V. . . . Capacité du ballon à t
17 . . . .. Poids de Tair contenu dans le ballon au moment de la première pesée O^' 4253
d. , . . Densité de vapeur du chloroforme.
On a, d'après la formule précédemment exposée :
(P^-P + tr) 760(1 +aO
Le chiffre généralement admis comme exprimant la densité de vapeur du chloroforme est 4.200. Gerhard dit que les nombres trouvés par les différents observateurs varient entre 4.199 et i.230. L'expérience a donc fourni un résultat aussi satisfaisant que possible.
La détermination de la densité de vapeur du chloroforme n'expose pas l'opérateur aux dangers que nous avons signalés dans les deux manipulations qui précèdent. Le chloroforme, en effet, ne brûle que très-difficilement. Il ne s'enflamme pas au contact d'une bougie ou d'un corps en ignition. Mais il brûle partiellement, lorsqu'après en avoir imprégné une mèche de coton, on introduit celle-ci dans la flamme d'une lampe à alcool. Cettte flamme prend alors une teinte verte, en même temps qu'elle répand des vapeurs d'acide chlorhydrique.
Le chloroforme entrant en ébuUition à près de 61°, il faut, d'après ce que nous avons dit, que l'eau du bain soit amenée à 91** au moins, pour que la densité de sa vapeur soit exactement prise. On va ordinairement jusqu'à faire bouillir l'eau du bain; on maintient l'ébullition constante, et l'on ferme dès qu'on n'aperçoit plus de vapeur à la pointe effilée du ballon ; comme la vapeur du chloroforme est quatre fois plus dense que l'air, elle forme, en sortant par celte pointe effilée, un jet parfaitement visible.