SCÈNE XXIt
MAD. VALENTIN, ALEXIS, ROBERT, ^ ensuite FH.HON.
.ALEXIS. EfaI mon Dieu! M. Robert I quand vous voudrez.
ROBERT. Tout de suite. Madame Vulen-
tl^EtTE.
iS
tin... je puis avoir des chevaux, u’ert-ce pas? j’cnimênc ce ;;aillard là.
IIAD. VALEXTIN. Comment !.. M. Alexis.
ROBERT. Et le petit Fichon. thi vite.
Il aoit.
MAD. VALENTIN. Ciel! {A Alésci».) H.
Alexis, vous partes, cela ne ae peut pas...
c’est impossible *.
ALEXIS. Mais si fait, Robert le veut... la voiture est prête.
MAD. VAl.ENTIN, d ni-toL-r. Et cette demande de la main de ma soeur.
ALEXIS, «i’est (pie voyez-vous... je ne sais pas... si elle rciusel
M.AD VALENTIN. Voussavetbiciiqiirnon.
Ab! monsieur Alexis, vous no voiidreipas que rbonaeur d’une jeune fille...
ALEXIS. Son honneur... c’est que voyezvous... (ê'mflnl «ntrtr Fichon, à gauche.) Son honneur ! pa regarde Fichon.
FICIION, acanfunt tmemenl. Hein! présent , qu’est -ce qu’il y a I
Alexis se détoQrne et s’etnigne en soariant.
MAD. VALENTIN, Aatuanl /a lw«r. Il y a, mon garçon , que ce que tu Mc disais ce matin de tou amour pour ma seeur...
FICHON, (I part. Ouf! {liant.) Je pars avec àl. Alexis... sur le siège, près du cocher... en lapin, d'ailleurs, >ous m’avez refusé.
MAD. VALENTIN. Tu sais bien , que cela ne se peut plus... allons, tu dois à la réputation de Manette...
FICHON. Ah! oui, sa réputation... c’est que Toyeievous, ça regarde mon frère de lait.
HAD. VALENTIN, se troutant entre eux, <t part, lis savent tout !
ROBERT, rentrant. Eh! vile, M. Alexis, Fichon , venez, tout est prêt , la voiture est à deux pas.
ALEXIS rl FICHON. Parlons I HAD. VALZRTIS.
Air : A’on , nen , voue ne partirez pae.
Eh quui ! TOUS partez tous les deux , BUBBST.
A rîDsVâat mSiue, je le veux;
HAD. VALEKTIS, d AUxis.
Ohl voua resterez !
ALIXIS.
Je m’en vais 1
MAD. VALEKTIII, d Fichon.
Tu réponurras I
riCBON. y .
rtoo jamais!
• Ale'xls, mtd. Tldnitlir.
HAB. tilNlItiN, » detm-vtè».
I Compromettre (lue fille,
. Et puis la laisser là 1
L'hunueur de là ramitle Qui dune bous le leiidra I..
rievOM et ALEXIS.
Nud , c’eo est fait , tout dit fioi.
I MAD. TAltKTtir.
Vüu« ne pouvez ptrtlr «tmi !
KSSKMBIaE. ,
«AD. VAIeMIW.
Pion, non . je retienrirai toz pai!
D*icî VOUA rte pÉrtlrrz pat.
ÿlCBOIf • kLEXlif ftOBEflT.
Rien ne peut arrè cr nos pas.
Ici nous ne resterons pas.