I. Etat des comptes
II. Questions à traiter dans les Conférences de 1905. III. T: iés sur lesquels les jeunes prétres devront ] :
passer leur examen, et sujet du sermon à présenter. IV. Souhaits de bonne année.
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Les blancs de 1Ztat des comptes que je vous envole avee cette cireulaire devront étre remplis sans délai et m'être adressés, au plus tard, le 20 janvier prochain.
Il y en a parmi vous qui sont négligents à remplir leur devoir quant à l'envoi de I’ Etat des comptes de leur | fabrique. S'ils voulaient réfléchir, ils comprendraient qu'ils ont tort et qu'ils auront à répondre à Die de leur négligenee.
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Vous recevrez aussi les questions que vous aurez à traiter dans vos Conférences de l'année 1905.
Ceux qui n'ont pas eneore envoyé leurs travaux de l'année eourante, voudront bien me les adresser le plus tót possible.
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Les prétres qui n’ont pas encore subi les examens prescrits, devront se préparer & en passer un le jour de l'ouverture de la prochaine retraite pastorale. ‘Cet examen portera sur les traités de théologie suivants :
En dogme : De Religione Christiana ;
En inorale : De actibus humanis ; de conscientia.
Ils auront aussi à présenter un sermon sur la Conscience.
Une nouvelle année s'approche ; je vous la souhaite heureuse et sainte.
Il n'y a pas à se faire illusion, il y ena parmi nos fidèles qui, par ignorance, ou trompés} par des affidés des sociétés secrétes, ou par malice, ou parce que leur foi n'est pas assez éclairée, n'ont plus le respect du sacerdoce, ni méme des droits de l'Eglise, qui s'adressent audacieusement aux tribunaux civils pour les lui faire perdre, persuadés qu'ils n'auront à faire aucune réparation du
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scandale donné et du dommage causé. Il est important de travailler à les ramener aux sentiments chrétiens, et à leur faire comprendre ce qu'ils doivent de respect, de soumission à l'Eglise et à ses ministres. Je souhaite que vous réussissiez dans ce travail important et de plus en plus nécessaire.
faisons en sorte que, comme l’écrivait S. Paul aux Corinthiens, tout homme nous considère comme les ministres de Jésus-Christ, et comme les dispensateurs des mystères de Dieu : “ Sie nos existimet homo ut ministros Christ, et dispensatore 3 mysteriorum Dei.’ (I Cor. IV. 1). Apprenons à ceux qui ne le savent pas, à ne pas se eroire quand méme, dans la voie du salut, s'ils s'attaquent aux droits de l'Ezlise, des communautés reiigieuses ou s'ils cessent d’être entièrement soumis à ceux que Jésus-Christ a ehoisis pour étre ses coopérateurs à l'ouvrage du salut non seulement des individus mais encore des peuples, pour étre les dispensateurs de ses mérites et de ses gráces, pour étre revétus de son autorité et associés à son sacerdoce. Je souhaite que vous puissiez les convaincre que les jugements portés sur Ja terre par les pasteurs de Eglise sont autorisés dans le ciel, dont ils ont le pouvoir d'ouvrir et de fermer les portes ; que si l'Eglise est l'épouse du Christ, ces pasteurs en sont les gardiens et les ministres établis pour veiller jour et nuit à sa défense: Super muros tuos, Jerusalem, constitui custodes, tota die et tota, nocte in perpetuum mon tacebunt (Isai. LXIT, 6) ; que si l'Eglise est comparée à un 'aisseau, les pasteurs en sont les pilotes chargés de les conduire, comme coopérateurs de Dieu: Dei enim sumus adjutores (I Cor. IIT. 9).
Nons finirons bien par réussir dans cette táche diffieile, si nous soutenons l’éminence et la dignité de notre état par une sainteté de vie qui nous distingue du reste du peuple. C'est de quoi l'Eglise souhaite que les évéques avertissent souvent leur clergé : *Monebunt episcopi suos elerieos in quoeumque ordine fuerint, ut conversatione, sermone et scientia commisso sibi Dei populo
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proeant, memores ejus quod seriptum est : Sancti estote, quia et ego sanetus sum." (Cone. Trid.) Dans une autre session, le méme Saint Concile de Trente dit en quoi consiste cette sainteté : “Levia etiam delicta quæ in ipsis maxima essent effugiant, ut eorum actiones cunctis afferant venerationem."
Je souhaite que nous travaillions tous, pendant lanouvelle année, à acquérir toutes les vertus dans un degré éminent, et que notre zèle à sauvegarder les droits de l'Eglise et à procurer le salut des âmes s’accroisse d'autant plus que les diffieultés semblent devoir grandir.
Agréez, Chers Coopérateurs, l'assurance de ma grande affection et de mon entier dévouement.
+J.-THOMAS, Arch. d'Ottawa.
incti estote, IS une autre dit en quoi quæ in ipsis nes cunctis
dant Ianous un degré 's droits de roisse d'aucrandir.
ma grande
Etawa.
MATERIZ LIIIe COLLATIONIS THEOLOGICZE MENSE FEBRUARII 1905 HABENDÆ.
SCRIPTURA SACRA
Quæritur ut Commentarium detur hujus partis Orationis Christi post Coenam, quae communiter dicitur : "Ohristi oratio sacerdotalis, et qua habetur apud S. Joannem, cap. XVII. Partitur in oratione Christi pro seipso, (1-5.) ; pro discipulis suis, (6-19.) ; pro sua Ecclesia, (20-26).
THEOLOGIA DOGMATICA.
THESIS : Etsi, aliquo vero sensu, Ecclesia Christiana a mundi exordio exstiterit, habita tamen ratione praesentis status et forme, Christum immediatum sui auctorem habuisse dic |a est; cum autem Christus qui Deus est, in formaiu verae societatis eam fundaverit ae instituerit, aperte sequitur divinam esse ipsius hierarehiam, et jurisdictionem pastoribus Ecclesi a Christo commissam, non esse tantum ministerium famulatus et religiosi studii, sed proprie dicti spiritualis gubernii erga fideles.
LITURGIA SACRA,
Quer. 1. Utrum venditio objecti benedieti, v. g., rosarii vel numismatis, ipsam benedictionem, huie objecto annexam, tollat ? 2. Utrum sacerdos qui, ex indulto, benedicit eruces, coronas, numismata, possit indulgentias consuetas ipsis impertire per simplex singum crucis, absque ulla formula benedictionis ? Utrum etiam, in tali easu, impertiantur indulgentim S. Birgittm, pro coronis, et bonae mortis pro crucifixis ? 3 Possuntne usurpari pro benedictionibus aliae formulae ae ille quae in Rituali Romano habentur ?
MaTERLE LIVe CoLLATIONIS THEOLOGICX.
MENSE Ocronnis 1905 HABEND. |
THEOLOGIA MonaALis.
Casus conscientiæ de inquisitione compl icis.
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Vigilantius, parochus, detegit ex confessione alieujus pueri, eui nomen Simplicius, alium | adesse puerum, inter eos quos parat ad primam communionem, qui aliorun puerorum tentat corrumpere mores: quapropter zelo zelatus ad. bonum spirituale horum puerorum, Vigilun- : tius declarat Simplicio quod obligatur ad. sibi dandum nomen hujus corruptelæ juventutis, absque ulla mora, in ipso confessionali, sub pcena absolutionis denegandæ, Simplicius timore perculsus declarat nomen complicis, et statim Vigilantius, cognito lupo, e tribunali Poenitentiae exit, ut expellat ab ecclesia miserum puerum eujus nomen ipsi datum fuit, existimans impossibile | quod ad primam eommunionem cito admittatur. 1
Hine quaer. : 1, Quae existat prohibitio inquirendi a peenitente nomen complicis, et utrum semper vigent ? ] 2. Utrum, in praesenti. casu, Vigilantius jus habuerit inquirendi a Simplicio nomen complieis, et bene egerit illud inquirens, prout fecit ? 3. Utrum. vel directe vel indirecte, Vigilantius violaverit sigillum sacramentale ? Qucenam esse debuisset ipsius ratio agendi ?