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(§ 1427), ainsi qu’au Tableau IV colonne), pour la liqueur ayant la même
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aux alinéas contenant le détail des opérations à exécuter (du § 1424 au § 1433). — Les vérifications
950 ANAIA'SE QIJAUTATIVE.
S’il ne s’esl pas formé de précipité, même après qu’on a porlé le mélanj’e à l’ébullition, on a affaire à un sel alcalin, et on peul opérer directement sur la liqueur primitive.
S’il s’est formé un précipité, il s’agit d’un sel métallique ou terreux; on traite alors une plus grande quantité de la liqueur à analyser. On l’additionne de carbonate de soude, jusqu’à ce que celui-ci cesse de produire un précipité quand on le verse dans le mélange éclairci; on a soin cependant de ne pas employer un gi'and excès de réactif, parce que certains carbonates métalliques se dissolvent dans le carbonate de soude. On porte à l’ébullition pendant trois ou quatre minutes et on filtre. La liqueur contient le sel sodique de l’acide cberché et aussi un excès de carbonate de soude. On détruit ce dernier en ajoutant de l’acide acétiijue à la liqueui-, jusqu’à neutralisation au jiapier de tournesol.
Dans les deux cas, on applique à la solution de sel alcalin, préalablement concentrée par évaporation, le traitement qui suit.
Nous continuerons à désigner par | LP] \a liqueur à analyser, et nous représenterons par |S.\] la solution du sel alcalin qui en dérive et qui renferme l’acide à reconnaître.
14^7. Marche a suivre. — A. On ajoute à une partie de [SA], d’abord de Vaiolale de baryte, puis quelques gouttes d'ammoniaque, alin de lui donner une faible réaction alcaline. Le point le plus important est d’opérer sur une liqueur aussi concentrée que possible, quelques-uns des sels de baryte, que nous l’angerons tout à l’heure parmi les sels insolubles, présentant en réalité une faible solubilité dans l’eau; ces sels de baryte peuvent dès lors ne pas se précipiter quand on opère sur |SA| étendue, ce qui fausse complètement le résultat.
.S’d ne se produit pas de précipité, on passe à l’essai G.
1). S’il se produit un précipité, on le recueille sur un liltre, on l’égoutte, on le lave avec un peu d’eau froide, puis on le traite par y acide chlorhydrique étendu de son volume d’eau : le précipité se dissout entièrement ou laisse un résidu. Quand il se dissout complètement, on jiasse à l’essai D. Quand au contraire il ne se dissout pas, on pratique sur lui* le traitement G.
G. On lave avec de l’eau le produit reconnu insoluble lors de