I^' discours de Sopiiar contre Job, xi
Toute la réponse de Job à Baldad se résume en ceci : Dieu n'est pas injuste, mais il le punit sévèrement pour des fautes légères dont il n'a pas même conscience. Le fougueux Sophar veut à son tour le réfuter : 1° Il reproche à Job d'oser parler avec présomption contre la divine sagesse, 2-6. 2° Cette sagesse est impénétrable et insondable. Si Dieu venait discuter avec lui, il lui aurait bientôt prouvé que son sort n'est pas trop dur, 7-12. Cette réflexion sur l'intervention de Dieu, dès le début, prépare, avec un art achevé, le dénouement, xxxviii- XLi. 3'' Exhortation à Job : qu'il se tourne vers Dieu avec com-
[6llÇ>] ART. ir. — ANALYSE ET EXPLIC. DU LIVRE DE JOB. 225
ponction et il sera consolé; sinon, comme l'impie, il n'aura pas d'espérance, 13-20.