MAD. VALENTIN , TOURNIQUET
HAD. VALENTIN , roy«lf Tourniquet qui larrgarde, part tCun ietat de rire. Ah, ah, ah, ah!
TOURNIQUET. Et de deuxl et de deux !..
moi, qui revenais poiircasser quelque chose au conscrit... je trouve l’officier... il y en a donc pour tous les grades et pour toutes les professions...
MAD. VALENTIN, riant. Bahl pa vous tient toujours...
TOURNIQUET. Et VOUS en riez, vous avez la chose d'en rire. Oh ! 6 que c’est vilain I encore, s’il n’y en avait qu'un.., je ne dis pas, parce qu'un amant, on le passe encorp... ça SC voit tous les jours ; mais deux, deux sens me compter...
HAD. VALENTIN. ImbéciUel.,. H. Tourniquet?
TOURNIQUET. Vous dites...
HAD. VALENTIN Vous êtes un enfant.
TOURNIQUET. J’ai eu vingt-deux ans à la Saint-Jean.
MAD. VALENTIN. C’est un bel Age.
TOURNIQUET. Oui, je suis dans ma fleur. .
LB TBàATKAi..
et cette fteur>là o’itait pour tous... pour toi, serpent ! ..
HAD. VALENTIN. Et si votre jalousie n’a- Tsit pas le sens commun ?
TOURNIQUET. Laisset-douc I . . . et Fichon... et l'ofBrier. ..
HAD. VALENTIN. Si je n'aünait ni l'un ni l’autre. ’
TOURNIQUET. M ais alors dites-moi donc. .
HAD. VALENTIN. Iticn du tout... éooutei-moi... d’être jaloux, ca porte malheur.
Vous rfemandei ma main, je ne dis pas non... ponrrelail faut avoir confiance, me croire sur parole et compter sur moi...
vilain!...
TOURNIQUET. Ah I ne me regardez donc pas comme ça!..
HAD. VALENTIN. Mais .si vous me soupçonnez encore.., si vous êtes jaloux, mécliapt... si vous me faites de la peine , j^ ne vous aimerai plus!...
TOURNIQUET. Eh! bien , je vous crois.
HAD VALENTIN. Plus du tout!
' TOURNIQUET. Eh! bien je vous crois.
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