II. ROSE INVULCRÉE. (Ross involucrata, LinAl. Roxb
Rosa palustris. Buchan.) Branches d'un brun pâle, flexibles, duveteuses; aiguillons ordinairement nus, élargis ou prolongés à la base, d’un brun clair; stipules distinctes, soyeuses*^ à segmens capillaires composés, et portant des glandes éparses. Sur les pousses vigoureuses ces segmens sont plus courts, et les parties dégagées sont terminées par une petite feuille pinnée ; pétioles faibles, soyeux; folioles obtuses, brusquement dentées, un’peu soyeuses, rarenientnues; fleurs blanches, presque solitaires, entourées de trois à quatre feuilles rapprochées; bractées pectinées, laineuses; pédoncules courts et laineux; tube du calice globuleux ; sépales entières ; pétales émarginés ; styles vçlus et un peu saillans. ,
Ce rosier, originaire du Népaule, résiste bien en pleine terre dans les jardins des environs de Londres.
III. ROSE de LYELL. (Rosa lyeltii, Lindl.) Arbuste petit, ayant de l’analogie avec le bracteata ; branches très velues, sans soies; aiguillons droits ; feuilles épaisses , étalées, plus longues que les articulations de la tige ; sept folioles oblongués, très luisantes, nues des deux côtés, simplement dentées, à nervure principale cotonneuse ; stipules velues, adhérentes, à segrnens étroits et un peu glanduleux ; pétioles cotonneux, à aiguillons crochus ; fleurs en cime; biactées distantes du calice , linéaires, droites, grises, entières. Pèdiccllcs gercés, alongés et glanduleux ; sépales presque simples.
Je crois que ce rosier , rapporté du Népaule par le docteur Wallich, n’est encore cultivé qu’en Angleterre,
IV. ROSIER A PETITES FEUILLES. { Rosa micro-' phylla. Lindl. Roxburg. Pronv. )
Arbuste bas, compact, d’un vert clair, à rameaux giabres, minces et flexueux ; aiguillons stipulâmes, géminés, droits; stipules très étroits, élargis au sommet; pétioles un peu aiguillonnés , très faibles; feuilles glabres, composes de cinq à treize folioles très petites, luisantes, arrondies, ovales ou lancéolées, aiguës, finement dentees , sans
pubescence, ayant quelquefois sous la nervure mitoyenne
T» est très saillante, de petits aiguillons droits, aciculaires et dirigés vers le sommet de la foliole. Fleurs solitaires, très
doubles, d’un rouge pâle, accompagnées d’une bradés étroite, aiguë, entière, lancéolée, glabre, glanduleuse sur ses bords ; tube du calice rond, entièrement couvert, ainsi que les divisions, d’aiguillons droits, très serrés ; sépales dilatées, pointues, cotonneuses sur les bords, ayant la forme de celles du bracieala.
Ce petit arbrisseau, quoique originaire de la Chine, supporte assez bien nos hivers.
Lindley le place dans sa tribu des caninœ, mais il s’en éloigne évidemment par le plus grand nombre de ses caractères, par ses aiguillons droits, et surtout par sa physiono-
Étudié sous ce dernier rapport, il se rapproche de la rose de Macartney, dont il a tout le faciès. Ses aiguillons s tipulaires et la forme de ses sépales, m’ont paru des raisons suffisantes pour le classer ici, quoique ses rameaux soient glabres et que le duvet qui devrait couvrir ses fruits soit métamorphosé en soies. La duplicité de sa fleur prouve qu’il est cultivé depuis long-tems, et l’on sait que la culture fait quelquefois disparaître des caractères plus importuns que ceux qui lui manquent pour être tout-à-fait un bracleatà. 1
Il a fleuri pour la première fois en France en 1827.
Rosa microphylla , Var. Striata. Cels. Il diffère peu du précédent. Tiges grêles , sarmenteuses , à écorce lisse, armées d’aiguillons égaux, rougeâtres dans les jeunes pousses,' épars, souvent stipulaires et géminés, peu dilatés à leur base, les uns droits, les autres légèrement courbés; pétioles aiguillonnés ; feuilles ordinairement composées de sept folioles planes, ovales, d’un vert clair, finement et régulièrement dentées.
J’ai vu ce rosier chez M. Cels , en 1828.
Y. ROSIER A FEUILLES PENCHÉES. ( Rosaclino■ phylla , Thor. Redout. )
Arbuste en buisson , tiges soyeuses , ayant des poils ; rameaux grêles, velus; aiguillons stipulaires, géminés, feuilles penchées ; folioles oblongues, elliptiques , doublement dentées, luisantes en dessus, velues en dessous; pétioles glanduleux, velus, quelquefois'aiguillonnés ; stipules étroites, frangées, aiguës; fleurs solitaires; pédoncules très courts, velus ; tube du calice arrondi , velu , quelquefois garni de feuilles florales ; sépales entières , aiguës, soyeuses ; pétales blancs, un peu cordiformes, jaunâtres à la base ; fruits ar* rondis. J,
Voilà une espèce citée par tous les auteurs d’après I e
DES BOSES. > 2 5
texte de Thory et le charmant dessin de Redouté, espèce qui, je le crois, n’existe plus aujourd’hui qu’en peinture, lien sera probablement de même, dans une trentaine d’années , de presque toutes les nouvelles espèces que on se hâte aujourd’hui de mettre au jour comme si 1 on se doutait que leur existence est on ne peut pas plus éphémère.
3 e RACE.
ROSIER CANNELLE, llosa cinnamomea. PI. 6. Yar.
lucidà.
Observation. Sous ce nom spécifique, je réunis plusieurs espèces des auteurs, savoir : les rosa niticla, rabrispina, redutea rubescens, rapa, lucida, fraxini folia, taxa, parvifolia , PFoodsii, carolina , blanda , cinnamomea, iaunca , da vidca , arislata , majalis , et beaucoup d autres, comme on peut le voir dans la synonymie. , , '
Nous ne discuterons ici' que les quatorze variétés dont Lindley a fait des espèces, parce que cet auteur a très bien discuté lui-même les espèces des autres auteurs pour les rapporter aux siennes. Pour cette partie nous renvoyons a son ouvrage. „ ,
Le nilida et lé blanda sont la même espece pour i ursli, et pour le savant auteur de la seconde édition de 1 tiorlus Kcwensis. Pour M. Thory, ce n’est qu’une variété du re-
Ee r osa rapa a été mentionné pour la première fois par M.
Bosc, dans eDictionnaired’agriculture.Illecroyaitd Ecosse;
les Ecossais le disent d’Amérique, d’où je conclus qu il n est qu’une variété obtenue par la culture, et ses fleurs doubles le prouvent assez. M. James Fraser en a recueilli des échantillons dans les parties méridionales des Etats-Unis, cela est vrai, mais les a-t-il recueillis dans des jardins ou dans des champs incultes. Il aurait trouvé le rosa rapa croissant spontanément dans les buissons, que ses fleurs doubles ne Rie le feraient pas moins regarder comme une variété accidentelle, et il n’est pas un botaniste qui ne sache très bien que la nature se plaît quelquefois à faire de ces monstruosités. D’ailleurs, un grand principe de physiologie végétale , principe qui n’a jamais été contredit par d autres .auteurs qfe les nomenclateurs de roses, est que nul type d espèce végétale ne peut avoir de fleurs doubles, sans qu jl y ait maladie pléthorique. Ce rosa rapa de Bosc, est d ailleurs le même que les rosa turgida de Persoon, fraxim[olia ^ Dumont de Courset, et hudsoniana de Thory.
12 6 monographie
Le lucida, qui est le même que le carùlina, pour Billen ius , le même que le rubra pour Roessig, offre pour principal caractère spécifique, des soies nombreuses sür le calice. Or, quand on le cultive aux environs de Paris, il faut en l'aire une espèce nouvelle, car ces soies disparaissent} ainsi que sur plusieurs rosiers d’Amérique.
Le rosa taxa ne diffère que très peu du carolina, avec lequel Andrews et Aiton l’ont réuni, et moins encore du lucida. Ce qu’il y a de fort singulier, c’est que les auteurs aient eu l’idée de faire une espèce d’une variété tellement apauvrie, qu’elle ne porte jamais de fruits, et dont le pays natal n’est pas connu avec certitude.
Le rosier à petites feuilles, parvifolia , avant Ehrhart, n’avait point été distingué du carolina et du lucida. C’est le même que 1 e caroliniana de Michaux, que 1 e parviflora de Willdenow, Persoon, Smith et autres, que Vhumilis de Duroi, etc. , etc. Il varie beaucoup, et M. Lambert , de Londres, en possède un dont les feuilles sont presque linéaires. Je suis étonné qu’on n’ait pas pensé à eniaire une espèce.
Le vodsii ne diffère presqu’en rien du cinnamomca, quant au bois, et du lucida quant au feuillage. M. de Pronville, trompé par un faux rapport et croyant que ses fleurs étaient jaunes et noires, en a fait une espèce , morte en voyant le jour, à laquelle il avait imposé le nom de lutco-nigra.
Le carolina possède si peu de caractères spécifiques^que presque aucun auteur n’a pu le reconnaître à la désertion des autres ; et en voici la preuve. C’est le virginiana de Durui, le palustris de Mœnsch, le corymbosa d’Ehrhart, le pensylvanica de Michaux, Vhud.soniana de Redouté, le caroliniana d’un autre, le florida "de Doon, le gcmilla de Wiildenow et de Poiret, Ycnneophylla , le florida, le carolinca de plusieurs autres, etc. Dans les marais de la Nouvelle-Angleterre, où il est indigène , il montre déjà une grande inconstance dans ses caractères spécifiques , et cette inconstance varie beaucoup par la culture. Lorsque ses pédoncules son nombreux et alongés , c’est le corymbosa ; si ses dimensions sont fortes et ses rejetons pâles, c’est le palustris ; s’il a les tigesbasses, lesameaux amincisct les fleurs peu nombreuses, c’est le virginica ; avec beaucoup de soies ou de poils, c’es j le p ensy Iranien ; et enfin, lorsqu’il végète avec lHauconP de vigueur, et qu’il est dépourvu d’aiguillons , c’est Vhudsoniana.
Le docteur Solander ne regardait le rosa bianda et le rosu fraxmfolia que comme deux légères variétés d’une mê» lC
DES BOSES. 127
espèce* au rapport d’Àiton qui avait scs manuscrits sous les yeux lorsqu’il publia la première édition de son Hortus Kewensis. , , . . .
Le fraxinifolia a été pour les auteurs les rosiers mrginiana, blanda, corymbosa , et alpina. Je ne lui trouve de différence avec le dnnamomca que dans 1 absence de ses aiguillons , et l’on sait combien ce caractère est fugace.
L z dnnamomca de Linnée, celui auquel nous rapportons un groupe nombreux d’espèces, a des caractères assez tranchés, et je ne doute pas que les auteurs qui ont passe sous silence tous les rosiers dont nous nous occupons ici, ne les aient regardé comme des variétés lui appartenant. Cependant, on le voit encore figurer chez quelques botanistes , sous les noms de mlnor , fecundissima, majalis .fluviahs , arvensis, D’ailleurs Linnée ne taisait point de difléience entre le cinnamomcae tle majalis, car on trouve deux échantillons étiquetés du même nom dans son herbier. La variété double diffère tout-à-fait de son type dans ses caratères specifiques; car les rejetons ne sont ni aussi forts ni aussi droits, les feuilles sont aplaties et non concaves, et la ileur change notablement de couleur.
Quant aux taurica , davuica et adsiala , ils ne sont connus que par des voyageurs dont les descriptions incomp ctes ne sont pas suffisantes pour décider comme 1 a lait Lind* ley, que ce sont des espèces. . . .
Enfin le majalis de Lindlcy , qui n est m celui de
Linnée . ni celui d’Hermann, encore moins celui de Ve>-
Enlin le majalis de ninuiey, qui n Linnée , ni celui d’Hermann, encore moins celui de Vc>fonlaine, a été confondu avec le dnnamomca par presque tous les auteurs, à l’èxception de lui et de Retz.
Caractères spécifiques.
Arbrisseau d’Un aspect dense. ,.
Branches plus ou moins rouges ou d un brun rougeâtre, ordinairement droites, souvent luisantes ou glauques, soyeuses et peu aiguillonnées, ou inermes, très rarement cotonneuses.
Aiguillons faibles, dissemblables, ordinairement droits, épars, ou placés sous les stipules, et dans ce cas souvent, géminés, sétiformes ou dégénérant en soies, le plus ordinairement entremêlés de soies.
Rejets droits , colorés, souvent très rouges, toujours courerts dans leur moitié inférieure de soies quelqueiois entremêlées d’aiguillons. .
Fciïilles longues , lancéolées dépourvues de glandes, or inai-
ïcment d’un vert fonce et opaque, rarement luisantes ou
ia8
glauques,quelquefois se teignant de pourpre à l’automne.
Stipules étroites ou linéaires, très rarement larges et concaves, ordinairement longues, nues et aplaties, souvent s’élargissant à l’extrémité qui, dans ce cas, est quelquefois bordée de dents, ou de glandes, ou de l’un et l’autre.
Pétioles ordinairement faibles, rarement glanduleux, quelquefois armés d’aiguillons courts.
Folioles au nombre de trois à neuf, longues , lancéolées , non glanduleuses, presque toujours nues, au moins en dessus, quelquefois cotonneuses et glauques en dessous, à dentelures simples, très rarement doubles.
Fleurs rouges ou roses , en corymbes ou en cimes, rarement géminées, jamais solitaires que nar avortement, toujours pourvues de bractées.
Bractées ovales , lancéolées ou rarement cordiformes.
Pédoncules ordinairement couverts de soies, rarement nus, quelquefois glanduleux.
Tube du calice globuleux ou en forme de coupe, souvent soyeux ou comprimé.
Sépales tombant après la maturité , ordinairement ovales, acuminées , plus courtes que les pétales, mais se terminant souvent par une longue pointe qui les dépasse.
Pétales ovales, plus ou moins cordiformes, quelquefois émarginés.
Disque très peu apparent , mais un peu épais et aplati.
Fruit petit , rond, très rarement oblong , couronné par les sépales jusqu’à sa maturité , affectant toutes les teintes de rouge , depuis l’orangé jusqu’au cramoisi obscur.
Péricarpe petit , lisse et luisant.
De l’Amérique septentrionale, et du nord de l’Europe.
Synonymie.
Rosa cinnamomca : Lindl. Linn. Wild. Ait. Pers. Smith. Pronv.
— nilida. Lindl. Willd. Smith. Poir.
•— rapa. Lindl. Bosc. Desf. Poir. Redout. Pronv.
— lucida. Lindl. Wild. Jacq. Pers. Smith. Redout. Pronv.
— laxa. Lindl.
— parvifolia. Lindl.
— parviflora. Willd. Pronv. Pers. Smith.
— Woodsii. Lindl.
■— carotina. Lindl. Willd. Lam. Ait. Pers. Smith. Redout.
— blanda. Lindl. Ait. Willd. Smith. Pronv,
— fraxinifolia. Lindl.
•— taurica. Lindl. Poir.
DES EOSES. 129
Rosa davuica. Lindl. Pall.
— aristata. Picot. Lapeyr. Lindl.!
— majalis. Lindl. Itetz. Wahl.
Variétés.
I ROSE CANNELLE (rosa cinnamomea. Liun. Wild. Bub. Lawr. Ait. Pers. Smith. Rau. Woods. Redout. Pronv. Lindl. Rosa fecundissima ; Munch. Duroi. Hoffm. Brot. Roth. Rosa majalis. Herm. Desf. ?)
Arbrisseau grisâtre, de cinq à six pieds ; rameaux droits ; aiguillons assez forts, d’un brun pâle , géminés sous les stipules; rejetons couverts de soies et d’aiguillons; feuilles rapprochées; stipules larges, concaves, rugueuses, quelquefois velues et frangées, rougeâtres au centre et à leurs bords; pétioles faibles, sans aiguillons. Cinq ou, mais rarement sept folioles , rugueuses , opaques, glabres, d’un vert grisâtre en dessus, bleuâtres et cotonneuses en dessous, concaves, lancéolées, simplement dentées. Fleurs deux à trois ensemble, ou solitaires, petites, d’un rouge pâle ; bradées larges, concaves, cotonneuses, rugueuses, bleuâtres, rougeâtres à la base et aux bords; pédoncules nus; sépales sans aiguillons, très étroites, plus longues que les pétioles, à bords cotonneux,, étalées sur les (leurs et convergentes sur le fruit. Tube du calice non aiguillonné ; pétales un pan cordiformes, coûcaves; disque peu apparent; styles distincts, très velus ; fruit nu, rond , cramoisi, couvert de poussière, glauque, couronné par les sépales.
Cette variété croît spontanément dans tout le nord de l’Europe. Les échantillons recueillis en France offrent quelques différences qui caractérisent très bien une'sous-vari cte qui sera la première.
Rosier-cannelle des fleuves. (Rosa cinnamomea fluvialis , Lindl. Rosa fluvialis, Pers. Flor. Dan. Retz. Rosa arvenss ; Linn.) Arbrisseau à folioles ovales, aiguës.
Rose-cannelle de France. (Rosa cinnamomea, Decandolle ). Arbrisseau s’élevant quelquefois à sept pieds et demi; aiguillons blancs, quelquefois trois ensemble sous les stipulas : celles-ci à peine dentées. Fleurs rouges, odorantes.
Rose db st.-sacrement, rose de mai, rose printanière, ( rosa majalis, Desf.) Rameaux diffus, grêles, pourprés, glauques; pétioles velus, glanduleux, avec ou sans aiguillons; quelquefois neuf folioles, mais rarement, planes.
x3o MONOGRAPHIE
très nervées; fleurs petites, presque pleines, odorantes, d’un rose lilas, paraissant en mai. Cette sous-variété est commune dans les jardins.
II. ROSE DE MAI (rosa majalis. Lindl. Retz; Wahl. Rosa mutica. Fl. Dan. Rosa spinosissima', Gorter. Rosa col* lincola ; Ehr. )
Arbrisseau de trois à quatre pieds, très glauque; rameauxy droits, flagetliformes; aiguillons faibles et droits , épars ou sous-stipulaires ; rejetons, hérissés de soies et d’aiguillons presqu’égaux ; stipules étroites, marginales, portant une expension quelquefois arrondie ; pdioles légèrement cotonneux, armés de quelques aiguillons faibles, petits et droits, et portant quelques glandes; communément sept folioles obtuses, ovales ou obovales , aplaties, simplement dentées, très glabres, glauques des deux côtés et un peu cotonneuses en dessous; fleurs d’un rouge pâle , petites, solitaires, en forme de coupe; bractées solitaires, ovales, pointues, concaves et nues ; calice cotonneux, à tube rond et petit; pédoncules cotonneu x; sépales plus longues que les pétales, pointues , presque simples ; pétales émarginés ; disque peu apparent; styles séparés ; fruit nu, globuleuXjM d’un rouge orangé, couronné par les sépales. , ,
Ce rosier ne s» trouve indigène que dans les parties les plus septentrionales de l’Europe, en Laponie, en. Suède et en Danemarck. Linnée, Decandolle , Desfontaines, et d’autres botanistes le confondent avec le cinnamomca. Il est très rare dans nos jardins.
1. Rosier de mai blanc-bleuatre , (rosa majalis cancscens , Lindl. ) Il n’en diffère que par la couleur de ses feuilles d’un blanc-bleuâtre.