‹ Mammalogie, ou, Description des espèces de mammifèresChapitre 58 sur 102 · XXXVIII. GENRE · texte numérisé non relu

XXXVIII. GENRE

MYOPTÈRE, myopteris (2), Goff.

CARACT. Formule dentaire : incis. =, can. — ;

rad . EE

molaires 24 — 26.

Incisives inférieures bilobées.

Nez simple ; chanfrein méplat, sans feuilles, membranes ou sillon.

(1) M. Geoffroy paroît douter que ce soit sa véritable : patrie. Il pense qu'il est possible qu'elle n’y soit venue , | que pour y avoir été apportée de l'Inde hollandaise. (2) Rafinesque a aussi donné le nom de myopreris à un genre de chiroptère, mais Je doute qu'il se rapporte à celui- ci. p

LA

Museau court et gros.

Oreilles larges, isolées et latérales, avec l'oreillon intérieur.

Membrane interfémorale moyenne.

Queue longue, à demi-enveloppée à sa base et libre à son extrémité. a

199°. Esp. MYOPTÈRE RAT-VOLANT , myopteris Daubentonuii.

(Non figuré.) Rar-volant , Daubenton, Mém.

de l’Acad, roy. des sciences de Paris, ann. 1759. pag. 386.— Geoff. Descripr. de l'Egypr. Hisr. nat. [OM, 2. pag. 113.

CAR. ESSENT. Dessus de la têre et du corps de couleur brune; dessous d’un blanc sale, avec une légère teinte de fauve.

DiMexs. Longueur totale , mesurée de- pied. pouc. lig. puis le bout des lèvres jusqu’à Porigine ASIA Gens LS AG otboEn eee TS MEANS NE

DE:CRIPT. Oreilles larges ; oreillon petit ; incisives supérieures pointues et rapprochées l’une contre l’autre ; incisives inférieures bilobées et occupant tout l'espace qui est entre les canines ; membranes des ailes er de la queue présentant des teintes de brun ec de gris.

HABIT. fgnorées ; mais probablement analogues à celles des autres cheïroprères.

PATRIE. Inconnue.

XX XIXS GENRE:

VESPERTILION, vesperilio, Linn. Erxleb.

Briss. Pall. Schreb. Cuv. Geoff. Illig. (1).

Plecotus , Geoff.

(1) Le nom de vespertilion, vespertilio, a été employé dans le principe pour désigner le petit nombre de chauve-souris connues de nos anciens méthodistes. Erisson, le premier, détacha du genre vespertilio, le genre preropus (roussette), fondé sur la différence du nombre des incisives. Erxleben adopta cette distinction, quoiqu'il reconnür que les caracrères assignés par Brisson à ses vespertilions, ne convenoient plus, puisqu'il étoit obligé de placer avec eux d&eespèces découvertes récemment, et qui offroient des combinaisons variées dans le nombre des dents incisives des deux mâchoires.

Linnæus, dans le Systema nature , composa le genre noctilio avec le vespertilio leporinus, et |e plaça, sans aucun motif, dans l’ordre des zongeurs. Son genre vesperzilio, augmenté par des espèces nouvellement découvertes, comprenoit encore (aux ncectilio Et aux pceropus près), tous les chezro;teres connus alors.

Gmelin, dans la dernière édition du Systema nature, proposa différentes coupes du genre vespertilio, fondées sur les différences qu’on remarque dans le nombre des dents incisives. |

CARACT. Formule dentaire : incis. 2 can. %

210 4 HXSEE molaires 1—Ÿ, ou bien > = 32 où 36.

Enfin, M. Geoffroy Saint-Hilaire , et après lui MM. Iliger et Rafinesque, entreprirent de fixer en titre de genres toutes les subdivisions que l’on pouvoit caractériser , soit d’après la considération du système dentaire, soit d’après l’examen des parties extérieures.

M. Geoffroy, surtout, a rendu un vrai service à la zoologie dans cette occasion. Ses recherches nous ont procuré la connoissance de plus de soixante espèces de cheiroprères , et c’est à lui qu’on doit le principal travail qui ait encore été fait sur l’histoire naturelle de ces animaux. Il a fondé les genres CEPHALOTE, NYCTINOME, STENODERME , TAPHIFN , NYCTÈRE, MOLOSSE , GLOSSOPHAGE, PHYLLOSTOME, RHINOLOPHE, Myor- TÈRE , RHINOPOME et OREILLARD.

Il a fixé les caractères du genre vespertilion à peu près tels que nous allons les détailler en tête de ce genre (à cela près que nous réunissons les oreillards aux vespertilions, parce que les premiers ne diffèrent essentiellement des derniers que par les oreilles, qui sont réunies à leur base par Le bord interne).

MM. Kuhl, Leïsler et Bechstein. en Allemagne, ont distingué assez nouvellement plusieurs espèces de véritables vespertilions qui avoiernt échappé aux recherches de Daubenton, qui, le premier, avoit fait remarquer que: la France renfefmoit, non-seulement les deux espèces annoncées par les anciens naturalistes comme particulières à l’Europe, mais encore cinq autres espèces, sa-

| voir, la noctule, la sérotine, la pipisirelle , Va barbastelie et

le fer-à-cheval. ( Rhinolophe de M. Geoffroy.)

Illiger a formé son genre SACCOPTERYx avec le vespertilio leprurus de Linnæus, qui estun caphien pour M. Geoffroy, et il a changé le nom d2 cephalotes donné par ce naturaliste à un genre très-voisin des roussettes, en celui de karpyia.

M. Rafinesque, lorsqu'il étoit en Sicile , avoit formé un genre particulier sous le nom d'ATALAPHA (voyez ci-après , pag. 146), et dans lequel il plaçoitle vespertilro noveboracensis de Linnæus et une espèce de Sicile qui nous est inconnue. Depuis son retour en Amérique , ayant visité les parties inférieures de l'Ohio et de la Wabash,etayant parcouru les Etats d'Indiana et des Il- Jinois, il a découvert plusieurs espèces nouvelles dont les unes se rapportent, suivantlui, aux genres nocrilio , atalaphu et myopteris, et les autres aux deux genres qu'il établit sous les noms de Hyr-xopon er de Nycriceius. Ces chetropteres nous étant inconnus, et les caractères que leur assigne M. Rafinesque étant trop peu développés, parce qu'ils le sont seulement à la manière linnéenne , nous nous abstiendrons , quant à présent, de les aëmertre dans notre methode , quoique nous ayons la presque certitude que leur distinction est . fondée. D’Azara , au contraire , ayant donné des deseriptions assez complstes des espèces quil à vues dans Amérique méridionale, et M. Geoffroy les ayant introduites dans son travail sur le genre vesperäilion, nous le suivrons en €e point.

Quant aux espèces , plutôt indiquées que décrites. par M. Pafinesque, nous allons, des à présent, les mentionner ici, afin de compléter , autant qu’il esten nous, l'énumération des mammifères signalés jusqu'à cejour |

Incisives supérieures séparées par paires, cylindriques et pointues; inférieures crès-rappro-

par les naturalistes, ne prétendant par conséquent, en aucune façon, les ranger dans le genre vesperrilion, et atrendant ,pour les classer définitivement, l’époque où elles seront mieux connues.

Son genre HYPEXODON est ainsi caractérisé : museau nu; zarines rondes , saillants; éncisives supérieures nulles ; six éncisives inférieures échancrées; canines inférieures ayant un tubercule (une verrue ) à leur base extérieure ; queue en entier, comprise dans la membrane interf-morale. 11 ne renferme qu’une espèce seulement.

L'HYPEXODON A MOUSTACHES, Lypexodon mystax, est entierement fa ve, avec le dessus de la tête brun, et les ailes et les membranes noires. Sa queue est mucronée; ses moustaches sont longues ; ses oreilles brunes,

lus longues que la tête et pourvues d’un oreillon; sa Pic cotale est de trois pouces , la queue en ayant deux. Ses ailes ont quatorze pouces d'envergure. Il est du Kentucky.

Son g:nre NYCTICEIUS a deux incisives supérieures séparées par un grand intervalle , accolées aux canines et à crénelures aiguës ; six 2acisives inférieures ttonquées ; les canines sans tubercules ou verrues à leur base. Il renferme deux espèces, savoir :

1°. te NYCT:CEIUS HUMÉRAL, nycriceius humeralis ( Black shoulder bat. ) , est long de trois pouces et de ri depuis le bout du museau jusqu'à l'extrémité de la queue; celle-ci est presqu’égale au corps et fortement mucronée; ses oreilles sont ovales, plus longues que la téte et noiratres, a‘nsi que le museau; ses yeux sont petits et cachés par le poil ; son pelage est d’un brun foncé en dessus, gris en dessous, ävec les épaules noires, ses membranes sont noirâtres. Il est du Kentucky.

29. Le NYCTICEIUS MARQUETE, nycticeius ressellaus (Netted bat.) , est long de quatre pouces, mesuré depuis le bout du nez jusqu'à lextrémité de la queue, qui est égale au corps et terminée par une veirue saillance; son nez est bilobé ; ses oreilles sont presque cachées dans le poil; son pelage est bai en dessus ; fiuve en dessous, avec un collier etroit, jaunatre, et les aisselles blanches; ses ailes sont réticulées et pointillées de roux. Il est du Kentucky.

Les autres espèces de chefroptères, que M. Pafinésque nomme provisoirement vespertilio, mais parmi lesquels il en est qui doivent, dit-il, se rapporter aux genres atalapha et myopreris, sont les suivantes:

*1°:Le VESPERTIL ON AUX AILES BLEUES, vespertilio

cyanopterus. ( Blue wing bat.) La longueur de son corps et de sa queue est de trois pouces ; l'envergure de ses

ailes est de dix pouces; sa queue a un pouce et demi ; !

sa mâchoire supérieure n'a que deux incisives et l'inferieure en a six; ses oreiles sont plus longues que la tête et munies d'un oreïllon; son pelage , d’un gris foncé en dessus, est d’un gris tirant sur le bleu en dessous; les membranes de ses ailes sont d’un gris bleuâtre foncé, avec les doigts noirs.

2°.Le VESPERTHION A DOS NOIR, vespertilio melunotus. (Black back bat.) Il à quatre pouces et demi depuis le bout du nez jusqu’à l'extrémité de la queue; cette dernière partie a la moitié de cette longueur ; l’enverzure des ailes est de douze pouces et demi; les oreilles sont munies d’un oreillon, et de forme arrondie ; son pelage est noiratre en dessus et blanchätre en des-

chées, à tranchant bilobé , couchées er dirigées en avant,

Canines médiocres, ne se touchant pas par leur base,

Molaires antérieures simplement coniques ; les postérieures à couronne large, hérissée de pointes ; les inférieures sillonnées sur les côtés ; les supérieures deux fois larges comme celle-ci, ayant une couronne à tranchant oblique.

Îez sans feuilles membraneuses, ni sillon/, ni rides, ni opercules sur les narines.

Lèvre inférieure simple.

Langue lisse, moyenne, non protractile.

Oreilles plus o1 moins grandes, avec un oreillon.

Membranes des ailes très-étendues, et ayant

sous; les membranes sont d’un gris foncé avec les doigts noirs.

3°. Le VESPERTILION ÉPERONNE, vespertilio calcaratus. (Spatred bat.) Il est en totatté long de quatre pouces, et l’envergure de ses ailes est d’un pied; il a une sorte d’éperon à la partie intérieure de la première phalange ; son pelage est d’un brun-noirätre en dessus et d'un fauve foncé en dessous; ses ailes sont noires avec tes doigts roses; ses pieds de derrière sont noirs.

4°. Le VESPERTILION MOINE, vespertilio monachus. (Monk bat.) Il est de la taille du précédent, et ses aïles ont la même envergure ; sa queue est égsle au tiers de l1 longueur totale, velue en dessus, et enveloppée en entier dans la membrane interfémorale; ses oreilles sont petites et cachées dans le poil qui est très long; son pelage est en dessus d'un fauve-rouge foncé , et en dessous fauve ; ses pattes de derrière sont noires , les membranes de ses ailes d’un gris foncé , et ses doigts , ainsi que son nez , de couleur rose.

5°. Le VESPERTILION A FACE NOIRE, -vespertilio phaëïops (Black faced bar.), est long en totalité de quatre pouces et demi, avec une envergure dé treize pouces; sa queue a deux pouces trois lignes er est mucronée à sa pointe; ses incisives supérieures Sont au nombre de quatre, deux de chaque côté, séparées par une grande verrue plate, inégales , les extérieures étane plus grandes que les intérieures et bilobees ; les incisives inférieures sont au nombre de six (*) ; le pelage d’un brun-bai obscur en dessus et plus pale en dessous; sa fice, ses oreilles et les membranes de ses ailes sout noiratres.

6°. Le VESPERTILION A GRANDES OREILLES, vespertilio megalotis. (Big-eared bat.) Sa longueur totale est de quatre pouces, et l’envergure de ses ailes, d'un pied ; sa queue a un peu moins de deux pouces ; son pelage , d'un gris foncé en dessus, est d'un gris pile en dessous; ses oreilles, très-grandes et doubles, sont pourvues d’oreillons aussi longs qu'elles (**).

(*) I est probable que cette espèce est un vrai vespertilion. +) I y a lieu de croire que ce cheïroptère est très voisin du vespertilion oreiliard, ‘

pour envergure quatie où cinq fois la longueur totale du corps.

Doigt indicateur n'ayant qu'une phalange ; medias en ayant trois; annulaire er petit doigt n'en présentant que deux. ?

Queue entièrement comprise -dans la membrane incerfémorale, qui est très-vaste.

Pelage doux et épuis.

Des glandes sébacées en dessous de la peau de la face, qui affectent diverses formes er dimensions , selon les espèces

HABIT. Animaux nocturnes, s’engourdissant en hiver, ec se cachant pendant certe saison dans les souterrains les plus profonds ; dans les cavités des vieux arbres, dans les combles des vieux édifices, etc., où ils se suspendent par les pieds de dervière ; la rète en bas et le corps enveloppé dans les membranes des ailes; se nourrissant d'insectes , et parti icuhièrement de lépidoptères crépasculaires, qu'ils commencent à chasser à la chute du jour ; ; ne produisant par portée qu'un seul petit, qu'ils allaitenc avec soin ; volant avec facilité er sans faire entendre le moindre bruit ; enrendant fort bien au moyen du grand développement de leur orcille, rant interne qu'externe, €t paroissant avoir le sens da toucher très-parfair, à cause de la grande étendie des membralies m7 dont leurs ailes er leurs jambes postérieures sont pourvues.

PATRIE. Les deux Mondes, particulièrement dans les contrées rempérées.

1°. Sous-cenre. VESPERTILION, vespertilio , Geoff,

Oreilles médiocremenc grandes, latérales et isoles ; quatre, cing ou six molaires supérieures , er 1rois ou six inferieures, de chique côté ; de grand:s abajoues (1).

220°. Exp. VESPERTILION MURIN, vespertilio murinus.

(Encycl. pl. 33. fig. 2.) Vespertilio murinus, Linn. Gmel. Mrs major vulgaris , Klein, Quadr. pag. G1.— Grande chauve-souris de notre pays, Briss. Regn. anim. pag. 214. n. 5.— La Chauve-souris , Daubent. Mém. de l’Acad, roy. des sciences de Paris, ann. 1759. pe. 378. tab. 1. — La Chauve-souris, Baff. tom. 8. pl. 20. — Vespertilio murinus, Schreb. tab. 51. eut Ann. Ms: tort, 3! pag. 191. pl 47 et 48. — Vespertilio myotis, Bechstein er Kuhl, Re fe AE SP. 4e

(:) Selon M. Geoffroy.

CAR. ESSENT. Oreilles ovales, de la longueur de la tête; oreillons faliiformes; pelage des adultes brun roussä're en dessus, gris-blanc en dessous ;

pelage des jeunes d’un gris-cendré.

DimMEns Longueur totale, depuis le bout pied. pouce. lig.

du nez jusqu'à l'origine de la queue... » 3 6 ide la/térer PRE AR AARERRE n°» 11+ — dela queue: ......2.. s aiers 0 EEE STUNT — des oreilles...... LAS AE RMRS + PNA Largeur des oreilles... M0 » n» GE Longueur des oreillons..:......... » » 6 Largeur des oreillons, à leur base .. » » 2 Enverguredes ailes meme EM STE Longueur di pouce de l'aile....... » » 42

DEscripr. Face presqu'enrière ‘ment nue, ayant seulement quelques poils épars ; front très-velu ; nez lisse, proéminent et dépassant la lèvre inféricure ; natines $’ ouvrant latéralement, avec les bords renflés ; lèvre supérieure pendante d: chaque côté, avec la commissure un peu relevée ; yeux assez grands, surmontés de quelques poils noirâtres ; cle Krebaier fortement en arrière,

avec la pointe dirigée en avant, nues, d’un griscendré à leur surfice extérieures tirant sur le jaune à l'intérieur, leurs bords Gone simples et un peu velus ; ler falciformes, avec le bord extérieur terminé par un petit lobe lisse ; bouche grande ; dents très-aiguës ; six molaires à à droite et à gauche aux deux mâchoires; langue ayant une protubérance chagrinée à sa base; glandes sébacées de la face, d’un jaune-citron , ovales, appliquées des deux côtés du museau , ne dépassant pas les yeux er ne les entourant

pas.

Dessous du corps d'un blanc sale, tirant sur le jaunâtre ; occiput et dos d’un brun-roussârre, comme dans le vespertilion de Bechstein, les poils étant partout d'un noir-brunâtre à leur base ; membranes brunätres ; couleur des parties supérieures du corps, autour de la membrane des ailes, d'autant plus foncée , que l'animal est plus agé. Dire l’état de repos et les ailes pliées, le carpe dépasse un peu le museau.

Jeune mâle (dont l'envergure n’est que de 1 3 pouces 9 lignes +); partie extérieure des oreilles nue; poils du dessous du corps, noirs à la base, d’un blanc sale à la pointe ; ceux da dos, noirs Alle base ee d'il gris-cendré à leur pointe; peu de poils autour “Pi cou ; membrane comme dans les vieux (1).

(1) Les naturalistes modernes ont fait deux espèces de ces deux âges. Celle qu'ils ont nominée vespercilio myouis

HaBiT. Vivant par centaires dans des tours ou clochers d’églises, dans les vieux bâtimens, mais jamais dans les arbres ; ne faisant jamais sociéré avec les autres vespertilions ; très-colère ; cherchant à mordre ceux qui l'inquièrent ; se défendant avec courage, et faisant entendre alors un murmure singulier ; combattant aussi les mdividus de sa propre espèce avec lesquels il se trouve en captivité, leur déchirant les membres, et leur brisant les os des bras et des jambes , en employant les dents et les griffes : dans les combats, s’actachanc si forcement les uns aux autres, en formant une masse serrée, qu'il sufit de saisir un seul individu, pour enlever tous les autres.

PATRIE. L'Europe ; plus rare en France qu'en Allemagne : peut-être l’Aste ? M. Geoffroy a cru devoir rapporter à cette espèce deux cheïroprères recueillis pat Péron er Lesueur, dans le Voyage aux Terres australes , lesquels éroient plus grands er avoient un pelage plus clair que celui que nous venons de décrire. Leur dos éroit d’un cen iréjaunâ:re, et leur ventre presque blanchâtre,

201°. Esp. VESPERTILION DE BECHSTEIN, vespertilio Bechsteinii.

(Non figuré dans l'Encvcl.) Vespertilio Bech-

steinii, Leisler. — Kahl, Deutch. flederm. page

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