‹ Manuel bibliqueChapitre 259 sur 476 · Devoirs envers soi-même · texte numérisé non relu

Devoirs envers soi-même

Il faut éviter Torgueil et la présomption, xxx, 32; xxvii, 2 ; XXVIII, 25, 26; fuir Timpureté, ii, 16-19; v, 18-20; vi, 24- 35; VIT, 5-27; ix, 13-18; xxi, 14; xxiii, 26-28, etc.; l'intempérance, XXV, 16; xxiii, 19-21, 29-35; xxxi, 4 (1); la colère, xxvii, 4; l'envie, m, 31; l'avarice, xi, 28; xxviii, G, 8; la paresse, vi, 6-11 (2); x, 26; xiii, 4; xxi, 25-26;

(1) Voir Saînt-Jure, De la connaissance et de l'amour de Noire-Seigneur Jésus-Christ, 1. III, c. iv, § 7, n" 5.

(2) Ce que le Sage dit de la fourmi, vr, 6-8, et xxx, 25, adonné lieu à des objections. D'après les Proverbes, les fourmis font des provisions au temps de la moisson. C'est ce qu'on a cru, en effet, partout jusqu'au siècle dernier, et ce que nous lisons dans les fables de la Fontaine; mais, dit-on, en réalité, la fourmi est Carnivore ; elle vit d'insectes et de pucerons, qu'elle élève pour les traire et se nourrir de leur lait; en fait de matières non animaîes, elle n'aime que celles qui sont sucrées. Pendant l'hiver, eu Occident, elle ne mange pas ; elle s'engourdit, et se réveille au même degré de température que les pucerons dont elle se nourrit. Voir Latreille, Histoire naturelle des fourmis, in-8o, Paris, 1802; Huber, Recherches sur les mœurs des fourmis, in-8<», Paris 1810. — De tout cela, on ne peut rien conclure contre l'inspiration de l'auteur sacré. Salomon propose surtout, et à bon droit, les fourmis comme un modèle d'activité. « On a célébré avec raison, dit Latreille, la prévoyance de ces insectes et leur amour insatiable pour le travail. » Quanta leurs approvisionnements, un savant naturaliste anglais, sir John Lubbock, l'un des derniers qui aient étudié leurs mœurs, dit à leur sujet : « Nos fourmis anglaises ne fout point de provisions pour l'hiver; leur genre de nourriture ne le permet pas; mais quelques espèces des pays méridionaux font des amas de grain, quelquefois en quantité considérable. » On the habits of a7its. Foniightly Review, mars 1877, p. 289. Le Dr Lortet, dans le Tour du Monde, 1881, 2e semestre, p. 173-174, dit expressément que les fourmis de Syrie ramassent dans leurs greniers « une quantité de blé souvent très considérable. » — Et il ajoute : « Les greniers de ces fourmilières, très vastes, très profonds, forment plusieurs étages réunis par des galeries superposées les unes aux autres... Lorsque la moisson n'est pas abondante, les fellahs ont toujours la précaution d'aller repreodre à ces laborieux insectes les provisions qu'ils ont faites pour la saison d'hiver. Il est déjà question de cet usage dans les anciens livres sacrés des Hébreux (le Talmud), dont les législateurs ont affirmé avec soin le droit des pauvres et des veuves qui viennent glaner dans les champs. » — A la suite devi, 8, les Septante ajoutent le portrait suivant de l'abeille : « Ou bien encore va voir l'abeille, et apprends comme elle est industrieuse, et comme son industrie est digne de nos respects; car les rois et les infirmes

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