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Frc. 85. — Thermomètre métaslatique, avant rexpérience.

FiG. 86. — Thormomùtre méta^talique, après rcxpérienco.

de mesurer. Un thermomètre métastatique bien construit peut donc remplacer, à lui seul, tous les thermomètres à échelle fraclionnée^dont nous venons de parler.

Le thermomètre métastatique (fig. 85) se compose d'un très-petit réservoir soudé à un tube t dont le calibre intérieur est si fin qu'une variation de température de quelques degrés suffit pour

maladie d'une partie du corps dans une autre partie. Dans le eau actuel, les physiciens entendent par thermomètre métastatique, un thermomètre dans lequel les indications l>euvent se déplacer au gré de l'opérateur, et se transporter d'une partie de l'échelle •lans une autre partie

I7Î OONSTtïl'CTION DIlS THEfiMOMÈTRES.

faire parcoiirii' ù la colonne lucrcuricllc toute la longueur de lige. Le tube se termine à sa partie supérieure par une ampoule qui présente un point réti'éci en i, dans lu pai'tie qui la relie i tube. La quantité de mercure contenue dans l'instrument doit êB suIBsaDle pour remplir le rêsen'oir, le tube et une partie de '" poule, même à la lompémture la plus basse parmi celles qu'i git d'apprécier.

La tige est divisée en parties d'égale capacité, et son éelieUl purement arbitraire, comprend 2<X) divisions, inscrites par . méros d'ordre et de dis en dix, depuis le 0° qui occupe le bas ( la lige, jusqu'à la division 200 qui en occupe le sommet.

Pour se servir de l'instrument, il faut, à ebaque fois, en rt la course, de manière que le sommet de la colonne se trouve loft jours dans la tige pour les températures à mesurer. Voici commail on obtient ce résultat :

Supposons qu'il s'agisse de mesiirer des températures compris entre 4- 10 et -f- 20". On plonge le thermomètre dans un ba d'eau dont la température, maintenue constante, est un peu supé ricureà + 20°. Quand l'équilibre est établi, on tire le theimO mètre du bain ; et, au moment où il commence à se refroidir, o lui imprime une secousse brusque qui a pour effet de briser la » lonue mercurielle au niveau du point lêtréci i. Le mercure <M tenu dans l'ampoule s'y maintient, malgré la contraction qu' éprouve, tandis que celui qui remplissait le réservoir et le tubcâtfl moment où la séparation a eu lieu, descend le long du tube, W s'arrête en un certain point c (fig. 86). Le thermomètre mélasiw tique est alors prêt pour l'observation, et il fonctionne comnw thermomètre ordinaire, au moins pour les températures compri5(*| entre + 10° et + 20°, si les dimensions relatives du réservoir * tju (ube ont été calculées pour un intervalle de 10 degiés.

Il ne reste plus qu'à convertir en degrés centigrades les indications volumétriques obtenues dans chaque expérience :

A cet effet, on place le tbermomètre métaslatique à côté d'un thermomètre-étalon dans un bain dont la température soit voisine de celle qui a été mesurée. Quand l'équilibre est parfaitement établi, on note le degré marqué par l'étalon et la division à laquelle correspond le niveau du mercure dans le thermomètre mÉlastatique. On laisse-alors la lempératuie s'abaisser d'un d^ré, el

THERMOMÈTRES MÉTASTATIQUES. 173

e les nouvelles indications fournies par les deux instru-

)n connaît ainsi :

; deux degrés du thermomètre-étalon, auxquels correspon-

deux divisions du thermomètre métastatique, fournies par

înce ;

nombre des divisions comprises entre deux degrés consé-

t par suite le nombre de divisions correspondant à Tunité

érature.

ut ainsi arriver à des évaluations d'une précision extrême.

thermomètres mélastatiques ordinaires, on peut apprécier

lent et très-facilement des centièmes de degré centigrade.

1 li EFFETS PHYSIQUES DE LA CHALEUR.

DEUXIÈME SECTION

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