AUREA Catena Homeri
oder : einc Beschreibung von dem Ursprung derNatur und natürlichenDingen, wie und woraus sic geboren und gezeuget, auch wie sic in ihr uran- (anglich Wcsen zerstôrct werden, auch was das Ding scy, wclches ailes gebârçt und wieder zerstôrct, nach der Natur selbst eigener Anlcitung und Ordnung auf das einfàltigste gezeiget, und mit scincn schonstcn Rationibus und Ursachcn überall il 1 ustri ret .
Franckfiirt nnjd Leipzig, Job. Georg Bohme, 172',. in-8° de X-404-XL pp.
avec fig.
Le second Buch ou Th ei 1 commence à la page 213.
I. — Lenglet-Dufresnoy (hist. de la philosophie herm. 1 II- 1 3 3), cite, avec une note plaisante, une édition de ce livre, de Francfort, 1623. Barbier (N° 23. 013) dit qu'il y a une traduction latine de Francfort, 1762. Le premier écrivain est dans l’erreur, la i,e édition est celle dont nous donnons ici le titre ; et Barbier a raison : nous trouvons dans W.
Heinsius (allgem Biicher-Lexicon, 1 146.)
Aurea lat a Faurat. in-8°. Francf. ,
Esslingen, 1762, et Brunet : Manuel du libraire, IL 1197, l’annonce, au nom de Lud. Favrat. qui est celui du traducteur et non de l’auteur resté inconnu, avec la date de Francfort, 1763. pet. in- 8°. — Heinsius, en fait d’éditions allemandes n’en cite qu’une de Wien, Krausz, 1739. 3 v°b >n-8" : il est donc très loin de compte.
IL — Fictuld (Probier-Stein, II, 33-4), est à peu près nul pour les renseignements, car il ne cite que l’édition de Leipzig, de 1738, quoiqu’il cite ensuite le dritter Theil imprimé en 1726 (lisez 1727) dont nous parlons plus bas.
L écrivain le plus exact sur ce livre, est fauteur du Beytrag zur Gesch. der
chemie, (p. ôbi) qui cite notre édition de 1723, notre seconde de 1728, une de Leipzig, 1738, et une de léna, de 1757 : il parle aussi du troisième vol, imprimé à Francfort, en 1727. 11 dit ensuite ;
« cet ouvrage remarquable a été écrit vers 1654, probablement par un Rose- Croix d'Utrecht et il se trouve (en manuscrit ?) dans la bibliothèque impériale de Wiennc. » Puis il parle de l’édition publiée en 1781. sous le titre d’Annulus Platonis.
Lenglet-Dufresnoy (loco cit. 245) reparle de l’Aurea Catena Homeri qu’il attribue en cet endroit, à l'écrivain caché sous le pseud. de Johannes Eques von Naxagoras ; il pourrait se faire que Naxagoras soit l’éditeur de l'ouvrage, mais pour l’auteur cela ne se peut. [Ladrague, dans le Catalogue Ouvaroff page 138]