‹ Mandements et circulaires de Mgr. Joseph Thomas Duhamel, 1er archevêque d'Ottawa [microforme] (volume 4)Chapitre 74 sur 105 · A TOUS · texte numérisé non relu

A TOUS

Il es ce voet dans le qu'une œuvres person esprit, intenti Nous | que cet sollicit.

qui No Nos so lus eli juste ti il uppt suaven

Ete voir lt d'elles, de Die grand | tions t coup st flamme de Die frères, que le:

BREF DU SOUVERAIN PONTIFE Leon XIII, Pape,

A TOUS LES FIDELES QUI LIRONT CES LETTRES, SALUT ET BÉNÉDICTION APOSTOLIQUE.

Il est très digne de la prévoyante charité maternelle, ce vœu que l'Eglise ne cesse d'adresser à Dieu, pour que, dans le peuple chrétien, partout ou il se trouve, il n'y ait qu'une foi dans les esprits et une seule piété dans les œuvres, Ainsi Nous qui, représentant sur la terre la personne du divin Pasteur, Nous efforçons d'imiter son esprit, Nous n'omettons d'aucune manière d’exciter cette intention chez les peuples catholiques et maintenant Nous la recommandons avec plus d'insistance aux nations que cette méme Eglise rappelle à elle avec les plus vives sollicitations. De qui Nous avons pris l'initiative et de qui Nous attendons la réalisation de ces conseils et de Nos soins, cela est bien connu et apparait tous les jours plus clairement ; c’est de Celui qui est invoqué à très Juste titre sous le nom de Père des miséricordes, et à qui il appartient d'illuminer les intelligences et de porter suavement les volontés à leur salut,

Et certes, il est impossible aux catholiques de ne pas voir la grandeur et l'importance de Nos entreprises ; d'elles, en effet, dépend, avee l'augmentation de l'honneur de Dieu et la gloire du nom chrétien, le salut éternel d’un grand nombre, Si ces catholiques font ces considérations avec l'esprit religieux qui convient, ils sentiront à coup sûr dans leur cœur, plus vive et plus ardente, la flamme de cette charité surnaturelle qui, pour l'amour de Dieu, ne refuse rien, n'omet aucun effort pour ses freres, Il arrivera ainsi, ce que Nous désirons vivement, que les catholiques s'uniront joyeusement à Nous non

d'un heureux succes, mais aussi tout le concours possible, Dieu par d'humbles et de

seulement dans l'espoir pour procurer à cette œuvre celui surtout qu'on obtient de saintes prières.

Pour ce devoir de piété, aucun temps ne parait plus favorable que celui où jadis les apôtres, après | Ascension du Seigneur, se réunirent, persévéreut unanimement x la prière avec Marie Mère de Jésus (1), attendant

(ct di B mise d'en haut et les bienfaits de toutes les

à | effet, de ce Cénacle auguste et de ce mystère de la descente du Paraclet, que l'Église qui, déjà conçue par le Christ, était née à sa mort, c'est à ce moment (qi de Dieu, elle commença

comme par un souffle venu travers tous les

à remplir heureusement sa mission à peuples quelle davait conduire à la même foi et à li nouveauté de la vic chretienne.

En peu de temps, :] s'ensuivit des fruits abondants et remarquables, entre autres cette sj grande union des volontés, jamais suffisamment proposee comme modèle à imiter : Le multitude des croyants naval qu'un cœur el quii e dame (2).

C'est, pour ce motif que Nous avons voulu, par Notre exhortation et invitation, demander à la piété des cathoemple de la Vierge-Mere et des saints t de la neuvaine prépare toire aux la Pentecôte, ils veuillent wee une ferveur sp ciale, !j Esprit ered

liques que, à Pe Apôtres, au momen solemnités du saint jour de prier Dieu, unis de cœur et :

insistant sur cette demande: Ænrvoyez v teur el VOUS yenouvellevez lu face de terre.

En effet, on peut espérer les biens les plus grands et Celui qui est l'Esprit de vérité, qui nous a révélé les secrets de Dieu dans les Sam ettres et réconforte l'Eglise de sa | pétuelle présence : par lesquels, comme par une font: vive de sainteté, les âmes régénérées pour l'adoption. divin eroissent admirable

les plus féconds de

(1) Act, L, 14.

ment « cette c cesse « la forc

tout c Enfin que, d tique, peut l certaii à unt du ne Puis bue sp espére inis en l'Eplis liques, aient ] la cha dent 1:

possibl entre implor fermer à. laqu lent a Ch rist inéóme parfait Mais iuront d'obtei

d'amou trés jr ( ( t

iss] dle,

de

lus ion ent ant

les

bere (cue qu Tie )0u-

s et

des le à au

otre thounts aux lent cjale, (vé

ls et ^ qui tres r les-

Ames rable

ment et se perfectionnent pour l'éternité. En effet, de cette gráce multiforme du Saint-Esprit, découlent sans cesse dans ees fines la lumière et l'ardeur, la guérison et

la force, le soulagement le repos, le désir d'accomplir tout ce qui est bon et l|. ‘écondité des œuvres saintes,

Enfin cet Esprit agit avec une telle vertu dans l'Eglise, que, de méme que le Christ est la téte de ce corps mystique, de même par une comparaison trés appropriée, on peut Ven appeler lui-même le cœur: car le cœur a une certaine influence cachée, et c'est pour cela quon compure à un cœur le Saint-Esprit qui vivifie et unit l'Eglise d'une facon invisible (3).

Puisque lui-méme est tout Charité et qu'on lui attri bue spécialement les œuvres d'amour, il faut grandement espérer que, par Lui, l'esprit de l'erreur. et du mal étant inis en fuite, l'union des esprits qui eonvient aux fils de l'Eglise sera resserrée et se maintiendra, Que ces catholiques, selon l'avis de l'Apótre, ne fassent. rien par querelle, aient les mémes sentiments et soient unis par le lien de la charité (4), et que, comblant ainsi notre joie, ils rendent la communauté aussi sûre et aussi florissante que possible. Ensuite, de cet exemple de concorde chrétienne entre les catholiques: de ce religieux empressement à implorer le divin luraclet, il faut espérer, même très fermement, la réconcilliation de nos confrères dissidents à laquelle Nous avons donné Nos soins afin qu'ils veuillent avoir en eux les mémes sentiments que dans le Christ Jésus (5), participant un jour avec nous à la inéme foi et espérance, unis par les liens très doux d'une parfaite charité,

Mais, outre les biens très abondants que les fidèles qui uront répondu à Notre exhortation ne manqueront pas d'obtenir de Dieu pour une telle sollicitude de piété et d'amour fraternels, Nous voulons ajouter et donner, du trésor de l'Eglise, la récompense des saintes indulgences,

Cost pourquoi, à tous ceux qui, à chacun des jours d

nma th. S. Thome, p. UL, q. VII, art, 1, ad 3, (4 lipp., II. 2, 3

la neuvaine préparatoire à la Pentecôte, auront adressé au Saint-Esprit quelques prières spéciales publiques ou rivées, Nous accordons, pour chacun de ces jours, une indulgence de sept ans et de sept quarataines, et une indulgence plénière un des jours de la neuvaine ou le jour méme de la Pentecôte, ou un des jours de l'octave, à ceux qui, s'étant confessés, et ayant communié, auront prié Dieu à l'intention que Nous avons indiquée plus haut. Nous accordons en outre que ceux qui, par leur ncore aux mêmes conditions pendant les huit jours qui suivront la Pentecôte, ils puissent gagner de nouveau l'une et l'autre indulgence. Et Nous décré ton. et déclarons que ees indulgences pourront encore être appliquées par mode de suffrage aux saintes âmes du Purgatoire, et seront également valables pour les années suivantes.

Douné à Rome, auprès de du Pécheur, le 5e jour de mai, ficat, le dix-huitieme.

piété prieront e

Saint-Pierre, sous l'anneau l'an 1895, de Notre Ponti-

Page 1