VÉRIFICATION DE L' ARÉOMÈTRE
On peut employer deux métbodes également bonnes :
l** La première consiste à s'assurer d'abord que dans l'eau distillée à 12'', 5 centigrades l'aréomètre marque zéro.
Puis on détermine directement, dans l'air, le poids du litre de liquides de différentes densités, tels que solutions de sel marin ou de sulfate de zinc plus ou moins concentrées, sirops, glycérines, acide sulfurique, etc.
Dès qu'on a obtenu le poids du litre de l'un de ces liquides, le rase étant rempli à une température cannée et voisine de i^fi centigrades on plonge Faréomètre dans le liquide, amené exactement à la même température.
L'aréomètre doit marquer le degré correspondant indiqué par la table.
Le point important, on le répète, est que la température soit exactement la même lorsqu'on remplit le litre avec un certain liquide, et lorsqu'on plong^t l'aréomètre dans ce liquide.
Il est à remarquer que, pour cette double opération , il n'est nullement nécessaire d'opérer à i^,^ : il suffit que la température ne s'éloigne pas de ce terme de plus de 10 degrés environ, en plus ou en moins.
Lorsqu'on veut vérifier toute «réchellc de l'aréomètre, il convient de prendre des solutions telles, que le poids du litre représente divers ternies intermédiaires entre 1000 et 2000 grammes. Mais, lorsque l'aréomètre ne servira qu'à un seul usage , par exemple à peser des glycérines, ce sont sartout les degrés correspondant à ceux de toutes les glycérines qu'on trouve dans le commerce qu'il faudra vérifier avec soin, ce qui sera toujours facile au moyen de la table.
2"* La seconde méthode de vérification nécessite l'emploi d'un bon trébuche! qui, au moyen d'un mécanisme quelconque, tel que crémaillère, fil et petites poulies, etc., puisse être haussé ou abaissé à volonté.
Au-dessous de l'un des plateaux A se trouve attaché un fil de soie trèsmince'ou un cheveu qui a 12 à 15 centimètres de longueur; à l'extrémité inférieure de ce fil adhère un petit morceau de cire molie, de la grosseur d'une tête d'épingle, et auquel est collé l'aréomètre.
Dans l'autre plateau B on met une tare, que l'on équilibre en A par des poids numérotés, tels que l'aréomètre plonge jusqu'à zéro dans l'eau à iâ^,5C, et que l'aiguille du trébuchet marque zéro. Ce contre-poids ou cette tare sera laissé en place pendant toutes les vérifications.
On enlève ensuite du plateau A les poids indiqués, ce qui permet de vérifier les degrés 5, 10, 15, 20, 25, etc., jusqu'à 75.
Quel que soit le mode de vérification adopté, la lecture du degré marqué par l'aréomètre, lorsqu'il est plongé dans un liquide contenu dans une large éprouvette, après avoir été bien mouillé jusqu'à quelques degrés au-dessus du point d'affleurement, peut se faire de deux façons :
i^ En lisant au point oii le liquide s'élève le plus haut le long de la tige . 2^ En lisant au niveau du liquide, qu'on suppose prolongé jusqu'à la tige. Le point essentiel est d'opérer comme le constructeur lui-même Ta fait en
graduant l'instrument. Cette circonstance est d'une grande importance : elle
doit être inscrite sur l'aréomètre.
DENSIMËTRES.
CONVERSION DES DEGRÉS VOLUMCTRIQUES EN DEGRÉS DENSIMÉTRIQUES POUR LA CONSTRUCTION DES DENSIMÉTRES.