GÉNÉRALITÉS. PRINCIPES
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des thermomètres le plus fréquemment employés. Le mercure et t'alcool sont, parmi les liquides, ceux auxquels on s'adresse le plus habituellement : le premier, parce qu'il peut êlre obtenu pur avec une grande facilité, parce que sa dilatation est régulière, parce •que son échelle de liquidité est très-étendue, parce que sa conductibilité est supérieure à celle des autres liquides ; le second, parce qu'il se maintient liquide, à quelque degré de froid qu'on l'expose, et qu'il permet ainsi de mesurer des températures très-basses que l'on ne pourrait apprécier avec le mercure qui se congèle à — 39\
FiG. 66. — Tube thermotnéirique pour thermomètre à mercure.
FiG. 67 — Tube thermométrique pour thermomètre à alcool.
C'est en effet sur ces deux espèces de thermomètres que portent les manipulations de physique.
Deux tubes thermométriques sont mis à la disposition des élèves: l'un, destiné à la construction d'un thermomètre à mercure, a la forme représentée fig. 66. Les dimensions relatives du réservoir et de la lige sont calculées de telle sorte que le thermomètre puisse mesurer les températures comprises entre le point de fusion de la
glace et le point d'ébullition de l'eau (1) ; l'autre, destiné à la construction d'un thermomètre à alcool, a la forme représentée fig. 67. Le diamètre intérieur de la tige est plus large que dans le cas précédent, attendu que, pour une même quantité de chaleur reçue, l'alcool se dilate beaucoup plus que le mercure. Mais les dimensions du réservoir et de la tige sont également calculées pour que le thermomètre puisse franchir un intervalle de 100 degrés. Comme l'alcool entre en ébullition à + 78% l'échelle de cet instrument embrasse ordinairement les degrés compris entre — 40° et + 00^(2).
La construction des thermomètres à mercure et à alcool comprend deux manipulations distinctes : l'une qui consiste à remplir les tubes, à les fermer, et à marquer les deux points fixes de la graduation ; l'autre qui a pour objet d'effectuer la division, ou d'inscrire les degrés sur la tige elle-même, au moyen de la machine à diviser.