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VÉRIFICATION DE L* ARÉOMÈTRE

On peut employer deux méthodes également bonnes :

1° La première consiste à s'assurer d'abord que dans Teau distillée à 12°, 5 centigrades l'aréomètre marque zéro.

Puis on détermine directement, dans l'air, le poids du litre de liquides de différentes densités, tels que solutions de sel marin ou de sulfate de zinc plus ou moins concentrées, sirops, glycérines, acide sulfurique, etc.

746 TABLEAUX ET DOCUMENTS DIVERS

Dès qu'on a obtenu le poids du litre de l'un de ces liquides, le vase étant rempli à une température donnée et Toisine de i2<^,5 centigrades on plonge l'aréomètre dans le liquide, amené exactement à la même température.

L'aréomètre doit marquer le degré correspondant indiqué par la table.

Le point important, on le répète, est que la température soit exactement ia même lorsqu'on remplit le litre avec un certain liquide, et lorsqu'on plonge l'aréomètre dans ce liquide. *

11 est à remarquer que, pour cette double opération, il n'est nullement nécessaire d'opérer à 12^,5 : il suffit que la température ne s'éloigne pas de ce terme de plus de 10 degrés environ, en plus ou en moins.

Lorsqu'on veut vérifier toute l'échelle de l'aréomètre, il convient de prendre des solutions telles, que le poids du litre représente divers termes intermédiaires entre 1000 et 2000 grammes. Mais, lorsque l'aréomètre ne servira qu'à un seul usage , par exemple à peser des glycérines, ce sont sartout les degrés correspondant à ceux de toutes les glycérines qu'on trouve dans le commerce qu'il faudra vérifier avec soin, ce qui sera toujours facile au moyen de la table.

^ La seconde méthode de vérification nécessite l'emploi d'un bon trébuchet qui, au moyen d'un mécanisme quelconque, tel que crémaillère, fil et petites poulies, etc., puisse être haussé ou abaissé à volonté.

Au-dessous de l'un des plateaux A se trouve attaché un fil de soie très* mince'ou uncheveuqui a 12 à 15 centimètres de longueur; à l'extrémité inférieure de ce fil adhère un petit morceau de cire molle, de la grosseur d'une tête d'épingle, et auquel est collé l'aréomètre.

Dans l'autre plateau B on met une tare, que l'on équilibre en A par des poids numérotés, tels que l'aréomètre plonge jusqu'à zéro dans l'eau à i2",5C, et que l'aiguille du trébuchet marque zéro. Ce contre-poids ou cette lare sera laissé en place pendant toutes les vérifications.

On enlève ensuite du plateau A les poids indiqués, ce qui permet de vérifier les degrés 5, 10, 15, 20, 25, etc., jusqu'à 75.

Quelque soit le mode de vérification adopté, la lecture du degré marqué par l'aréomètre, lorsqu'il est plongé dans un liquide contenu dans une large éprouvette, après avoir été bien mouillé jusqu'à quelques degrés au-dessus du point d'affleurement, peut se faire de deux façons :

1° En lisant au point où le liquide s'élève le plus haut le long de la tige.

2° En lisant au niveau du liquide, qu'on suppose prolongé jusqu'à la tige,

Le point essentiel est d'opérer comme le constructeur lui-môme l'a fait en graduant l'instrumont. Celte circonstance est d'une grande importance : elle doit être inscrite sur l'aréomètre.

DENSIMÈTRES.

COIIVERSIOI DES DEGRÉS VOLUMfTRIQUES EN DEGRÉS DENSIMÉTRIQUES POUR LA CONSTRUCTION DES DENSIMÈTRES.

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