SCÈNE VI
TOURNIQUET, ROBERT, paU ALEXIS. !
ROBERT. Ça TOUS a fait mal... {
TOURNIQUET, .« frollant le ne:. Un peu! i juste sur le tendron... mais c’est indigne... i
»i TOUS saTiez... |
ROBERT. Bien, mon garçon... bien... !
tu me conteras ça plus tard. Dis-moi...
ton moulin Ta-t-il? ,
TOURNIQUET. Ah! M. Robert... mon !
moulin et moi nous n’allons plus que d’une | aile, je le néglige; il est arrêté...
ROBERT. Tant mieux, il ne faut pas qu’il aille ce malin... on fait des recher- ' ches du coté de la rivière... pour décou- ' rrir ce malheureux Alexis.
TOURNIQUET. .M. Alexis! qu’est-ce qu’il a donc?
Alexis entre aai» être to. I ROBERT. AhI mon pauvre amil.. tu ne t le verras plus... j
TOURNIQUET. AhI bah!.. |
ROBERT. Mort!., mon cher... morti !
TOURNIQUET. Mort!.. !
ALEXIS, paraissant entre eux. Hein!.. | qu’est-ce qui e.st mort ? |
ROBERT, reculant. Ah! mon Dieu!
TOURNIQUET, id. Qu’est-ce que c’est que ça ?
ALE.XIS. Eh bien, qu’avez- vous donc tous les deux ? est-ce que je vous fais peur ?
ROBERT, lui prenant la main. AhI M.
Alexisl., c’esf tous!., c’e.sl bien vous!., que je suis aise de vous voir!..
TOURNIQUET. Ah ça!., il marche... il .
parle... comme une personne naturelle...
on dirait qu’il n’est pas mort...
ALEXIS. Moi!..
ROBERT. Eh vile , mon garçon... cours ' prévenir monsieur le maire, que notre I jeune homme est retrouvé. I
TOURNIQUET. Usjs... j'ai Un sac de fa- | rine i porter. I
ROBERT. Tu le porteras plus tard... t a donc, il ii’jr a pas de temps à perdre... la garde nationale, les gendarmes, tout le monde Ta ÎIre sur pied.
TOURNIQUET. J’y vas! ces bons gendarmes, ils pourraient s’enrhumer; mais je reviendrai.
ALEXIS. M’expliquerez-vous ce que cela signifie ?
ROBERT. Cela signifie,., Tourniquet.) Encore 1.A ..
TOURNIQUET. J’y vas! j’y vas! il est embêtant, ce vieux...
Il tort.