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I. — PUÉIURATION

190. Par la calcination de l’oxyde de mercure. — Au col d’uiie cornue (3 (fig. 233), lie 45 centimètres cubes, en verre peu fusible, on adapte, au moyen d’un bouchon percé d’un trou, un tube à deux courbures MNP en forme de Z ; on dispose la cornue sur un petit fourneau ou sur un brûleur à gaz de Bunsen, en la protégeant de la flamme par une toile métallique, et on fait arriver l’extrémité inférieure du tube dans un cristallisoir plein d'eau L. Le col de la cornue et les diverses parties du tube doivent avoir une légère inclinaison vers le cristallisoir.

362 OXYGENE.

On inli'oduil (lan.s la cornue 50 grammes d’oxyde l’ouge de mercure; cette ([uantité l'ournira un i>eu [dns de 2 litres de gaz. On chauffe la panse de la cornue jusqu au rouge sombre, la décomposition de l’oxyde ne s effectuant

facilement qu’au-dessus de 450".

L’oxyde se résout en mercure cl oxygène (Priestley) :

llgO - ng4- O.

Le mercure, qui bout à 357®, se condense en gouttelettes dans le col de la cornue ainsi que dans le tube abducteur; l’inclinaison générale qui a été donnée à l’appareil, évite son écoulement vers la panse de la cornue dont il pourrait, par un refroidissement brus(jue, provoquer la rupture. Quant à l’oxygène, on le recueille sur l’eau dans des éprouvettes ou dans des flacons renversés (§ 404). On doit laisser perdre les premières portions dégagées;

elles sont mélangées de

l’io

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