327. V. Condoecbt. — QuMI faut réfuter rigoureusement les paradoxes des hommes célèbres , qui ramènent l'art des recherches économiques vers Tenfance, 327. — Examen des idées de Godwin, 328 k 339. Y. Goowin. — Idée de M. Owen, 339. V. Owsii.
— L'observation imparfaite rend périodique Tapparition des systèmes ; ce n'est qu'à la longue que tout le monde les classe comme erreurs, 339.— Dans quel sens progressent les sociétés, 346.— Note de l'éditeur.— D'où naissent les systèmes, 645.
Gomtb (Charles).— Sa Notice sur la vie, les travaux et la doctrine de Malthus, xiii.
— Note sûr lui, xxxi. — Établit que Malthus a rapporté à son principe des souffrances qui résultent d'autres causes, xx.
CoNdORCBT (système de). Examen des opinions émises par cet auteur, 3i 8 k 327.—' Les projets de Gondorcet analogues à la loi des pauvres. 320. — 11 tend à la promiscuité, 32i . — 11 croit aune perfectibilité organique indéfinie. Réfutation plaisanté de Malthus, 322. — Gondorcet pensait comme plusieurs hommes célèbres dn xviu« siècle, 326. — Observations des traducteurs à ce sujet, 327. Quelquesuns de ses rêves analogues k ceux de Fourier, 326, note.
Contrainte morale, définie, 14. — Obligation où nous sommes de pratiquer c^tte vertu. — Cest l'obstacle le moins malfaisant, 467. — Les maux qui naissent de l'abus des passions nous font un devoir de les réprimer. — Amour vertueux.— Le devoir de la contrainte morale repose sur la même base que tous les autres.
— 11 faut régler, sans l'affaiblir, le principe de population, par la contrainte morale, 467 k 475. — Effets de la pratique de cette vertu. — Réponse aux chrétiens. — Avantages des mariages tardifs pour les femmes, etc., 475 k 482. — C'est le seul moyen d'améliorer la condition du pauvre, 482. -^ Elle dégarnit le marché d'ouvriers, 487. — Si elle conduit au vice ? — Ce que produit l'absence de contrainte, 488. — Suite des objections. — L'homme, s'il méconnaît 'cette vertu, s'oppose en vain à la mortalité, 493. — Gomment les Chinois ont été conduits k considérer la vaccine, 494. — Du mariage comme devoir, 499. -Circonstances capables de balancer les funestes effets de la contrainte, 571. — La contrainte morale est plus observée qu'on ne pense par quelques classes, 573. — La doctrine de la contrainte morale ne contredit pas les lois de la nature, mais elle tend k obtenir une population saine et vigoureuse qui n^entratne pas le vice et le malheur, 580. — C'est un obstacle préférable k la mort prématurée, 600.
— Elle doit faire partie de la morale, 625. — Elle n'est pas coutraire k la nature de l'homme, 630. — Déclaration de Malthtis au sujet de son livre, 632. — Revendication de la doctrine de la contrainte morale pour saint Paul et le catholicisme, XIV. —Critique de M. Proudhon, réponse de M. Joseph Garnier, 6G'2.
Cottages. Cabanes de domestiques agricoles, 541, note. — Plan de M. A. Young,
541. V. YotiNG. — Avantages qu'on en pourrait tirer en les améliorant, 565. Curv^en. Son plan pour Tamélioration du sort des pauvres, 553.
Despotisme; arrête la contrainte morale et augmente la mortalité, 458.
Dette. Effet de la dette nationale sur les classes ouvrières, 378.
Disette de vivres, grand obstacle k la population, 12. — Eflet des disettes sur les
salaires et le trayail, S65. — Ed temps dé disette, les secours doiveatètie temporaires, 364. — Disette horrible, k la terre de Feu, k la Terre de Van Diémen, — A la NouTelle-Hollande, 21. — Chez les indigènes américains, 40. — A la Nouvelle-Zélande, 46. — Chez les Kalmoucs de fertiles steppes du Volga, 85. — Chez les nègres d'Afrique, 97. — Fréquente dans la.Sibérie septentrionale, 100. ^En Suède et 1799, 171. — Famine chez les sauvages de la Floride, 38. — Chez les nègres d'Afrique, 97.— En Egypte, 400. ~ A Otaïti, 51 . — Dans i*Inde, 118. — En Chine, 135. — Les distilleries loin de la favoriser, la préviennent dans ce pays, 13i. — Les traces en sont vite efiacées; mai3 ces retours sont périodiques, 308. — L'accroissement de la population ne la produit pas, mais la prépare, 309. — Disette en Ecosse, 27i . — Toutes les nations qui ont un territoire de quelque étendue éprouvent des disettes, 448. — Disette de 1801^2,36 et 456, note. — V. Pauvres.
DocBLBDAT. Sa doctHue en opposition avec celle de Mallhus, xu.
Doublement de la population. Loi du doublement ; table de Sussmilch, 292. Y. Accroissement et Population. -—La loi malthusienne soutenue par M. Place, 650. — Chiffres à ce sujet, 654. — note de M. Joseph Garnier, éditeur; il donne les divers recensements de la population des États-Unis; il rappelle Topinion de plusieurs auteurs, 654.
Droits. Droit au travaU, Droit d*étre occupé impossible, 371 , note.— Ce qu'il faut pour qu'on ait droit au travail, 372 et 373, note. — Du droit à un nUnùnwn de salaire, 373. — Droit à être entretenu^ 386 — Droits de l'homme proclamés par Payne, 304. — Du Droit d^étre nourri^ selon Payne; de vivre^ selon Raynal ; droit et puissance^ 305. — Qu'il faut désavouer le droit des pauvres à 6tre entretenus aux frais de la société, 515, 559, 589 et xiy, note. ->* Le passage le plus critique de Ifalthus, viii.
EarAbs ; société des îles de la mer du Sud, dans lesquelles Tinfanticide et la prostitution sont des lois fondamentales, 48.
ÉCOLES du dimanche. Y. Économie politique.
ÉCONOMIE POLITIQUE. Adam Smith a fait entrer dans ses recherches, les causes qui influent sur le bonheur des classes inférieures qui sont les plus nombreuses, 441 . — Malthus adopte ce programme, 442 et note.— Il propose avec Adam Smith, la création d'école publiques. — H pense que Ton doit enseigner Téconomie politique aux classes moyennes, 524. — 11 faut faire naître dans le peuple le désir de l'indépendance et la Oerté de Taisance. 528, — L'économie politique nécessaire en politique , 559, note. — Définie, 641 . — Livre à faire, 647. — Opinion de Malthus sur les travaux k faire dans cette science, xxiv.
ÉCONOMISTES. Ce qu'il faut entendre aujourd'hui par ce mot, 644, note.^-Doctrines des physiocrates dans leurs rapports avec le principe de population, 644.
Ecosse. Obstacles à la population^ 262. — Imperfection des registres des naissances, morts et mariages. — Mortalité moyenne et probabilité de vie. — Rapport des mariages. — Le sort des classes inférieures s'y est amélioré ; probablement par l'influence de l'obstacle privatif. — État des pauvres. — Maladies endémiques et épldémiques. — Disettes et famines, 262 k 274. -^ Avantages de l'instruction qui y est répandue, 526 à 577. — Uaute-Écosse. — Cause de l'émigration de ses habitants, 585, note.
DES MÀTI&RES œNTKMUSS DANS CET OUVRAGE. 674
Ëdogatîon paroissiale (système d'}. Idées de Smith. — Atantages d'im système d'éducation qui tendrait à inspirer aux classes inférieures des principes de prudence.— Instruction nécessaire sur la population et le mariage, et les principes les plus simples de Téconomie politique. — L'éducation du pauvre trop négligée.
— Elle serait le vrai moyen d^améliorer son état. — Faiblesse des arguments contre Tinstruction du peuple. — L'instruction n'engendre pas l'inquiétude et la turbulence. — Elle s'opposerait à l'influence des écrits dangereux, et ferait beaucoup de bien en montrant au peuple sa vraie situation. — Un tel plan produirait des habitudes de tempérance, de prudence et d'activité, et reculerait la limite de Textrême misère.— Le soin de l'éducation est un devoir du gouvernement. 323 à 328, 365.
ÉGALITÉ (Syslème d'). V. Communauté (système de).
EGYPTE. Obstacles à la population : Défaut d'industrie, oppression, peste, famine, 98.
ELISABETH. Acte dît de la 43« année d'Elisabeth, son contenu, 368. — S'il a été bien exécuté...
Émigration, ne tend pas à dépeupler le pays, mais à accrottre le nombre des naissances, 266, 209 et 210. — Portée à un certain point, elle est favorable à la multiplication de la population du pays dont on émigré, 307. — Impossible avec les systèmes de communautés, 339. — Elle n'est qu'un palliatif et non un remède à l'excès de population des pays cultivés, 346. — Difficultés d'un premier établissement, 346. — Les habitudes de la Mère-Patrie peu convenables à une nouvelle colonie font souvent échouer celle-ci, 349.-^Une nouvelle colonie a une population trop grande pour ses produits annuels, 49.— La classe la plus gênée par l'excès de population est la moins capable de fonder une colonie loinlaine, 350. — Le gouvernement favorise rarement les émigrants, si ce n'est en vue de quelque avantage particulier, 351. ^ L'émigration la plus facile n'a pas produit les avantages qu'on en entendait, 351. — Les liens d'affection et les motifs de prudence l'arrêtent toujours, 351. Elle ne peut ofiHr une ressource' permanente, mais bien une ressource partielle et momentanée, 352 et 617. — Toutes les nations de TEurope ont un excès de population. — Dans un excès de population, l'émigration ne peut suffire, 352. — Documents sur l'émigration aux Éuits-Unis j)ar Pince, Seybert, Warden, Gooper, Blodget, Prévost; — Sur rémigration de France; — Opinion d'Adam Smith et de J.-B. Say, 659. Voir aussi l'Introduction de M. Rossi. Y. Rossi.
Encouragements directs à la population, sont absurdes et inutiles, 82 et 92. — Exceptions remarquables au Thibet, 121. — Effet de l'encouragement donné à la naissance des enfants, sans qu'il soit pourvu à leur subsistance, 140. Les encouragements donnés par d^s lois positives, sans l'appui de la religion, ont rarement feffet qu'on en attend et indiquent de la dépravation, 143. — Tout accroissement donné au mariage entraîne un accroissement de mortalité, i90.
Enfants à la mamelle ensevelis avec leur mère morte, h la Nouvelle-Hollande^ 24.
— Difficulté de les élever chez les sauvages, 30. — Leur nombre, selon Âristode, doit être limité, Ik où l'on rend les propriétés égales, 139. — Tout enfant qui meurt avant l'âge de dix ans fait perdre à la société ce qu'il a consommé, 567.— Secours aux pères de six enfants, 570. — En voulant limiter le nombre des naissances, Malihus veut diminuer le nombre des morts, 567. Y. iMFANTicmB, morts.
Enfants trouvés. Les parents seuls sont responsables de l'abandonnes enfants, 517. -^ S'il faut songer k forcer im homme à épouser la femme qu'il a rendue
mère, 518. ^ La mère et les enfants f iclimes de rincondoile du chef de famille, ÎM9. — V. HOPITAUX.
E1ISBI6NIMBNT. V. ÉCONOMIB P0LITIQI7B.
ÉriDÉiire terrible dans la Neavelle-HoUande, 25. — Ghex les indigènes américains, 51. — Les épidémies reviennent plus ou moins souvent selon certaines circonstances, 75, note« — Épidémies et disettes, 508. — L'excès de population les favoris^, 529. — Une épidémie destruclite est suivie ordiuairemeot d'une période dosante extraordinaire, 510 ; — d'une augmentation de mariages, 296.
— L'Europe y est moins sujette qu'autrefois , 512. — Effet des épidémies sur les registres des naissances, des morts et des mariages. Y. Registees. Elles ne sont point inévitables, 468.
Esclavage. Défavorable à la population, 146. — Obstacles qui sont propres aux pays dans lesquels Tesclavage est éubli, 146. — Exportation des esclaves en Afrique, 91. — En Chine un homme vend quelquefois par misère son^fils, sa fenune et lui-même, 150. — Que la doctrine de Mallbus n'est point favorable au oommerce des esclaves, 610. — Réponse aux arguments en faveur de l'esclavage, 611. V. Nègees.
Espagne. Renseignement sur sa population, 220. -— Causes de sa dépopulation, 455, note, et 659. — Triste état de ses pauvres, 585.
ÉTATS-Ums offrent un exemple de la prospérité des ouvriers avec le système agricole» 587. La loi malthusienne déduite de l'accroissement de la population dans ce pays, 7, note, 506 et 507 et notes, 648 et suivantes. — Note de l'éditeur sur la population de cette république ; — Recensements de 1790, 1800, i810, 1820, 1850, 1840, 1850; — Immigrations, 655 h 655. V. Amébiqde.
Europe. Obstacles à la population chez les anciens habitants du nord de l'Europe, 159. — Migrations successives des barbares. Y. Migrations. — Le nord n'était pas autrefois plus peuplé qu'à présent. — Cause qui a mis un terme aux migrations des peuples du nord. — Ce point d'histoire jette du jour sur le principe de population. — La guerre et la famine, principaux obstacles h la population chez ces peuples, 59 à 74. — Pourquoi l'auteur s'en occupe longuement, 184. — Obstacles à la population dans les parties moyennes de l'Europe, 184. — Dans l'Europe moderne lesobsUicles destructifs agissent moins, et les privatifs agissent plus, que dans les temps anciens et chez les peuples moins civilisés, 515.
Exposition des enfants à la Chine, par suite du manque de subsistances, 120. — Commune dans le même pays. 151. — Elle y encourage la population, 127. — Solon la permit chez les Grecs, 157.— Elle fut aussi protégée chez les Ro- * mains, 142.
Fégoneité. Fécondité des pauvres xvni; — des négresses, 90. — Produisant un excès de naissances sur les morts, 286. — Surpassant le rapport des naissances atix mariages donnés par les registres, 278. — Ne pourrait être moindre sans manquer le but vers lequel elle tend, 475. — Des mariages. V. Maeiagbs. — Note sur les points incontesUibles dans l'estimation de la fécondité des mariages, 291.-* Remarque sur la méthode indiquée pour cette estimation, 294 et note.
— Fécondité après une épidémie, 298. — V. Rapports, etc., et chaque pays. Femiie; atfaichemenl à une seule, dicté par la raison et la nature, 7. — Le bonheur
des femmes accru par la civilisation, 28. — Maltraitées par les naturels de la Nouvelle-Hollande, 25. — Par les Indigènes américains, 28. — Femmes qui pra-
DKS MATIERES GONTKNUBS DANS GKT OUVRAGE. 673
tiquent la contrainte morale plus nombreuses» dans les temps modernes, 316. — Femmes communes au Thibet, 121. — Pourquoi la violation de la chasteté les avilit plus que les hommes, 337. -~ AvanUges pour elles des mariages tardifs, 478. — S'il faut forcer un homme à épouser une femme qu'il a rendue mère, 518. — Caractères de celles de Tinde, selon Menou, 117. — Tribu du Malabar où une femme a plusieurs maris, iiO. — Même usage au Thibet, 121. — Difficulté du choix d'une femme, d'après les ordonnances de Henou, ,116.
FouRiER (Charles). Une partie de son système se trouve dans Condorcet, 326, ou dans les mœurs de la Chine, 122. — (Notes de Téditeur).
Framce; obstacles à la population, 211. — Sa population n'a pas diminué malgré les pertes que la révolution lui a fait éprouver. — Recherche de la cause de ce fait. ^ Rapport des célibataires k sa population. — Sa population absolue avant la guerre. — Rapport des mariages annuels. — Ses pertes pendant les guerres de la révolution. — Accroissement de son agriculture. — Multiplication de ses petites fermes. — Ses moyens de subsistance augmentés plutôt que diminués. — Naissances annuelles augmentées pendant la révolution, et la mortalité parmi ses habitants stationnaires diminuée. — Rapport des militaires k la population, 21 1 k 217. — Faits publiés dans la Statistique générale, — Au commencement du 19« siècle ( 1800, 1801 et 1803) sur les naissauces, les mariages, les morts, 221. — Analyse des comptes-rendus des préfets en 1813. — Note sur la Statistique de France publiée en 1837 sur les naissances, décès, mariages et population de 1801 k1836. — Note de M. Joseph i^arnier, 234. — Faits relatifs à sa population tirés de V Analyse des procès-verbaux des conseils généraux de Département. — État de Tagriculture. — HApitaux, etc., 225. — Misère produite par un excès de population, 539. — Rapport des naissances, mariages et décès, et discussions k cet égard , dans le cotirs des de\ix chapitres VI et VU , livre U.
Garnibr (Joseph), éditeur et annotateur de cette nouvelle édition. Préface v. Avaut-propos sur les appréciations et les critiques de la doctrine de Malthus, vu.
— Note finale sur la population des Etats-Unis, 655. — Note finale sur la loi des pauvres en Angleterre, la réforme de 1834 ei les workhouses, 660.
— Réponse k M. Proudhon, au sujet de la contrainte morale 662. Gbrmains. V. Migrations.
GoowiN. Son article dans VInquirer provoque le premier écrit de Malthus, 1. — Sou ouvrage sur la population jugé et combattu par les traducteurs, 11. — Examen des idées émises par cet écrivain daus ses écrits et notamment dans celui intitulé Essai sur la justice politique, 328 k 339. — Opinion de Malthus sur le style de ce livre, 3^8.^ Le système de Godwin est séduisant, 328. — U attribue tous les vices aux institutions humaines, 329. — 11 n'admet pas de propriétés, 330. — Il pense que les subsisUinces s'accroissent comme la population, 330. — Il supprime le mariage, 331. — Malthus suit et discute les résultats de ce système, 332. — La propriété et le mariage sont des lois fondamentales, 337. — Combattu par Place, 648; —par les chiffres, 659. Sa doctrine et ses travaux appréciés par Charles Comte, xviii. — Notes sur ses publications et .sa célébrité, ib. et 1, note. — Passages de Malthus qu'il a le plus critiqués , vtii.
GouYEENEMBHT. C'cst lafautc dtt gouvernement si le système agricole rend les travailleurs malheureux en Pologne, 392. — Ne peut faire baisser le prix du pain 2« tDrrioif. 43
et donner aux pauvres le moyen d'entretenir leurs familles, 303. — Du principe du gouvernement, 303. — Le gouvernement le plus parfait ne peut empêcher Textréme misère, 507. — Vérité qui n'exclut pas les inconvénients d'un mauvais gouvernement, 308. — Influence d'une constitution libre, 309. — Ce qui s'est passé en i8i4-13-i6, etc., 310. — Le gouvernement augmente la détresse par les impôts, la guerre, et rignorance qu'il laisse subsister, 34 i. — L'éducation publique est le devoir d'un gouvernement, 328. —Y. Égonomib politique.
Geahaiie. Réfutation des objections de cet auteur aux principes développés dans cet ouvrage, 613 à 617.
Gebcs (anciens). Obstacles à la population, 136. — L'accroissement de la population était favorisé chez eux par une distribution de propriété territoriale plus égale que parmi nous, et par leur division en plusieurs petits états. — Leur population excédante fonde des colonies. — L'infanticide sanctionné par leurs législateurs. — Moyens proposés par Platon et par Aristote pour prévenir un excès de population. — Obstacles destructifs, guerres et maladies, i36 à i41. — Plusieurs de leurs colonies surpassèrent la mère patrie en un siècle ou deux, 304.
GuERBB. Dépeuple peu quand l'industrie subsiste, i43. — Cet obstacle à la population agit avec moins de force dans l'Europe moderne, 313. — Pourrait être prévenue par la contrainte morale; son influence contrebalancée, 311.
Histoire; serait plus utile si elle s'occupait des objets de la statistique, 8.
Hollande. Rapport des mariages annuels et des décès annuels dans ses villages, 183, 187, 188; — des naissances annuelles, 191. — Effet des lois sur les pauvres, 322.
HÔPITAUX et établissements de charité en France, 229.
HÔPITAUX d'enfants trouvés; sont à tous égards nuisibles, 169, 180. — Administration et mortalité de ceux de Pétersbourg et de Moscou. — Pernicieuse tendance des établissements de ce genre, 177 et suivantes. —Ceux de France, 82, note. — Hôpital pour les femmes en couche y probablement plus nuisible qu'utile, 218.
Hume visite le père de Malthus. xvn. — Ses ouvrages au nombre des premiers guides delfalthu8,xix, et 1.
Iles de la Mer du Sud. V. Sud.
Immigration. Opinion de Destutt de Tracy à ce sujet, 371, note. — Aux Ëtats- Unis, 649 et 639.
Impôt. Son influence sur le sort des pauvres, 311.
iNDOUSTAN. Obstacles à la population, 114. — Le mariage y est fort encouragé. — Cependant la chasteté y est prescrite comme un devoir de religion, et elle peut dispenser d'avoir des descendants. — Autres circonstances qui combattent les encouragements au mariage; division en castes; difficulté du choix d'une femme; un frère atné non marié force lesaùtres au célibat; mœurs des femmes; moyens propres à quelques tribus de prévenir une trop nombreuse famille, 114 à 120.
Industrie; est une importation plus utile que de nouveaux habitants, 107. —