MESURE MI POUVOIR DIATHERHANE
e une idée de cette courbe, appliquée à un galvanomètre monent sensible. Oo peut reconnaître que la ligne qui marque ilalîons cherchées est droite et passe par l'origine, tant que cisse ne dépasse pas 30*, mais qu'à partir de ce terme elle se e rapidement, et forme une véritable courbe dont la convexité Hii-Déc vers l'axe des s(\). La table de graduation ainsi con-
mle doit être vérifiée de temfis en temps ; l'étal magnétique des ;iiilles étant lui-même soumis à des varialloas plus ou moins aides.
opératoire. — 1° Mettre le galvanomètre G (fig. Ul) de et l'orienler de manière à placer son aiguille en parfaite eace avec le zéro du limbe ; ' Disposer les pièces suivantes sur le banc de Melloni :
IMlii^ de chaleur qu'elle reçoit augmenle ou diminue selon Li poslUonde la IcnmVTpotio. CeU lient à ce que, pour la chaleur comme pour lii lumlcre, il rxisln Klaiion de rayera conjugués, par gujlc de laquelle la pile embrasse une porllon : ta moins grande du faisceau réfracté.
Ij Ltt arei parcouru! en vertu des forces qui fissent sur le sjslème asiatique du ■In: aux diRiirents points de ta course ont cuire eux les retalions suivantes :
Entre 20* cl 24' i;i
il- 28- i',9
■TKSrBT- 30
Une lampe Locatelli, s; un écran à tige courbe, {; un écran i lige droite, e; une lentille de crown, L; un second écran droit, é\ une auge à liquides, a; une pile thermoéleclrique, P; un second écran courbe, l'.
Régler la position de ces diverses pièces de manière que, quand les écrans sont abaissés, la chaleur émise par la lampe puisse produire sur la pile son plein et entier effet. Relier celle-ci avec le galvanomètre G au moyen de deux fils gros et courts.
3** Placer la lentille complètement découverte à une distance telle, que Taiguille indique une déviation de 68* environ quand rien n'est interposé sur le trajet du faisceau calorifique. Ce premier résultat étant obtenu, fixer la lentille dans sa position et intercepter le rayonnement de la source. L'aiguille ne tarde pas à revenir à zéro.
4** Placer la petite auge a, absolument vide et sèche, au devant de la pile P, en ayant soin que la section circulaire de la première soit en coïncidence parfaite avec la surface antérieure de la seconde. Abaisser les écrans. L'aiguille se met rapidement en marche; en moins de deux minutes elle se fixe en un certain point du cadran. Supposons que ce soit le 59" degré ; il correspond, d'après la Uible de graduation précédemment étabfie,à une intensité qu on peut représenter i)ar HO.
5" Remplir l'auge d'eau distillée à la température ambiante, ou du liquide, quel qu'il soit, qui doit être soumis à l'essai. Lorsque i le galvanomètre est revenu à (>' (1), abaisser les écrans : l'aiguille j se met de nouveau on marche, plus lentement il est vrai que dans i le premier cas ; mais elle arrive également à sa position définitive en moins de deux minutes. Admettons que l'écart soit ici de 22 degrés seulement; la force correspondante est, d'après la table,
6" Le pouvoir diathermane étant le rapport entre les rayons calorifiques transmis et les rayons calorifiques reçus, on a, pour le
pouvoir diathermane du liquide en question ^ = 18,5 pour 100.
(1) I^ chaleur sV'chappc de la pile plus lentement qu'elle n'y pénètre. Tandis q«e raignille atteint sa position dénnitive en une minute et demie, quand la pile est fnppée par la chaleur rayonnante, elle cxi^e, au contraire, près de 8 minutes pour revenir à 0*, quand le rayonnement a cessé. Melloni rend le retour i l'équilibre plus rapide en chauffant lé^^tTcment avec la main l'autre côté de la pile.