NON
2) — Dialogue de Henry le T- -et du grand Sorcier d’EsPERNON.
3) — Histoire Tragique de Gaverston .
4) — L’Ame de d'Espernon.
ln-8°.
Rarissimes Pièces sur ce favori de Henri III. comme lui accusé de Sorcellerie.
Autres pièces du même genre à l’article Charmes et Caractères
EPHEYRE (Charles), pseudonyme du Docteur RICHET (Charles), q.
3636 ÉPICTÈTE, Stoïcien du Ier siècle ap. J C. né à Hiérapolis en Phrygie.
Son nom même est inconnu : Epictète n’est qu’un surnom, s-v/.ty]toç; acquis en plus. II fut un des plus grands moralistes du monde. — Les Caractères d'Epictète, avec l’explication du Tableau de Cébès, par l’abbé de Bellegarde.
Trévoux , lmp. de E. Gau eau, 1700, in- 12. XXVI-216 pp., etc.
3637 EPICTETE. — Collection des Moralistes Anciens, Dédiée au Roi. Manuel d’Epictète, traduit par M. N.
[Naigeon].
Paris , che { Didot l’ Aine et De Bure r Aillé, Mi DCC. LXXX1I [1782], in-1'6 de 3 toi- 1 3 9 p. sans table.
(5 fr-)-
[Rés. R. 2014
A la fin on voit : « Cette Collection... a été imprimée par Fr. Ambr. Didot,- U Aîné .. . avec des caractères gravés sous François I" par Claude Garamond et fondus par M. Fournier l’Aîné. »
Une des plus jolies impressions qui soit.
3638 EPICTÈTE. — Epictcti Enchiridion et Cebetis Tabula, græcc et latine cum annotationibus Hicronymi Wolfii.
Co/ouiœ , 1695, i n-8°.
3639 EPICTÈd E. — Enchiridion, hoc est, Pugio : sive Ars humanæ vitæ correctrix. Item Cebetis Thebani Tabula, qua vitæ humanæ prudenter instituendæ ratio continctur : græcè et latinè. .
Antverpice, ex off. C. Tlantini,
1 585, in- 1 6, 87 pp. (10 fr.).
[Rés. R. 2006
3040 EPICTÈTE. — Epictcti stoici philosophi Enchiridion. Item Cebetis tabula de vita humana prudenter insti-
Inonda. Acccssere, Simplicii in eundcm Epicteti libellum doctissima Scholia. Hieronymo Wolfio, interprète.
Coloniæ , Arnoldi Mylii, 1 095-96, 3 tomes, pet. in-8°. (6 fr.).
3641 EPICTÈTE. — Le Manuel d’Epictetc avec des Réflexions, par Cocquclin.
Paris, C. Barbin, 1688, in- 12, 556 pp. etc., front.
EPICTÈTE. — Voir aussi :
DESMMIRE1 S de Saint Sorlin (Jean).
NER (Henri) : Les Chrétiens et les Philosophes.
3642 ERASME (Didier), illustre érudit né à Rotterdam en 1467, mort à Bà* le, en Suisse, vers 1536. Fils naturel. Ses deux noms, Didier Erasme sont les traductions en latin et en grec du nom de son père : Gérard. (Desiderius sp acruoç). Sa devise était : « Nulli cedo ». — L’Alchimie, trad. nouvelle par V Develay.
Paris, 1872, in-32, Figures sur bois. (5 fr.).
3043 ERASME (Didier). — L’Eloge de la Folie, Composé en forme de Déclamation, par Erasme de Rotterdam :
avec quelques Notes de Listrius et les belles figures de Hoi.benius : le tout sur l’Original de l’Académie de Bâle. Pièce qui, représentant au naturel 1 Homme tout défiguré par la Sotise, lui apprend agréablement à rentrer dans le bon sens et dans la Raison : I raduite nouvellement en François par M. Gueudevili.e. Dernière Edition, revûë, corrigée et augmentée de nouveau, avec une Table des Matières fort ample et tres-exacte.
A Leide , Cheç Pierre l/etnder Aa...
MDCCXV [ 1 7 1 5J, i n - 1 2 de 50 p. n. 0.-304 p. Portraits d'Erasme, More et Holbein , Titre gravé, outre le titre
imprimé. Vignette en taille-douce à la dédicace. 75 gravures (généralement grotesques) dans le texte ; 6 Planches hors texte pliées. (10 fr.).
Catalogue tic Livres de Pierre Van der Aa, à la fin.
3644 ERASME. — L’Eloge de la Folie, trad. par Gueudeville, avec les Notes de G. de Listre et les belles figures de Holbein.
t Amsterdam , cheç Fr. VHonoré , 1-728, pet. in-8°. ( 1 5 fr.).
Orné i° d’un frontispice non signé, 2" d’un Titre rouge et noir avec fleuron de B. Picart'; 5" d’une planche de portraits; 4 de 76 vignettes gravées dans le texte ; 50 de 6 gr. pl. pliées. Cohen qui ne signale pas cette édition, attribue une valeur de 15 à 20 fr. à celle parue chez le même éditeur en 1731, celle-ci est préférable: elle contient en plus la planche de portraits (Erasme, Morus et Holbein).
Autres éditions :
Paris , 1751. in-40.
A Basle , J . J. Thurneysen le jeune, 1780, in-8°.
S. I. (Paris), 1757. in-12.
3645 ERASME (sur). — Histoire d’Erasme, sa Vie, scs Mœurs, sa Religion, par de la Bizardie.
Apologie, ou Justification d’Erasme, par l’abbé Marsollier.
Paris, 1713, 2 ouv. in-12.
3646 ERASTUS (Thomas LIEBER, dit) médecin, théologien et philosophe né à Auggener (marquisat de Baden- Dourlach) en 1523, mort à Bàlc en 1883. Adversaire de Paracelse. — Def. li bel 1 i- Hier. Savonarolæ, de Astrologia divinatrice, adv. Chris. Stathmionem, in qva simvl declar., quæ
sit Divinatio ; quæ cius partes, ad quam præ notionis spcciem pertincat, quomodo a licitis Diuinationibus différât.
H a novice , 1610, in- 12. ( 1 2 fr.).
Autre èd. :
[Pari siis]. J. Le Preux et J. Le Petit , 1569, in-40, VIII- 168 p.
3647 ERASTUS (Thomas). — Thomae Erasti Repetitio disputationis de lamiis et strigibus.
Bûsileœ , apud P. Per nam } anno 77 [1577], pet. in-8° (6 fr.).
Edition originale, rare.
Autre :
Ibid. Id.., s. d. [1578], in-8°, XVI- 127 pp.
Réédité dans le •• Flagellum Haereticonim ’ du frère Nicolas JACQUIER, 9.
5648 ERBAULICHE theosophische Send Schreiben cines in Gott gctreuen Mitgliedes an der Gemeinschafft Jesu Ch ri st i unsers Herrn, ehemahls an seine vertraute Freunde geschrieben, und nun zum gemcinen Nutz das andere mahl mit noch drey Theilen vermehret in Druck gegeben von cinigen Unparteyischen .
Be thulia, 1710, 5 vol. in-8° rel.
en 2, de VIIl-312, 200, 576, 616 et 672 pp.
ERDAN (Alexandre). — Voir :
JACOB ( Alexa nd re- A n d ré ) .
3649 ERLAUTERTE und aus der Erfahrung erwiesene Wahrheit des Goldmachens, oder des so bettitclten Lapis philosophorum ; abgehandelt in einem angestellten Gespràche zwischen Vatter und Sohn, iiber ein Avertissement, welchcs unter dem 16
Hornung 1765, in der Frankfurter Sonnabends-Zeitung .
Franckfurt und Leipzig, Job. Paul Krausç, 1767, in-8" de 62 pp.
3650 ERNAULT (Louis), licencié en droit, né à St-Brieuc en 1865. — La Douleur du Mage, Poème.
Paris, u Art Indépendant ” , 1897, plaq. in- 1 6 soleil, 31 pp. (2 fr.)
[ 8° Ye. Pièce 45 IQ'
3651 ERNY (Alfred). — Le Psychisme expérimental, étude sur les Phénomènes psychiques.
Paris, F. Flammarion , 1895, in-iS de III-232 pp.
Etude impartiale où l'auteur se tient à égale distance de la crédulité excessive des spiritualistes, et de l’incrédulité plus exagérée encore des matérialistes ou positivistes, qui ne voient pas plus loin que leur corps. Cet ouvrage ouvre des horizons complètement nouveaux en mettant en évidence des phénomènes positifs qui échappent à toutes les lois posées par lascience matérialiste, et font entrevoir un “ novum organum ”.
Excellent résumé de tous les phénomènes spirites connus, choisis pour beaucoup, en dehors des spirites eux-mêmes.
— Le “ Corps psychique astral ”, ou “ Corps glorieux ” (p. 83). — Curieuse description de la Mort, par le Voyant américain Jackson Davis (p. 93 et suiv,): le cerve'au prend un éclat particulier, puis le corps fluidique se dégage : Cordon arômal (p. 96). — Durée 2 heures.
, — Autres études du même genre (p. 98 99). Sérieuse étude de Katie King (p.134) — Curieux et intéressant, mais naturellement un peu vieilli, parce que tous ces documents ont été publiés à satiété et partout.
3652 EROFFNETE (Das) philosophische Vatter-Hcrtz an scinem Sohn, welchcs cr, wegen hohen Alters, nicht langer woltc vor ihm verschlossen halten, sondern zeigetc und crklarte demselben aile das, was zu der vôlfigen Composition und Berei-
tung dos Steins dcr Weisen vonnôthcn war ; sonst in Franzôsischcr, nun abcr in Teutscher Sprache publicirt durch Bonj. Roth-Scholtzen; à la suite de G. Riplaci chymische Schrifften (1736) ; 1 53-23*; .
3653 . EROFFNETES philoso-
phisches Vatterhertz, so beyheutiger Anszbrcitung (nach Thcophrasticher Auszfag)desz stern-fliissigen Blumengeruchs dcr hohen Gôttlichen Gnadengab dcr universal Medicin nicht langer bat kônncn verschlosSen bleiben... ausz frembder Sprach übersetzet und ans Liccht gebracht, durch einen Liebhaber dcr Warheit.
Strasçburg, Eberh. Zetpier , 103Q, in-8" de IV-70 pp.
3654 . EROFFNUNG dcr Thiire des
kônialichen ballasts, dasz sic scy das robe Antimonium und Materia secunda Lapidis Philosophorum, welche vor denen mit Blindheit geschlagenen verdecket, und von denen Weisen unter doppelsinnigen Redon denen Unwiirdigen verborgen gehalten worden
‘ Dresde n und Leipzig, Gotifr. Lescben, 1718, pet. in-8° de XVI- 160 PP*
L'anagramme de l’auteur : Zelus ipsi.
3655 . ERSTL1NGE cines einjâh-
rigen Scbiilers maureriseber Weisheit und Tugend ; von cinem Evangclischcn Prediger.
S. I. ni. adr. (Berlin, Rottmann), 1785, in-8° de 70 pp.
3656 . ES wirde ailes Non werden;
entbâlt Ausziige und Aufsâtze liber
\ wichtige Gegcnstande dcr christlicben Religions, als : vom bestandien Gebetc, von dem Wandcl in der Ge-
genwart Gottes, von der Taufc, vom kiirzcsten Weg zur Seligkeit, etc, einer Abbandlung von dem Zustande der Menschen nacb dem Tode, etc ; Voran gebt einc Einleitung, was Mystik eigentlich ist, und was in Jen mystischen Scbriften gclebrt wird.
Strasçbiirg, SUberniann, 11 der franp. T^eptiblik (1802) 2 vol. in-8" de LXXXVIII-2 i 2-04, et IV-X-128 pp.
3657 ESDA1LE (Doctor James), Mede- ^ cin colonial Anglais, célèbre par ses - expériences Mesmériques dans les Indes, à Hooghly, près Calcutta, en 1843. — Mesmerism in India and its practical application in Surgery and Medicinc. By James Esdaii.e. M.
D., Civil Assistant Surgeon. H. G. S.
Ben gai.
- Chicago The Psycbic- Research C° 1002, in-8” de 1 1> s p. et Catalogue (5 sh il.).
Réimpression Américaine d’un ouvrage paru vers 1846.
Cet ouvrage se trouve encore dans les Catalogues récents du libraire spécialiste anglais L. Fowler et C", 7 Impérial Arcade, l.udgate Circus. London, Angleterre.
C'est l’œuvre devenue classique de ce Chirurgien militaire qui pratiquait dans l’armée anglaise des Indes voici plus de cinquante ans. On y trouve une description des plus claires des méthodes alors en vogue pour produire le “ Coma artificiel ”, ou insensibilité magnétique, dans le but d'exécuter sans douleurs toutes les opérations chirurgicales.
ESLON (Charles d’) mort en 1780.
Régent de la Faculté de Médecine de Paris et 1e1' Médecin du Comte d'Artois. Célèbre Magnétiseur, élève et un moment rival de Mesmer. — Discours prononcé en l’assemblée de la Faculté de Médecine de Paris le 18 septembre 1780.
Ce discours très mesuré et très terme suivit le mémoire de Roussel de Vauzksmes, et d’EsLoN lut ensuite les propositions de Mesmer. On trouvera éga-
lement ce document dans le Précis historique. C’est après cette lecture que d’Es¬ LON fut engagé sous peine de radiation, à désavouer ses Observations, ce qu'il refusa de faire.
3659 ESLON (D'). — Lettre adressée* par M. d’EsLON aux auteurs du Journal de Paris et volontairement refusée par eux, concernant l’extrait de la Correspondance de la Société royale relativement au magnétisme animal, rédigé par M. Thouret et imprimé au Louvre [4 Mars 1 7 S 5 J .