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COBALT

Dans le second cas, le précipité étant de couleur claire, on ajoute à [LP] de la potasse : il se forme un précipité blanc, de couleur invariable sous l’influence de l’air, et soluble dans un excès de réactif, lorsqu’il est dû à un sel de zinc; il se forme un précipité blanc, plus ou moins rosé, brunissant par l’action de l’air, et insoluble dans un excès de réactif, s’il s’agit d’un sel de

MANGANCSE.

Ü. Quand le sulfhydrate d’ammoniaque ne donne pas de précipité lors de l’essai M, on ajoute à [LP] du carbonate de soude : il y a production d’un précipité avec les bases terreuses, que l’on distingue par l’essai P; il n’y a pas production d’un précipité avec les bases alcalines, et on reconnaît celles-ci en pratiquant l’essai Q.

P. Lorsqu’il y a précipitation par le carbonate de soude, on verse dans [LP] un volume égal au sien de solution de chlorhy-

924 Ar^ALYSE QUALITATIVE.

drale d’ammoniaque, puis on ajoute au mélange le même réactif que précédemment, c’est-à-dire du carbonate de soude. S’il n’y a plus de précipité formé, le métal cherché est le magnésium. S’il y a encore précipitation, malgré l’addition de chlorhydrate d’ammoniaque, il reste à décider entre le calcium, le baryum et le strontium : on ajoute à [hPJ du sulfate de chaux en solution saturée, on agite et on abandonne, pendant quelque temps, le mélange à lui-même, après l’avoir tiédi : la réaction est négative, la liqueur restant limpide, avec le calcium, tandis qu’elle est positive, la liqueur se troublant, avec les deux autres métaux alcalino-terreux. Dans ce dernier cas, on ajoute à [LP] du bichro- )uate de potasse qui forme un précipité dans les sels de baryum, mais non dans ceux de strontium.

Q. Lorsque, au contraire, il n’y a pas eu de précipitation par le carbonate de soude lors de l’essai O, on mélange [LP] dans un tube à essais, avec de la potasse, et on cliaufle. 11 se dégage des vapeurs alcalines, bleuissant un paj)ier de tournesol rouge, qu’on a imbibé d’eau et qu’on présente à l’orifice du tube en évitant tout contact avec le contenu liquide de celui-ci, quand il s’agit d’un sel d’AMMONiUM.

Lorsqu’il ne se dégage aucune vapeur ammoniacale, on ajoute à [LP] une solution très concentrée de sulfate d'alumine, et on agite : s’il se forme un précipité cristallin et incolore d’alun de potasse peu soluble, [LP] contient un sel de potassium.

S’il lie se dégage pas de vapeurs alcalines par la potasse et s’il ne se forme pas de précipité par le sulfate d’alumine, [LP] renferme un sel de sodium ou de lithium. En inijirégnant de ce sel desséché une spirale de fil fin de platine, que l’on présente ensuite dans la flamme d’un bn'deur de Bunsen (voy. § I 40i-), on observe la coloration de la flamme : cette coloration est jaune avec le sodium, et rouge carmin avec le lithium.

1419. Bésumé. — Le tableau composant les pages 9:20 et 927, résume la méthode d’analyse qui vient d’être développée.

1420. Vérifications. — Le métal d’un sel ayant été reconnu en suivant la marche dichotomique indiquée plus haut, si le résultat obtenu est exact, si aucune erreur n’a été commise dans la série

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