ACTE I
Cm bfttrllcrif oui tariront d’Amieo*. — Une cour plantée d'arbrci, fermée par une gtille dans le fond; i gauche, l'hdiellerie. Au premier plan, une - touueUe; b droite, no pétition arec un balcon.
aOBSTB Z.
LESCAUT/ JASMIN, LE COMMANDEUR DE BREBOEUF. (^u lever du rideau U Commandeur est au fond et regarde dans ta campagne. Lescaut est assis à une table chargée de bouteilles. Jasmin entre en scène venant de U^gauche et sortant de l' hôtellerie. Des valets vont et viennent d'un air empressé.)
Lescaut , frappant avec son verre.
Jasmin , monsieur Jasmin I
un laquais, paraissant à droite.
Vile! des chevaux ! la voiture ! ( Il entre .)
jasmin, à gauche à la cantonade.
Les voitures do M. le marquis.
Jasmin !
LESCAUT
Tout h l'heure!
jasmin.
LESCAUT
Tas tout à l'heure!... Tout de suite!
le laquais, reparaissant.
M. Josnriu, mon maître, vous demande...
JASMIN
On y va !
LESCAUT, se levant et lui barrant le passage.
Pu loui, on n'y va pas ! Halio! Front! Avance* à l'ordre I
JASMIN
Mais que voulez-vous donc 1*
LESCAUT
Du vin.
Encoro !
jasmin.
Toujours l
LESCAUT
JASMIN
Vous me devez soixante livres.
LESCAUT
Et soixanlo coups de bâton.
Par exemple I
JASMIN
Silence I ou je paye sans compter.
JASMIN
Ah ça ! êtes-vous le diable, oui ou non ?
LESCAUT
Jo «ui# sergent recruteur au régiment du toi. Du viu !
JASMIN
Mais voilà déjà quatre bou t ilics....
LESCAUT
J’ai encore soif.
JAMfiü
Encore soif!
LESCAl'T.
Toujours soif l La soif , c’est étemel !
jasmin.
Voyons, un pou do raison, won cher monsieur Lescaut.
LE COMMANDEUR, allant tittHietil à /./Sailli.
Lescaut! monsieur so nomme Lescaut ?
lbscaut, ôn/sguemenf.
Qu’cst-ce que ça vous fait?
LE COMMANDEUR
Beaucoup, j'ai à vous parler.
LESCAUT
Je n’ai pas io temps I Allons! du vin!
jasmin, au Commandeur * .
Monsieur, ce n’est pas un chrétien que cet homme-lô, c’est uu puits, Quand A a bu, il rossn tous mes garçons.