L. N. T)., [1731], in- 1 2, (7 f
Mémoire instructif pour Messire François Cadihrh. — Réflexions sur la récrimination en prétendu complot imputé au P. Est. Thomas Cad.kre, — Observation sur l’Escrit intitulé : Briève Réponse aux divers mémoires faits contre le P. Girard. — Parallèle des Sentiments du P. Girard avec ceux de Molinos.
1880 CADIÈRE. — Recueil general des Pièces concernant le Procez entre la demoiselle Cadière, de la ville de Toulon, et le P. Girard, Jésuite, recteur du Séminaire royal de la marine de ladite ville.
t la Haye , che^Sveart, 1731, 6 ou 7 vol. in- 12 (peut-être 8). Portraits gravés de la Belle Cadière et du P. Girard. (30 fr.).
1887 CADIÈRE. — Recueil général des pièces concernant le procez entre la demoiselle Cadière, de la ville de Toulon et le père Girard, Jésuite, directeur du Séminaire royal de la marine de ladite ville, actuellement pendant au Parlement d'Aix-en-Provence.
S. I. (La Haye), 1731, 36 factums in-fV, (43 fr.).
Recueil très complet, puisque contetenant 36 pièces au lieu de 22 portées à la table, sur ce procès scandaleux qui fut au XVIIIe siècle, ce que fut l’affaire Dreyfus au XIX1' et qui divisa la France en deux camps. Rien n’est plus curieux, en effet, que le récit des relations qu’eurent ensemble le P. Girard, dont la réputation en tant que prédicateur et directeur de conscience était grande, et sa pénitente Catherine Cadière jeune fille de 18 ans, d’une surprenante beauté. Leur commerce tout d’abord purement spirituel, les actes de mortification (et de flagellation même) aidant, se changea en ce que l’Eglise qualifie d’ “ inceste spirituel ”. Il y eut tentative d’avortement. La jeune pénitente, qui sous l’influence d’aspirations hystérico-mystiques croyait toujours qu’il ne s’agissait que de caresses du “ Divin Epoux ” en fit part à ses deux frères, l’un prêtre séculier, l’autre dominicain. On était alors au temps des
querelles du Jansénisme et la France entière se rangea dans l'un ou l’autre camp : pour ou contre les Jésuites. — Cette affaire croustillante donna lieu à un des romans érotiques les plus célèbres : Thérèse philosophe ”.
Sur CADIÈRE, voir :
BEL : Recveil de Pièces.
Bibliographie Yves Plessis. NoS 1 407-148 1 , p. 1 80-187.
Et aussi : THERESE PHILOSO¬ PHE.
1888 CÆSALP1NUS ou CÉSALPINO ("André), médecin Italien, né à Arczzo vers 1319, mort à Rome vers 1603.
Philosophe et illustre botaniste. — De metallicis libri très, Andrea Cæsalpino Aretino, Mcdico et Philosopho auctore. Noribcrgac recusi, curante Conrado Agricola.
Nuremberg, Conrad t Agricola , 1602. in-4°. Pièces liminaires et 222 p. (7 fr, 30).
1889 CÉSALPINO (André). — Daemonum investigatio pcripatctica, in qua explicatur locus Hippocratis in Progn.
si quid divinum in morbis habetur.
Andrea Caesalpinode Blancis, Aretino, Authorc.
Florentine, apud J mitas, 1380 in-40 de 23 füS.
CAGLIOSTRO. — Joseph Balsamo, dit comte Alexandre de Cagliostro est né à Païenne le 8 juin 1743 et mort à Rome sans doute en 1795, dans les prisons du Saint-Office, probablement au Fort St-Léon dans le Duché d’Urbin. II est tout à fait impossible de sc faire une idée nette du caractère de ce personnage. On en a dit tout le mal et tout le bien possibles. Il semble avoir possédé de véritables connaissances magiques et alchimiques, tandis que d’autre part il semble également s’être conduit en pur et simple imposteur.
Une des meilleures et plus récentes
études sur Cagliostro a été donnée en 1904 par M. Henri cTAlméras, q. v.
1890 CAGLIOSTRO. — Confessions du
comte de C . , avec l’histoire de ses
voyages en Russie, Turquie, Italie et dans les Pyramides d'Egypte.
Au Caire et à Paris, Cailleau 1787 in- 12, 1 pl. hiéroglyphique, 11- 172 p. (5 fr.).
1891 CAGLIOSTRO. — L’Evangile de Cagliostro, retrouvé, traduit du latin et publié avec une introduction par le le Dr Marc Haven [Emmanuel Lalande]. Ouvrage orné d’un portrait hors texte.
Paris, librairie Hermétique, MCMX [1910], pet. in-8°de 86 p. Portrait de Cagliostro. Tit. rouge et noir. (3 fr.)
Imprimé à Bruges parla “ St. Catherine Press Ltd ”.
Ce sont les notes prises par un anonyme durant un séjour de Cagliostro à Roveredo, et publiées en latin dans un style évangélique, sous le titre : “ Liber Me-
morialis de Calcostro, cuui esset rPoboreti L’ouvrage a dû être brûlé avec tous les papiers de Cagliostro dans l’Autoda-Fé du 4 mai 1791 à Rome .lors de la condamnation de ce personnage. Les exemplaires en sont de toute rareté.
1892 CAGLIOSTRO. — Leben und Thatcn des Joseph Balsamo, sogenanten Grafen Cagliostro ; nebst cinigen Nachrichten tiber die Beschaffenheit und Zustand der Freymaurersekten ; ans den Akten des 179 in Rom wider ihn geftihren Prozesses gehaben, und aus den in der pnbstlichcn Kammerdruckerey cschienenen italicnischen Originale übcrsetzt.
Zurich , Orell, Gessuer, Fusçli und C..v 1 791 , in-8° de XII-17 1 pp.
1893 CAGLIOSTRO. — Testament de mort et déclarations faites par Cagliostro, de la secte des Iluminés, et se disant chef de la Loge Egyptienne, condamné à Rome le 7 avril 1791. à
prison perpétuelle, comme pertubateur du repos public. Trad. de l'italien.
Paris , 1791, in-8° de 44 p. Portr.
de Cagliostro, (7 fr.).
[K. 10192 bis
1894 CAGLIOSTRO. — Vie de Joseph Balsamo connu sous le nom de comte de Cagliostro, extrait de la procédure instruite contre lui à Rome en
Paris et Strasbourg , Onfroy et Tr eut tel , 1701, in-8° de 259 pp. Un portrait de Cagliostro, (15 fr.).
Réception dans les “ Illuminés ’ d’après de Luchet (p. IX). Cet ouvrage, dû à la plume d’un M.n et écrit d’après les actes du tribunal de l’inquisition est le plus impartial sur le célèbre initié ; c’est un monument bien digne d’être conservé. En dehors de la vie de Cagliostro, on y y trouve les détails les plus complets, la plupart inédits, sur la maç. • . égyptienne qu'il avait créée.
On y relève cette phrase significative au sujet de la secte des Illuminés, dite de la Haute Observance : “ Celle-là professe l’irréligion la plus décidée, emploie la magie dans ses opérations, et sous le prétexte de venger la mort du Grand Maître des Templiers, elle a principalement en vue la destruction totale de la religion catholique et de la monarchie.
Sur CAGLIOSTRO. Voir :
ALMERtAS (Henri d’).
LES CURE (M de).