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forme arrondie, un peu en spirale, tenant au repli extérieur de la peau, et recouvrant en partie le milieu de la fosse du chanfrein, mais non les ouvertures des narines, qui sont situées en avant ; oreilles placées à peu près au riers postérieur de ja longueur de la rète, d’une hauteur presque double de la sienne, ayant l'ouverture de la conque de forme ovale oblongue , dirigée en avant et lescontours entiers; es bordsinternes des deux oreilles étant assez rapprochés l’un de l'autre , et mème réunis sur le front par une petite on membraneuse , transversale ; bords externes commençant ÉAtles côtés dela crête er fort bas, où ils formentun assez grand repli ; conque velue près de la tère, n'offrant en dehors qu'un seul pli droit, partant de sa base et se portant presqu'à son extrémité, et assez près du bord externe, ce ph étant indiqué par une nervure saillante postérieurement , et garnie d'une seule rangée de petits poils disposés comme des cik; des poils rares sur les deux faces de la conque, et dont les bulbes forment autant: de points moins transparens que le reste de la membrane ; -oreillon petit, appliqué au bord interne du dedans de la conque , de forme ârrondie où en cuiller, et étant dan fois aussi large que haut, sa face antérieure érant velue ; yeux petits, une fois plus près de l'oreille que de la pointe du museau; cou court, mais bien marqué ; corps très-épais et tiès- Rat antérieurement ; ligne moyenne du dos entre les é:; paules, ? offrant un sinus longitudinal très- frofond ; poiine crès-renflée et crès-large ; ventre mince ; ailes grandes et larges; pouce grèle avec un ongle foible; muscles des avant-braswrès- forts ; membrane interfémorale très- ample, soutenue par des osselets cartilagineux presqu'aussi longs que la jambe, et Hi Ja queue, qui est Éniee de sept vertèbres, er rerminée par un cartilage
en forme de F, a les branches partent are |
et à gauche de ‘è extrémité de la dernière ; pelage doux et fin, brun en dessus er gris-brun clair en dessous.
Nota. Telle est la ah détaillée d’un nyctère qui nous a été AHPORÉ du Sénégal par M. Huzard fils, habile médecin vétérinaire.
Ayant comparé ce cheïroprère avec le nycrère de la Thébaïde de M. Geoffroy, nous n'avons pu trouver de caractères distinctifs assez tranchés
pour l’établir en titre d'espèce ; mais les propor-
tions de diverses parties de son corps nous ont présenté quelques différences que nous relare- JORS ICI,