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CONDUCTIBILITÉ ÉLECTRIQUE DES LIQUIDES

Description de Tâppareil. — L'appareil imaginé pî seau, en 1823, comprend deux parties distinctes, savo source d'électricité, constituée par une pile sèche^ et un m de la transmission du courant, qui est le diagomètre proj dit (^(ot'/w, je traverse; ^ct/îov, mesure) :

i** La pile sèche (fig. 142) est formée par la superpositi très-grand nombre de disques de papier recouvert d'étain de ses faces, et d'une bouillie de peroxyde de mangan

l'autre. La superposition de ces forme une colonne plus ou moins hi que l'on termine à ses deux exi par des montants en cuivre m m', l'on entoure latéralement d'un ve gomme laque fondue. L'une des ext de la colonne représente le pôle l'autre, le pôle négatif.

L'électricité fournie par ces pi comme on sait, très-faible en qua cause de la faible action chimiqi elles sont le siège, mais assez forte sion, à cause du nombre considéi couples dont elles sont formées. Ce sion constitue, dans le cas actuel, cieux avantage; car elle permet a de surmonter la résistance, que considérable, offerte parles liqui en expérience. Les piles sèches préi d'ailleurs, un autre avantage, celui de n'exiger aucune préj préalable, d'être toujours prêtes pour l'observation, et de ver pendant des mois, et même des années entières, TéU dont elles sont pourvues.

2* Le diagomètre proprement dit se compose princip; d'une aiguille horizontale, mobile sur un pivot, au moyen elle peut communiquer avec un des pôles de la pile sèche demment décrite. Une des extrémités de cette aiguille se I par un disque de clinquant que l'on amène au contact d'un disque faisant partie d'un support fixe, et communiquant lu avec le même pôle.

FiG. U2. — IMlfî sèche.

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