‹ Mandement [microforme]Chapitre 2 sur 2 · Une autre indulgence jlénière à ceux qui dans · texte numérisé non relu

Une autre indulgence jlénière à ceux qui dans

ct intervalle de temps, c'est-à-dire du 1 octobre au 2 novembre, auront assisté dix fois à.la récitation «lu

saint Rosaire, qu qui en étant empêchés, l'aurout ré-.

cité privément autant de fois, pourvu que, s'étant conlessés et ayant commumié, ils prient à la même intention le jour qu'ils auront choisi dans le cours du tois, —

Pour Nous conformer donc aux intentions et aux désirs du Saint Père, Nous ordonnons ce qui suit :

lo Dimanche prochain, 80 septembre, À la suite de notre présent Mandement sera lue au prône dans tontes les églises et chapelles où se fait l'office public; l'Éncyclique Supremi Anoslolatus.officio. :

20. Dinanche le 7 octobre prochain, fête du Saint Rosaire, la uiesse et les vêpres'se chanteront avec 50: lennité. k

80. Ce dimanche, ainsi que les autres du mois d'octobre, à‘la suite des vêpres. on fera, à l'extérieur de l’église ou en dedans, si le temps est mauvais, une procession avec une statue ou iinage de la Ste Vierge.

4a Pendant cette procession, ôn chantera les litanies de Lorette, telles qu'elles se trouvent notées au Vespéral, et au retour on récitera le chapelet au pied

de l'autel, puis on chantera le salut:et l'on donnera la:

bénédiction du St Sacrement.

50. Tous les autres jours depuis le 1 octobre jusqu’au 2 norembre dans toutes les égiises et chapelles où se fait l'office publie, on:récitéra pareillement le chapelet et les litanies de la Ste Vierge (que l'on chan. tera, si on le préfère), soit à la suite de la messe, soit vers le soir avec le saint,

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sus À.

60. Nous désirons qne les fidèles assistent tous à ces pieux exercices, au moinis'uné fois par jour. Donné en notfe demeure épiscopale, à St Ger-

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main de Rimouski, ce 24 de septembre 1883,

* JEAN, Er 0e Sr G. ve Ritousxr

Par Monseigneur.

€. À OARBONNEAU, Chan, | Secrétaire.

; mp De OO ‘L ETTR Ë ENCYU LIQU Li s DÉ dE NOTRE TRÈS SAINT PÈRE LE PAPE LEON X11T.

A nos vénérables Frères les Patriarhes, Primats, Arche. chevéques et Evéques de tout le monde catholique .6n gréce et en Communion. avec le Saint-Sière Apostolique. | LEON PP. XLLI.

Vénérables frères,” ; SAEUT ET BÉNÉDICTION APOSTOLIQUE.

Le devoir du suprême apostalat qui Nous a êté confié, et: la condition particulièrement difficile des temps actuels, Nous avertissent chaque jour plus instamment, et pour ainsi dire-Nons pressent impérieusement de veiller avec d'autant plus de soin à la garde.et à l'intégrité de l'Eglise que les calamités dont elle souffre sont plus grandes:

‘C'est Pourquoi, autant qu'il est en notre pouvoir,

en même temps que Nous Nous efforçons par tons les moyens de défendre les droits de l'Eglise comme de prévoir ét de repousser les dangers qui la menacent et qui l’assäillent, Nous Mettons aussi Notre plus grande diligence à imrlorer les secours diviis, avec l'aide seul desquels Nos labeurs et Nos Soins peuvent aboutir. ï Fe

À cette fin, Nous -estimons que rien ne saurait être plus efficace et plus sûr que de Nous rendre favorable. par la pratique religieuse de son culte, la su. blime Marie, dépositaire souveraine de toute paix et dispensatrice de toute grâce, qui a été placée Par son divin Fils au faîte de | &loire et de la puissance afin d'aider du secours de sa protection les hommes s'a- Cheininant, au miieu des fatigues et des dangers, vérs la Cité Eternel]e. .

C'est Pourquoi, a l'approche des solennels anniversaires qui rappellent Jes bienfaits nombreux et considérables qu'a valus au peuple chrétien la dévo-

Ce fut toujours le soin principal et solennel des catholiques de se réfugier sous l'égide de Marie et de

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“n remrttre à sa maternella bonté dans les temps troublés et dans les circonstances périlleuses. Cela prouve que l'Eglise catholique a toujours mis, et avec raison, en la Mère de Dieu. toute sa confiance et tonte son espérance, En effet, la Vierge exempte de la sonillure originelle. choisie pour être la Mère de Dieu, et par cela même associée à jui dans l'œuvre du salut du genre humain, jouit auprès de son Fils d’une telle

faveur et d’une telle prissance que jamais la nature humaine et la nature angéliqne n'ont puet ne peu-

vent les obtenir. Aussi, puisqu'il Ini est doux et agréable par dessus toute chose d’ accorder soh secours et

son assistance à ceux qui les Jui demandent, il n'est

pas douteux qu'Elle ne veuille, et pour ainsi dire qu'Elle ne s'empresse d'accueillir les vœux que lui adresse l'Eglise universelle.

Cette piété si grande et si confiante envers l’Auguste Reine des Cieux n'a jamais brillé d'un éclat aussi resplendissant que quand la violence des erreurs répandues, ou une corruption intolérable des mœurs, ou les attaques d’adversaires puissants, ont semblé mettre en péril l'Eglise militante de Dieu. L’ histoire ancienne et moderne et les rastes les plns mémorables de l’Fglise rappellent le sonvenir des supplications publiques et privées à la Mère de Dieu, ainsi qus les se. cours accordés par Elle, et en maintes circoustances la paix et la tranquillité publique obtenues, par sa divine intervention. De là. ces qualifications d'Auxiliatrice, de Bianfaitrice. d : Consolatrice des chrétiens, de Reine des armes, de Dispensatrice de la victoire et de la paix. dont on l’a salnée. Entre tous ces titres

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eat surtout remarquable et solennel celui qui lui vient du Rosaire, et pur lequel ont été consacrés à perpttuité les insignes bienfaits dont Lui est redevable le uom chrétien.

Aucun de vous n'ignore, Vénérables Frères, quels tourments et quels deuils ont apporté à la Sainte Ezlise de Dieu, vers la fin du douziäine siècle, les herétiques Albigrois qui, enfantés par la secte des der. niers Manich‘ens, ont couvert le Midi de la France et tous les autres pays du monde latin de leurs pur. nicieuses erreurs, Portant partout la terreur de leurs armes, ils étendaient partout leur domination par le meurtre et les ruines.

Contre ce fléau, Dieu a suscité. dans sa miséricorde, l'insigne père et fondateur de l'ordre dominicain. Ce héros, grand par l'intégrité de su doctrine, par l'exemple de ses vertus, par ses travaux apostoliques, s’avança contre les ennemis de l'Eglise eatholique animé de l'esprit d’en haut ; non avec la violence et avec les armes, mais avec la foi la plus absolue en cette dévotion du Saint Rosaire que le premier il a divuiguée et que ses enfants ont portée aux quatre coins du monde, Il prévoyait en effet, par la grâce divine, que cette dévotion, comme un puissant engin de guerre, mettrait en fuite les ennemis et confondrait leur audace et leur folle tinpiété. Et c'est ce qu'a en effet justifié l’événemant. Grâce à cette nouvelle manière de prier, acceptée et ensuite mise régulièrement en pratique par l'institution de l'ordre du Saint Père Dorainique, la piété, la bonne foi, la concorde, commencèrent à re-

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prendre racine, et les projets des hérétiques ainsi que leurs artifices à tomber en ruines, Grâce à elle encore, beaucoup d'égarés ont été ramenés à la voie droite et ia fureur des impies a été refrénée par les armées catholiques qui avaient été levées pour repousser la force par la force.

L'eacité et la puissance de cette prière ont été aussi expérimontées an 16e siècle, alors que lis armées Jhhombrables des Turcs étaient à la veille d'imposer le joug de la superstition et de Ja barbarie à presque tonte l'Europe. Dans ce temps, le Souverain: Pontife Saint Pie V, après avoir réveillé chez tous les princes chrétiens le sentiment de la défense commune, s'attacha surtout et par tons les moyens à rendre propice et secourable vu nom chrétien la Toute-Puissante Mère de Dieu. en l’implorant par Ja récitation du Rosaire. Ce noble exemple offert en c ‘8 jours à la terre et aux Cieux rallia tous les esprits et persuadu tous les cœurs. Aussi les fidèles du Christ, décidés à verser leur sänget à sacrifier leur vie pour le salut de là religion et de leur patrie, marchaient, sans souci du nombre, #ux ennemis massés non loin du wolfe de Curinthe; pendant que les invalides. Pleuse armée de suppliants, imploraient Marie, saluaient Marie, par la répétition des formules du Rosaire, et deman daient la victoire de ceux qüi combattaient.

La Souveraine aïnsi suppliée né reste pas sourdé; car l'aétion navale s'étant engagée auprés des îles Echinadés (Cursolaires) la flotte des chrétiens, san's éprodver'elle-méme ‘de grandes pértes, remporta ung

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insigne victoire et anéantit les forces enneinies.

C'est pourquoi le même Souverain et Saint Pontife, en reconnaissance d'un bianfait si grand, a voulu qu’une fête en |’ honneur de Marie Victoriense consat crât la mémoire de cr combat mémorable. Grégoire XIII a consacré cette fête en l'appelant fête du Saint Rosaire.

De même, dans le dernier siècle, d'importants succès furent remportés sur les forces turques, soit à Temesvat, en Pannouie, soit à Corcyre, et ils coincidérent ave: des jours consacrés à la Sainte Vierege Marie et avec la ciôture de prières publiques célébrées par la récitation du Rosure.

Par conséquent, puisqu'il est bien reconnu que cette formule de prières’ est particulièrement agréable à la Sainte Vierge, et qu’elle est surtout propre à la défense de l'Eglise et du peuple chrétien en même temps qu’à attirer toutes sortes de bienfaits publics et particuliers, il n'est pas surprenant que plusieurs autres dé Nos prédécesseurs sé soient attachés à la dé. velopper et à la recommander par des éloges tout spéciaux. Ainsi Urbain IV à'attesté que chague jour le Rosüire procurail des avantages au peuple chrétien. Sixte IV a dit que cette manière de prier est avantageuse' à l'honneur de Dieu et de la Sainte Vierge, et particulièrement propre d'détourner Les dangers menagant le monde ; Léon X a ‘déclaré qu'elle aété instituée contre les hérésiarques et ‘les hérésies pernicieuses ; ; et

‘Jules TIL l'a appelée {a gloire de l'Eglise. Saint Pie V

a dit aussi, au n'sujet % Rostire, que dans ta sis:

‘lion de cette sorte de prières, les fidèles ont comme nvé à s'échaufer dans la mé liltation, à s'enflanmer déns la prière, puïs sont devenus d'autres hommes : les ténèbres

de l'hérésiese sont diss'hées ek lu lumière de la foi vatho-

lique a brillé de lout son éclat. Enfin Grégoire XII à déclaré à son tour que /e Rosaire avait été institué par Saint Dominique pour apaïser la colère de Dieu et implorer l’intercession de lu Bienheureuse Vierge Marie.

: Guidé par cette pensée et par les exemples de Nos prédécesseurs, Nous arons cru tont à fait opportun d'établir pour la même cause, en ce temps, des prières solennelles, et de tâvher, an moyen de ces prières adressées à la Saint Viérge par la récitation du Rosaire, d'obtenir de son Fils Jésus-Christ un sembluble secours contre les dangers qui Nous menaçent, Vous voyez, Vénérables Frères, les graves épreuves auxquelles l'Eglise est journellement exposée: Ja piété chrétienne, la moralité publique, la foi elie-mme, qui est le Bien suprême et le principe de toutes les autres vertus, tout cela est chaque jour menacé des plus grands périls.

Non seulement vous savez combien cette situa tion est difficile et combien Nous en soutfrens, mais encore votre charité vous en fait éprouver avec Nous les sympathiques angoisses. Car c'est une chose des plus douloureuses et des plus lamentables de voir tant d’âmes rachetées par le sang de Jésus-Christ arrachées au salut par le tourbillon d’un siècle égaré,

et précipitées dans l’abîime et dans une mort éternelle. —Nous avons, de nos Jours, autant besoin du secours divin qu’à l'époque où le grand Dominique leva l’é

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tendard du Rosuüre de Marie à l'ellet de guérir Îles maux de cette époqre. Ce grand Saint, 6 lairé par la lumière céleste, entrevit clairement que ponr œuérir ou siècle ancun remède ne serait plus efficace que celui qui renèuerait les hommes à Jésus-Christ, qui. est Lu vaix. lu vérilé el la vie, et les pousserait à s’a-

dresser à cette Vierge, à qui il est donné de détruire

Les les héréstes, cowine à leur Patronne auprès de

Dieu. ee La formule du S Saint Rosaire a été composée de

ble manière par Saint Dominique, que les mystères

de notre saint v sont rap és dans leur ordre snccrsgif, et que cette matière de wéditation 6st entremélée

et eonme entrelacée par la prière de la -salutation anelique, et par une ortison jaculataire à Dieu, le l'erc de Notre oionour Jésis- Christ. Nous. qui cherse un remède à des maux semblables, Nous avo is

» droit de croire es Nous "servant dé Ja mêine prière qui a servi à Saint Hominique pour faire tant de bien à tout le mont de'cethohquea "Nons pourrons voir disparaitre + 1 LUS les caluuités dont soulire notre eporne, :

Non senldement Nous engadenhs vivement tons les chrétions.à s'appliquer, Koit en publie, soit dans leur demeure pt rticulière et ati sein de leur famille, à réciter eu pieax ofice dn Rokaire et à nu jus Cesser es saint exercice, mais Nous désirous que spécialement le mois d'octobre de cette année «oit CONSAC ré entièremont à la Sainte Rune du Bosur,, Nous décrétons et Nous ordonnons que dans tout le moude

catholique, pendant cette anñce, on célèbre solennel-

lement, par des services spéciaux et splendides, les offices du Rosaire. Qu'ainsi donc, à partir du premier jour du mois d'octobre prochain, jusqu'au second jour du mois de novembre suivant, daus toutes les paroisses, et, si l'autorité ecclésiastique le juge opportun et utile, dans toutes les autres églises ou chapelles dédiées à la “ainte Vierge, ou récite cinq dizaines du Rosaire, en y ajoutant les Litanies Laurétanes. Nous désirons que le peuple accoure à ces exercices de piété, et qu'en même temps on dise la messe et l’on expose le Saint-Sacrement à l’adoration des fidèles, et que l’on donne ensuite avec la sainte hostie la bénédiction à la piense assemblée. Nous appronvons beau- Coup que les confrériss du Saint-Rosaire de la Vierge fassent, conformément aux usages antiques, des processions solennelles à travers les villes, afin de glorifier publiquement !a religion. Cependant, si, à cause des malheurs des Lemps, dans certains lieux cet exercice public de la religion n'était pas possible, qu'on Je remplace par une visite plus assidue aux églises, et qu'on fasse éclater la ferveur de Sa piété par un exercice plus diligent encore des vertus chrétiennes.

En faveur de eeux qui doivent faire ce que Nous avons ordonné ci-dessus, il Nous plaît d'ouvrir les célestes trésors de l'Eglise pour qu'ils ÿ puisent à la fois des encouragements ct les récompenses de leur piété. Donc à tous ceux qui, dans l'intervalle de temps désigné, auront assisté à l'exercice de la récitation publique du Rosaire avec les Litanies, et auront prié selon Notre intention, Nous concédons sept année et sept quarantaines d’indulgences, applicables à toutes

des, les du pre- 1 Second utes les e opporhapelles ines du s. Nous de piél’on exlèles, et a béné- 8 beau- Vierge les proe glori- À cause t exerqu'on clises, ar un nnes.

Nous les céla fois piété.

ps démn put prié 1ée et outes

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fins. Nous voulons également faire jonir de cette fa. Veur eeux qu'une canse légitime aura empêchés de Concourir à ces prières publiques dont Nous venons de parler, vourvu que dans leur particulier ils se soient consacrés à ce pieux exercice, et qu'ils aient prié Dieu selon notre intention. Nous absolvons de toute coulpe ceux qui, dans le temps qne Nous venos d'indiquer, auront au moins dix fois. soit publiquement dans los temples sacrés, soit dans leurs Maisons (par suite d'excuses KÉgiitines) pratiqué ces ‘Pieux exercices, et qui après s'être confessés, se seront approchés de la sainte table. Nous accordons encore la pleine remise de leurs fautes à ceux qi, soit dans ce jour de fête de la Bienhaureuse Vierge du Rosxire, soit dans les huit jours suivants, après avoir égale. ment épuré leur âme par une salutaire confession, se seront approchés de la table du Christ, et auront dans quelque temple prié selon Notre intention Dieu et la Sainte Vierge pour les nécessités de l'Eglise,

Agissez donc, Vénérables Frères! Plus vons avez à cœur l'honneur de Marie et le salut de la société humaine, plus vous devez vous appliquer à nourrir la piété des peuples envers la souveraine Vierge, à augmenter leur confiance en Elie. Nons considérons qu'il est dans les desseins providentiels que dans ces temps d'épreuves pour l'Eglise, l’ancien culte envers l'auguste Vierge fleurisse plus que jamais dans l'immense foule du peuple chrétien. Que maintenant, excitées par Nos exhortations, enflammées par vos appels, les nations chrétiennes recherchent avec une ardeur de jour en jour plus grando la Protection de Marie ;.

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LE

qu'elles Satiacheut de plusen plus à l'habitnde du Rosaire, à tecuiis que Nos ancêtres avaient la couture me de pratiquer, non seulement eoinme un remede toujours pr'sent à dettes maux, nus comimeun noble omemeat del piété chrétienne, Fa Patronne céleste du genre humain exancera ces prières et ces suplications, et Elle accordera facilement aux bons ia fa veur de voir lents vertus s'accroitre ; aux égarés ceile de marcher dans la voie du saint. Ille obtiendra que l: Dien vengonr des crimes, inelinant vers la clémence et la iniséricorde, rende an moude chrétien ot à ja société, tont péril étant désormais écarté, cette tranquitté si désirable.

Encourag® par cet espoir, Nous supplions Dieu, par l'entremise de C:lls dans laquelle Il a mis la plenitude de tout bien, Nous le supplions de toutes Nos forces de répañtdre abondaminent sur vous, ‘Vénérables Frères, ses faveurs célestes. Et comme ‘gare de Notre bienveillance, Nous vous donnons de ‘tout Notre cœur, à vous, À votre clorgé et aux peuples comanis à vos $ohis la Bénédfction apostolique.

« Donné à Rome, à Saint-Pierre, le 1er septetnbre | 1888, sixième année de Notre l'outificat,

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